Robert Laffont

  • J'ai ouvert les yeux et il était là, penché sur moi, à quelques centimètres de mon visage. Un inconnu me regardant avec tellement de gentillesse que j'étais convaincue que j'allais mourir. Il me caressait la tête, les cheveux ; mon Dieu qu'il était beau. J'aurais aimé que ce soit quelqu'un qui m'aime plutôt que quelqu'un qui s'apprêtait à me dire : " Vous faites une hémorragie cérébrale. "
    Sharon Stone, l'une des actrices les plus célèbres au monde, est victime d'un accident vasculaire cérébral en 2001 qui lui coûte non seulement sa santé, mais met aussi en péril sa carrière, sa famille et sa renommée mondiale. Dans La Beauté de vivre deux fois, elle se livre avec honnêteté : ses origines irlandaises et sa jeunesse en Pennsylvanie dans un milieu modeste, les traumatismes et la violence qu'elle a connus enfant, ses débuts comme mannequin, sa conquête de Hollywood et les sommets que furent Basic Instinct et Casino... et ce jour décisif où elle a failli mourir. Elle raconte sa lutte pour reconstruire sa vie, la force qu'elle tire de ses enfants et de ses engagements humanitaires.La Beauté de vivre deux fois est la célébration de la puissance d'une femme et de sa résilience. Dans un milieu qui n'accepte pas l'échec, dans lequel trop de voix sont réduites au silence, Sharon Stone a trouvé dans ce livre le courage, enfin, de prendre la parole.

  • Je préfère les génies aux abrutis Nouv.

    Anémone à coeur ouvert.
    Le succès est-il gage de bonheur ? En retraçant, à travers ses propres souvenirs, les cinquante ans de carrière d'Anémone, ce livre dévoile les secrets d'une actrice déçue par la célébrité, qui avait choisi de déserter le jeu des apparences pour se retrouver face à elle-même. Son parcours enseigne une double leçon de courage : elle a tourné le dos à un milieu privilégié pour se risquer sur les chemins du 7e art, puis s'est délibérément éloignée des sirènes du succès. Anémone parle donc. Sans tabou. La période hippie et l'éveil à une conscience politique et écolo, les premiers tournages, la fac et Mai 68, les débuts dans les cafés-théâtres - c'est l'époque de La Veuve Pichard et du Splendid -, les premiers grands rôles, Le père Noël bien sûr, les rencontres... Puis viennent les années de vedettariat, qu'elle déteste, ses relations avec les acteurs, les metteurs en scène, Le Grand Chemin, le César...Enfin, le retrait de la vie publique, les prises de position politiques, les coups de gueule... Riche et franc, ce récit restitué par Laurent Brémond raconte aussi la maladie et les derniers jours de la comédienne.Je préfère les génies aux abrutis, ou le portrait d'une femme décidément actrice puisqu'elle fit le choix de tirer sa révérence en jouant son propre rôle.

  • "Combien de musiciennes attendent dans les greniers de l'Histoire qu'un bon génie les réveille?" Les destins croisés de Debora Waldman, cheffe d'orchestre, et Charlotte Sohy, compositrice, à un siècle d'écart.
    Lors d'un festival dédié aux musiciennes, la cheffe d'orchestre Debora Waldman rencontre François-Henri Labey, ancien directeur de conservatoire. Il lui parle de sa grand-mère, Charlotte Sohy, compositrice méconnue de la première moitié du XXe siècle, et propose de lui montrer quelques partitions. Aussitôt, Debora se prend de passion pour l'histoire de cette femme, qui parvint à concilier son énergie créatrice, son rôle de mère de sept enfants et sa vie amoureuse - son travail étant intimement lié à celui de son mari, le compositeur Marcel Labey. Contre vents et marées, Debora décide de créer la symphonie inédite de Charlotte, écrite pendant la Première Guerre mondiale. Peu à peu se dévoile à elle un continent de musique inexploré : celui des femmes compositrices qui furent pourtant, pour certaines, des actrices majeures du monde artistique.Formidable aventure d'une symphonie sortie de l'oubli, ce récit retrace aussi les destins croisés de deux musiciennes portées par la même passion à un siècle d'écart : deux femmes puissantes, dont l'histoire nous entraîne de la foisonnante vie culturelle de la Belle Époque à l'Israël des kibboutz où Debora, enfant, découvrit sa vocation.

  • Karl et moi

    Baptiste Giabiconi

    " Un jour, tu leur diras... "
    À l'été 2008, un mannequin inconnu de dix-huit ans apparaît publiquement au côté de Karl Lagerfeld. Baptiste Giabiconi tiendra cette place pendant une décennie, défrayant la chronique en devenant lui-même célèbre. Aujourd'hui, il raconte son Karl, tel qu'il est le seul à l'avoir connu, le seul à l'avoir tutoyé et aimé. Une passion réciproque bien au-delà des apparences du créateur, réputé secret. Toutes les étoiles d'une féerie contemporaine sont là : gloire, luxe, fashion, train de vie dément, les stars et les flashs, l'art et la beauté... et autant de fous rires. Quelques orages, aussi, quand le conte de fées tourne à la cage dorée. Backstage, deux êtres que sépare un demi-siècle engagent l'essentiel : l'un, ses dix dernières années - les plus belles... -, l'autre, son entrée fracassante dans le monde adulte. Karl, muet sur son intimité, avait encouragé Baptiste à raconter leur histoire, un jour, loin des clichés ou des rumeurs. L'empereur de la mode avait bien raison : ce portrait post mortem s'avère le plus touchant et le plus stupéfiant qui ait jamais été tracé de lui.



  • " J'ai toujours pensé que mon premier livre, s'il y en avait un, serait un roman, même si j'étais conscient qu'un premier roman, de toute façon, est le reflet déguisé de son existence. Et puis je me suis laissé convaincre d'écrire... une autobiographie. "


    De Jean-Michel Jarre on connaît le musicien, pionnier de l'électro à l'influence majeure sur la jeune génération, et inventeur de concerts-spectacles devant des foules records. Mais on ne connaît pas le cheminement du petit garçon lyonnais qui bricolait des magnétophones devenu star planétaire. La vie de ce fils d'une grande résistante et d'un père multi-oscarisé est un roman qu'aucun romancier n'aurait pu imaginer : sans cesse bousculée par l'inattendu. À l'image de ces Mémoires.
    Où l'on croise Arthur C. Clarke, Stephen Hawking, Edward Snowden, Jean-Paul II, Mick Jagger, Salvador Dalí, Fellini, Lady Di et les femmes de sa vie. Où l'on est emporté par un texte extrêmement intime, construit autour d'objets fétiches de son existence. Où celui à qui l'on doit aussi Les Mots bleus et Où sont les femmes ? nous entraîne au coeur d'une littérature faite d'extraordinaire, de nomadisme, de bruits, d'intranquillité, de sensualité, d'engagement personnel rythmant une mélancolie souterraine.
    Pour la première fois, le créateur d'Oxygène se raconte : un destin hors norme, une histoire française qui a essaimé aux quatre coins du monde.

  • La saga Maeght

    Yoyo Maeght

    Aimé Maeght, génial marchand d'art, collectionneur et mécène, voua sa vie à l'art moderne et contemporain. Simple ouvrier lithographe, il travailla avec Bonnard puis Matisse. De ces deux rencontres décisives naquit la galerie Maeght, à Paris, en 1945,

  • De Pékin à Paris, des camps de rééducation aux salles de concert, de Mao à Bach : le calvaire et la renaissance d´une grande artiste.Avec ce livre plébiscité par la critique et le public, Zhu Xiao Mei a su toucher un large public, bien au-delà des amateurs de musique.Pékin, 1969. Zhu Xiao-Mei est un « être de mauvaise origine », c´est-à-dire qu´elle est issue d´une famille de bourgeois cultivés. Une tare d´autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu´elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Shumann, Mozart, Bach. Logique, par conséquent, qu´elle soit envoyée en camp de rééducation par les autorités de la Chine communiste.

    Frontière de la Mongolie, 1974. Zhu Xiao-Mei n´a plus rien d´une bourgeoise cultivée, plus rien d´une pianiste, plus rien d´une artiste. Elle est devenue une machine à obéir et à dénoncer. Son unique livre est le Petit Livre rouge, son unique rêve de manger à sa faim. Mais un jour, Xiao-Mei trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s´élèvent... Par enchantement l´espoir renaît : Xiao-Mei se jure qu´elle rejouera du piano.

    Paris, 1985. Il a fallu à la jeune femme dix ans d´obstination pour pouvoir pratiquer ce qui est depuis toujours son vrai métier, pianiste. Partie de Chine dès les premiers signes d´ouverture, en 1979, elle reprend ses études musicales aux États-Unis tout en travaillant pour survivre comme baby-sitter, femme de ménage, serveuse, cuisinière... Puis elle s´exile encore, cette fois vers Paris. Et là, le miracle survient. Pour la première fois, on l´écoute, on lui donne sa chance... Sa carrière est lancée, elle ne s´arrêtera plus.

  • Life

    Keith Richards

    « On me demande souvent : "Tu ne comptes pas t'arrêter ?"
    Hors-la-loi malgré lui, fouteur de merde patenté, guitariste génial, Keith Richards s'est forgé une existence dont beaucoup rêveraient mais dont peu s'imaginent la réelle teneur. Et le plus incroyable, c'est qu'il est toujours là pour la raconter ! Voici donc l'inégalable autobiographie d'un original qui a toujours fait ce qu'il avait à faire et dit ce qu'il pensait. Dans un récit unique - féroce et sans le moindre fard -, Keith Richards nous raconte cette vie à deux cents à l'heure, qui a vu un gamin d'une banlieue modeste de Londres obsédé par Chuck Berry et Muddy Waters s'unir à Mick Jagger pour fonder les Rolling Stones et hisser ses parties de guitare au rang d'hymnes planétaires. Avec une totale franchise, il raconte les hauts et les bas, l'ascension fulgurante, les arrestations, les tournées démentielles, les femmes, l'alcool et l'addiction à l'héroïne qui ont fait de lui l'un des plus notoires « mauvais garçons » du rock. Il nous explique comment il a créé les riffs révolutionnaires, explosifs qui font de « Satisfaction », « Jumping Jack Flash » ou « Gimme Shelter » les plus grands classiques du rock, il évoque pour nous la vérité derrière la relation passionnelle qui l'a uni à la non moins scandaleuse Anita Pallenberg, dont il a eu trois enfants, sans oublier la mort tragique de Brian Jones en passant par son histoire d'amour avec Patti Hansen et ses rapports tumultueux avec Jagger. C'est un véritable road-movie qui défile devant nos yeux, celui d'une vie sur le fil du rasoir, débridée, sans crainte du qu'en-dira-t-on, menée au pas de charge par celui qui restera à jamais « Keith ».

  • Sapé comme jadis

    Yvane Jacob


    Chaque vêtement a une histoire. 60 portraits drôles et inattendus qui montrent que l'habit n'est jamais neutre.

    Pourquoi Jules César s'est-il accroché à sa toge ? Catherine de Médicis avait-elle une culotte ? Pourquoi le Che portait-il toujours un béret alors qu'il n'était même pas basque ? Pourquoi Élisabeth II s'habille-t-elle comme un panneau de signalisation ? Pour quelle raison Donald Trump refuse-t-il d'avouer qu'il met des peignoirs ?
    Yvane Jacob explore la garde-robe de 60 illustres personnages. En même temps qu'elle révèle le sens caché, ou oublié, du vêtement, c'est l'évolution des mentalités et des rapports sociaux qui se dessine. On ne s'habille pas seulement pour se protéger du froid ou pour cacher sa nudité : en se parant, on se révolte, on se distingue, on séduit, on conteste, on interpelle... On s'exprime ! Aux préoccupations intimes et esthétiques se mêlent des considérations économiques, sociales et politiques.
    Si le bonnet ne fait plus le docteur ni la robe le magistrat, le vêtement reste un langage. Ces 60 portraits tentent de le décoder, dévoilant avec légèreté mais sans frivolité tout ce que revêt l'habit.

  • L'histoire de l'ascension fulgurante et sublime de l'un des plus grands artistes de tous les temps, écrite de sa main et accompagnée de photos inédites, collages originaux et textes de chansons.Prince était un génie musical, un visionnaire exceptionnel. Sa créativité était telle qu'il embrassait tous les univers, du paradis sexy, brut et funk de " Uptown " aux paysages mythiques de
    Purple Rain. Mais son entreprise la plus ambitieuse fut de transformer un petit gamin du Minnesota en Prince, l'un des musiciens les plus aimés, accomplis et acclamés de notre temps.
    Comment Prince est devenu Prince. Cet ouvrage comprend les textes autobiographiques que Prince a rédigés avant sa mort, des pages de prose lyrique qui nous transportent dans le monde de son enfance ; sous forme de
    scrapbook, on y découvre ses débuts dans la musique, avant la sortie de son premier disque ; une série de photos personnelles illustrent l'évolution de l'artiste jusqu'à son avènement ; les documents originaux liés à
    Purple Rain - l'étape finale de l'autocréation de Prince - sont aussi réunis ici.
    Dans une introduction émouvante, Dan Piepenbring raconte sa collaboration avec l'artiste dans les derniers mois de sa vie, une période où celui-ci réfléchissait à une manière différente de s'exprimer et de diffuser ses idées, tout en conservant son mystère et sa mystique.
    The Beautiful Ones n'est pas seulement un hommage à une icône universelle, c'est une véritable oeuvre de création littéraire, reflétant la vision artistique de Prince, sa voix et son image - son dernier cadeau au monde.

  • Paul McCartney

    Philip Norman

    Qu'aurait été Lennon sans McCartney ? On ne sépare pas comme ça le duo de compositeurs le plus prolifique du XXe siècle - la vie s'en est assez chargée. Et sous ses apparences de gentil garçon, compositeur de mélodies sucrées, éternel numéro deux dans l'ombre du flamboyant John, Paul n'aurait-il pas été, finalement, le véritable capitaine du Yellow Submarine ? Le découvreur hors pair de nouveaux horizons musicaux, à la force créatrice débridée, plus détonante encore que celle de son acolyte ? Superbe évocation d'un demi-siècle de musique et de culture populaires, cette biographie fait aussi la part belle aux à-côtés de la légende, aux détails de la vie privée dans les époques pré- et post-Beatles qui ont compté dans le destin hors normes de ce petit gars de Liverpool : les méandres de l'enfance avec la mort prématurée de sa mère, Mary - qui lui inspirera plus tard Let It Be -, l'âge d'or des sixties, les années 1970 et la séparation du groupe, les abîmes dépressifs, ponctués de sursauts de génie avec Wings et sa muse, Linda Eastman, l'amour, la mort, une nouvelle muse, Heather Mills... Sexe, drogue, rock'n'roll, et l'un des divorces les plus coûteux et acrimonieux de l'histoire de la justice britannique.Chroniqueur éprouvé de l'histoire du rock, Philip Norman ajoute à son oeuvre une nouvelle pièce qui trouvera naturellement sa place dans la bibliothèque de tout beatlemaniaque qui se respecte. " La plus importante biographie de Paul McCartney jamais publiée. " The Washington Post. " Une biographie archi-détaillée... Vous pourrez même sentir l'odeur de la sueur, de la merde de rat et des moisissures du sous-sol du Cavern Club. " Rolling Stone.

  • Verdi l'insoumis

    Sylvain Fort

    Verdi est un compositeur pour notre temps. Mystérieusement, il porte, comme son oeuvre, des traits qui caractérisent notre époque. Traits non seulement esthétiques, mais aussi moraux et, en un sens, politiques. Verdi, au long de ses opéras, parle des humiliés, des offensés, des mal-lotis ; il donne voix à ce que l'humiliation sociale suscite : la colère, la peur, et donc le désir de vengeance, l'instinct de sacrifice, le goût idéaliste des causes perdues, l'avidité du pouvoir. Aucun autre compositeur d'opéra n'a fait entendre de façon aussi puissante les élans profonds des âmes blessées, pour la simple raison que Verdi les a ressentis dans sa chair, en a fait l'épreuve dans sa vie d'homme.
    Ainsi ses opéras continuent-ils, aujourd'hui encore, de déchirer le voile des conventions et des accommodements faciles, alors que nous vivons toujours sous l'empire de ces conventions, des préjugés, des apparences. Verdi fut un homme en colère, un anticonformiste poussant parfois jusqu'à la cruauté l'expression de ses indignations ou de sa rage face à certaines situations. C'est cette insoumission foncière face aux injonctions de la mode, de la censure et des convenances, qui donne à son oeuvre la puissance qui lui a permis de traverser le temps et de rencontrer aujourd'hui encore nos rêves et nos révoltes. Sylvain Fort livre ici de cet insurgé un portrait qui n'est pas sans échos avec l'état de nos sociétés contemporaines.

  • Une autobiographie

    Neil Young

    Après le succès deLifede Keith Richards, l´autobiographie très attendue d´une autre légende du rock : Neil Young.
    Neil Young est sans aucun doute l´une des figures les plus marquantes, les plus attachantes et les plus énigmatiques de l´histoire du rock et de la culture pop des quarante dernières années. Depuis ses débuts avec le groupe Buffalo Springfield jusqu´à ses albums révolutionnaires en solo, en passant par ses immenses succès avec Crosby, Stills & Nash et son adoubement en tant que père spirituel du grunge au début des années quatre-vingt-dix, s´essayant tour à tour à la country la plus traditionnelle et au punk-rock le plus radical, Neil Young a su se renaître et se réinventer en permanence sans jamais trahir son idéal artistique.

    Son autobiographie présente un kaléidoscope de la vie mouvementée et du parcours musical foisonnant du Loner (le Solitaire, son surnom, s´inspirant du titre de l´une de ses chansons). Neil Young y revient pour la toute première fois en détail sur son enfance, sa découverte de la musique et sa vie de star. Un voyage qui nous conduit des neiges de son Canada natal aux boulevards de Los Angeles sous l´influence du LSD dans les années soixante, jusqu´aux rivages plus calmes d´Hawaii aujourd´hui. Pleins d´esprit, d´humour et de fraîcheur, les souvenirs de Neil Young sont un véritable cadeau pour tous les amateurs de musique - et ses Mémoires sans nul doute destinés à devenir un classique du genre.
    À l´instar des Chroniquesde Bob Dylan, l´ouvrage de référence en la matière, Neil Young a fait le choix remarquable de privilégier un retour sur soi via l´exercice autobiographique plutôt que de recourir, comme tant d´autres avant lui, aux services d´un biographe officiel. À propos du travail d´écriture, Young explique à quel point l´expérience lui a plu : « J´ai commencé et je ne me suis plus arrêté d´écrire. C´est comme ça qu´avait l´habitude de faire mon père [célèbre journaliste sportif] avec sa vieille Underwood dans le grenier. Il me disait : "Continue d´écrire, tu ne sais jamais ce qu´il va se passer.´´»


  • Le livre de référence sur Bob Marley, l'icône de la Jamaïque et du reggae, l'une des personnalités les plus influentes du XXe siècle.

    Élevé dans une campagne profonde par un grand-père myalman, un guérisseur charismatique, puis dans les bidonvilles de Kingston, enfant rejeté par les gamins de son quartier et par sa famille, Marley, auteur de chansons qui ont inspiré des millions de personnes, est devenu la première star universelle issue d'un pays du tiers-monde.
    So Much Things to Say n'est pas une biographie musicale classique mais un projet original et audacieux qui raconte Marley comme nul autre ne l'avait encore fait : à travers les yeux et les mots de ceux qui l'ont le mieux connu.
    Roger Steffens, qui a voyagé avec les Wailers et connu Bob Marley, a interviewé pendant quarante ans plus de soixante-dix de ses proches, dont beaucoup se livrent ici pour la première fois. La vie de l'artiste est racontée chronologiquement à travers les récits et témoignages mêlés de sa mère Cedella Booker, de ses amis musiciens Peter Tosh, Bunny Wailer, Tyrone Downie, Junior Marvin ou encore Earl " Wya " Lindo, des producteurs Chris Blackwell et Coxsone Dodd, de ses enfants Ziggy et Stephen, de Rita son épouse, et surtout de son grand amour Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976.
    De nombreux livres ont été consacrés à Bob Marley. Aucun ne l'avait jamais cerné de si près.
    " Si Bob Marley est le Jésus de son temps, Roger Steffens est Pierre. " Carlos Santana.

  • Au cours de sa vie, Chaplin a accordé des centaines d'interviews, il a eu de nombreux biographes, mais c'est en écrivant Histoire de ma vie, et en se racontant lui-même, qu'il s'est livré, et a laissé paraître l'homme derrière la légende. L'histoire de ce génie - dont les amis s'appelaient Douglas Fairbanks et Mary Pickford, Enrico Caruso, George Bernard Shaw, Churchill, Gandhi, Einstein, Cocteau et Picasso - est en même temps celle du cinéma américain, de Hollywood, de sa naissance et de son développement extraordinaire. C'est aussi l'histoire d'un homme seul malgré la célébrité, d'un homme qui ne cache rien des vicissitudes de sa vie sentimentale jusqu'à la rencontre avec Oona et le bonheur familial en compagnie de leurs huit enfants. D'un homme enfin dont la vie fut un combat. Combat contre la pauvreté d'abord, combat politique aussi, et, par-dessus tout, combat pour son art. Un des géants qui ont marqué le siècle.


  • La première biographie d'un de nos derniers " monstres sacrés "

    Jean Rochefort, c'est cet élégant gentleman-farmer breton dont les fous rires évoquent les hennissements de ces chevaux qu'il aimait tant et qui lui ont valu le Mérite agricole. Tout petit déjà, l'écolier tiré à quatre épingles amuse ses camarades, à défaut de briller au tableau noir. Écrasé par un père autoritaire qui voudrait le voir réussir aussi bien que son frère aîné, il rêve d'un autre monde en écoutant des représentations théâtrales à la radio avec sa mère. Faute de devenir comptable, il va jouer la comédie, sympathiser au Conservatoire avec Jean-Paul Belmondo, Claude Rich, Bruno Cremer et Annie Girardot, convertir Philippe Noiret à l'équitation et échanger bon nombre de rôles avec Jean-Pierre Marielle. Au théâtre, chez Anton Tchekhov et Harold Pinter, puis au cinéma, chez Yves Robert, Patrice Leconte et Bertrand Tavernier, Jean Rochefort glisse des emplois de clown à ceux de séducteur, de la légèreté de Cartouche et d'Angélique à la gravité du Crabe-Tambour ou d'Un étrange voyage. Avec comme signes reconnaissables entre tous sa moustache, son oeil malicieux, son refus de l'injustice, ses singeries irrésistibles, sa fantaisie et un sens du verbe qui rajeunit joyeusement nos classiques dans Les Boloss des belles-lettres.
    Née de huit ans d'une enquête minutieuse, cette biographie donne abondamment la parole à Jean Rochefort pour dessiner le portrait chinois d'un des acteurs préférés des Français, couronné de trois César, dont la vie épouse six décennies de notre histoire et dont quatre femmes, cinq enfants et d'innombrables animaux jalonnent l'existence trépidante.

  • La première fois qu'elle apparaît dans la loge de Line Renaud, au théâtre du Palais-Royal, Jenny n'a pas dix-sept ans. Sous son bras l'énorme dossier dans lequel, depuis son plus jeune âge, elle collectionne tous les articles consacrés à son idole. Dix ans ont passé, l'ado introvertie a laissé place à une jeune femme ambitieuse et déterminée. Jenny veut devenir l'unique, l'indispensable. Pour plaire à Line, elle s'invente une vie singulière. Pour capter son amour, elle se perd dans un mensonge sans issue. C'est le début d'une incroyable supercherie. Quatre ans plus tard, Line s'interroge. Comment s'est-elle laissé entraîner dans cet engrenage ? Comment expliquer que ses proches, si attentifs à la protéger, aient pu être abusés à leur tour ? Qui était réellement Jenny ?

  • Johnny ; le guerrier

    Gilles Lhote

    Comment retracer l'histoire de Johnny Hallyday, ce chanteur moitié guerrier, moitié phénix, dont toute la vie a été une succession de combats et de prises de risques ? Son enfance sans père, désargentée, sa famille de saltimbanques vagabonds, la prophétie gitane qui fit de lui un " élu ", expliquent sa fêlure mais aussi son incroyable force et sa capacité à renaître de toutes les épreuves. Après le triomphe de l'Alhambra en 1960, le destin de Johnny a épousé celui de la musique qu'il aime : de son premier mariage avec la reine des yé-yé à sa tentative de suicide, du délire psychédélique du Johnny Circus jusqu'au concert de Las Vegas - la ville du King -, de ses intenses périodes de doute à son triomphe éclatant au Stade de France, l'idole aura traversé soixante ans de " Sex & Drugs & Rock 'n' Roll ", cédant au gigantisme que lui imposaient ses rêves, emportant avec lui des générations de fans...
    Pour avoir côtoyé Johnny pendant près de trente ans, Gilles Lhote a recueilli d'innombrables confidences qui lui permettent aujourd'hui de réécrire la saga par-delà le mythe. Il dessine ici le portrait d'un perfectionniste passionné et monomaniaque, découvreur de talents, bête d'intelligence tactique. À la lumière de ces pages, Johnny apparaît surtout comme un héros tragique qui aura mené sa carrière pied au plancher, honorant pour toujours les pères fondateurs du rock, cette musique du diable qui consume ses apôtres.


  • Et si le propre de l'homme était l'optimisme ? Ce petit traité de l'humoriste- magicien Éric Antoine sonne comme les clefs du bonheur qui ne sont jamais perdues. Désopilant, récréatif, philosophique et émouvant. Bon voyage !

    Éric Antoine vous invite à l'accompagner partout - de sa loge de magicien à la philosophie d'Empédocle, et jusque dans...une crotte de pigeon ! Non conformiste, baroque et drôle, son petit traité offre un récit et un spectacle où il se raconte entre les souvenirs, les surprises et les tours. L'existence est une quête de sens et d'enseignements qu'on ne perçoit pas toujours. Lui, en magicien mentaliste, tient le bonheur à l'oeil. Il vous trompe pour vous plaire, vous bouscule par amitié. Sur sa route, les choses vues se mêlent à la spiritualité, aux paraboles de maîtres avec une fantaisie effervescente. La Pensée Magique existe. Grâce à elle, les galères, les épreuves ou le chagrin cèdent face à la décision d'être heureux. Le quotidien prend un sacré coup de jeune. Si un magicien vous tend sa baguette, n'hésitez plus : prenez-la...
    Les illustrations de Walter Glassof viennent souligner ce regard sur la vie plein d'humour, de pédagogie et de poésie.

  • " La rencontre fut électrique. Un coup de foudre pour lui ; moi, je me laissai porter par le flot, passive et ravie à la fois. Chet était beau garçon, conscient de son charme, style ado, un peu voyou, et déterminé à soulever cette Parisienne si peu américaine qui ne protestait pas. Il me plaisait, j'étais flattée, et comme toujours je ne pensais pas plus loin que le jour même... "
    Née à Paris en 1933, cachée et portant l'étoile jaune pendant la guerre, grand amour de Chet Baker et muse de Saint-Germain-des-Prés, comédienne à la fois discrète et prolifique, devenue agente de stars dans la série à succès Dix pour cent, Liliane Rovere a tout d'une héroïne de roman.
    /> Avec une gouaille qui swingue, elle écrit aujourd'hui sa vie, sa folle vie - mouvementée, jazzy, imprévisible.

  • Datavision

    David Mccandless

    Chaque jour, la télévision, les journaux, le Web déversent des flots ininterrompus de données, de chiffres, de prévisions. Datavision propose une nouvelle science visuelle de l´information, innovante et non dénuée d´humour, qui permet de comprendre, hiérarchiser et mémoriser des données complexes en un clin d´oeil. Comment ? Grâce à la puissance de notre oeil.La vue est de loin le plus rapide et le plus puissant de nos sens. Et l´oeil est délicieusement sensible aux variations de couleurs, de formes et de motifs. Il aime ce qui est beau. S´il est séduit, tout, ou presque, devient lumineux.C´est ainsi que ce livre fait la magistrale démonstration que l´on peut enfin comprendre et mémoriser sans peine les sept chakras, l´évolution du mariage en Occident, le pourcentage d´étudiants vierges par disciplines universitaires, la conception fonctionnaliste de la conscience, la généalogie du rock et mille autres informations cruciales et triviales.

  • " Le Journal d'un mythomane n'en est pas un, il est mieux que ça : une médaille, un passeport, une carte de membre, un marchepied vers l'immortalité. " Le Figaro Magazine Après le succès du premier volume de son Journal d'un mythomane et d'Une année particulière, qui retraçait, de la manière la plus hilarante et la plus pertinente, l'année électorale, Nicolas Bedos revient, à la demande générale de ses inconditionnels, en libraire avec ce troisième volume. On l'y retrouve encore plus insolent et irrespectueux, mais si talentueux, si drôle, si libre et au fond si mélancolique qu'on lui pardonne ses outrances... La plume de Nicolas Bedos n'est pas seulement trempée dans le vitriol, c'est celle d'un authentique styliste dont chaque phrase est peaufinée, celle aussi d'un mémorialiste, qui saisit avec finesse les petits et gros travers de ses contemporains. Nicolas Bedos n'est jamais dupe de rien, ni de la droite ni de la gauche ni de lui-même.

  • Pendant deux ans, de 1983 à 1985, Orson Welles et Henry Jaglom ont déjeuné ensemble chaque semaine au restaurant Ma Maison, à Hollywood. Welles avait l'intention d'écrire son autobiographie à partir de ces entretiens mais il est mort avant d'avoir achevé ce travail, et les enregistrements de ces déjeuners sont restés au fond d'une boîte à chaussures pendant plus de vingt-cinq ans... Devant l'opiniâtreté de Peter Biskind, l'auteur du Nouvel Hollywood, Henry Jaglom a fini par accepter de lui confier ces cassettes, et de publier leur contenu.
    Ces conversations à bâtons rompus, fréquemment perturbées par des personnalités venant saluer les deux hommes ou par des considérations sur le menu, brossent une peinture très réaliste de l'homme excessif qu'était Orson Welles : un provocateur pouvant tenir les pires propos sur les femmes, sur les Irlandais et les Hongrois, sur la politique et la France, sur les acteurs..., mais également un homme d'esprit, séducteur, lucide sur son génie et son sale caractère, désabusé par l'industrie du cinéma.
    " Ces conversations étincellent d'intelligence, de souvenirs, d'espièglerie, et sont par-dessus tout une prouesse d'interprétation, avec Orson Welles dans le rôle d'Orson Welles. " Michael Wood " Addictif et réjouissant. "Vanity Fair

  • Qui se tient au seuil de ces pages inédites s'apprête à entrer dans l'intimité du bureau de Marcel Pagnol, l'un de nos plus illustres, de nos plus populaires, de nos plus éternels auteurs. Lire ses correspondances de cinéma, c'est traverser plusieurs époques où la petite histoire côtoie toujours la grande, c'est découvrir le vrai sens de l'amitié avec les fidèles de la première heure (Henri Jeanson), les camarades qu'on retrouve autour d'une bouillabaisse à Saint-Tropez (René Clair), à Bandol (Raimu), à Carry-le-Rouet (Fernandel), ou les pairs qu'on fréquente à Saint-Jean-Cap-Ferrat (Jean Cocteau). Dans ces missives se dévoilent d'âpres négociations, des intrigues d'académiciens, des coups de gueule homériques suivis de réconciliations quasi amoureuses, des témoignages de soutien quand la critique se fait cruelle ou simplement des échanges sur tel scénario, telle distribution, tel matériel de tournage. Et puis, il y a l'Amérique qui tend ses bras : Charles Boyer et Maurice Chevalier rêvent de faire venir Marcel à Hollywood pour qu'il rencontre tous ceux qui l'admirent, de John Huston à Cary Grant, de Preston Sturges à William Wyler. Au travers de ces lettres exhumées de l'oubli et présentées par Nicolas Pagnol, petit-fils de Marcel, toute une vie de cinéma défile devant nos yeux, avec une verdeur et une authenticité que le temps n'a en rien ternies.
    " Si vous croyez connaître Pagnol parce que vous connaissez ses oeuvres, vous allez découvrir un être rare, subtil, mais surtout ignoré jusqu'alors du grand public. " Serge Bromberg

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