Beaux livres divers

  • "Les hommes savent bien que le jardin d'Éden ne rouvrira pas ses portes mais ils en ont toujours cherché le reflet, la fuyante annonciation. Ils ont consacré beaucoup de nuits blanches à se confectionner leurs propres Champs-Élysées et se sont fait une collection d'eldorados : cités idéales, châteaux de la liberté, îles sans péché et sans chagrin, communautés d'amour et de chair fraîche, jardins de fleurs et d'oiseaux, phalanstères et "fais ce que voudras".
    Rares sont les réussites. Pourtant, faute de savoir édifier des paradis doués d'une éternelle espérance de vie, les civilisations ont parfois réussi à manufacturer des petits bouts d'édens, des olympes provisoires capables de luire quelques jours ou quelques siècles à l'horizon de nos mélancolies."

  • Ecce Homo

    Friedrich Nietzsche

    Voici le livre. Ecce librus. Certainement, l'un des ouvrages les plus discrets et les plus brillants de l'oeuvre du philosophe au marteau. Discret, car les savants sont passés par là. Avec leurs folie et furie du classement, de la caractérisation, de la rationalité, qui ont fait de Ecce homo un texte inclassable et dérangeant. Brillant, car Nietzsche y donne tout, lui-même, sa dernière salve, l'ultime attaque portée au système. A commencer par le style. Un style qui vous vaut d'emblée la mise à l'index de l'Université. Pas de plan en trois parties : le crime ne souffre aucune tolérance. Alors que retenir de ces dernières paroles du philosophe, avant la démence, avant la première mort, en janvier 1889? Et bien, que Nietzsche y formalise un genre philosophique, celui de l'autobiographie philosophique. Il emboîte le pas à Montaigne et bien avant lui, au biographe des sages antiques, Diogène Laerce. Mais ce qui était à l'état embryonnaire ou de tentative, il le fait accéder au rang de type. L'existence du philosophe devient un objet pour le philosophe lui-même. On retrouve la fidélité de Nietzsche à l'un de ses concepts les plus précieux, donné déjà dans Par delà bien et mal : toute oeuvre est la confession d'un corps. Si cher à Michel Onfray, ce nouveau Nietzsche normand. Ainsi les actes ne souffrent-ils pas d'exceptions. Ce sont eux qui font oeuvre. Et non le texte. Mais dans une relation tragique, contre la morale des religions, le moi se dégage peu à peu de la mécanique implacable de responsabilité. Je suis libre de dire un grand "oui" à la vie. Et je ne suis coupable de rien. Charge à moi de faire de ma vie une oeuvre d'art. De devenir ce que je suis. Contre vents et marées. Avec symbiose avec le fatum lui-même.

  • La vie heureuse

    Sénèque

    De ce que l'homme n'a pas d'autre choix que d'être "artisan de sa propre vie" pour tendre à la "tranquillité de l'âme", Sénèque (qui fut, au 1er siècle après Jésus Christ, le précepteur malheureux de l'empereur Néron), déduit une morale très humaine. "Recherchons, nous dit-il, un bien qui ne vaille pas par la seule apparence, mais qui soit stable, permanent, et d'une beauté d'autant plus grande qu'elle est secrète..." Le philosophe tel qu'il l'incarne est trop lucide pour oser se prétendre sage - mais il ne peut non plus céder aux illustions communes. Aussi nous donne-t-il une leçon de liberté.

  • Poussez les portes de Chez Miss Maggie's Kitchen pour découvrir l'univers plein de charme d'Héloïse Brion et de sa cuisine gourmande, locale, de saison et familiale.

    Dans une atmosphère vintage chic, l'auteure partage près de 100 recettes simples et originales à la portée de tous. De l'apéritif au dessert, vous aurez toujours la bonne recette pour chaque occasion : Toast à l'avocat et thym, Cocktail à la rhubarbe et romarin, Velouté de petits pois et asperges, Tarte rustique à la butternut et sauge, Poulet aux pêches, Gâteau gourmand aux noix de pécan... Et pour aller plus loin, faites le plein d'inspirations pour animer et égayer joliment vos tables.

  • Depuis les débuts de la photographie, des amateurs se consacrèrent à la pornographie. Véritable musée des frasques libertines de notre société, la collection constituée d'abord par Pierre Louÿs fut enrichie par l'acteur Michel Simon qui ne faisait pas mystère de ses goûts et de ses appétits en la matière. Deux ans après la mort de cette légende du cinéma français, ce ne sont pas moins de treize mille pièces ayant appartenues à l'acteur qui sont dispersées par ses héritiers. Photos mais aussi éditions originales de Sade, godemichés fameux, automates «entreprenants» composent ce qui constitua la plus importante collection au monde sur le sujet. Ne se contentant pas de collecter, Michel Simon tenait à enrichir son patrimoine des souvenirs de sa sexualité hors norme. Cet album présente pour la première fois au public les photos personnelles de l'illustre pornocrate. Complexe, parfois effrayant, souvent attachant, l'exceptionnel Michel Simon fut tout autant un monstre sacré qu'un sacré monstre...

  • "L'homme n'appartient ni à sa langue, ni à sa race : il n'appartient qu'à lui-même, car c'est un être libre, c'est un être moral (...). La vérité est qu'il n'y a pas de race pure, et que faire reposer la politique sur l'analyse ethnographique est une chimère. Les plus nobles pays, l'Angleterre, la France, l'Italie, sont ceux où le sang est le plus mêlé!" Souvent cité mais quasiment jamais lu, ce texte publié initialement en 1869, véritable profession de foi d'Ernest Renan, reste d'une étonnante actualité.

  • L'histoire coloniale et postcoloniale fait aujourd'hui débat dans la société française, comme en témoignent les polémiques sur la torture en Algérie, la place de l'histoire coloniale dans le récit national ou la question spécifique des immigrations postcoloniales. Or, l'objet des Postcolonial Studies, c'est précisément de relire l'histoire coloniale et postcoloniale en cherchant à saisir comment la colonisation a profondément affecté les sociétés colonisées, mais aussi les anciennes métropoles et, au-delà, l'ensemble de l'Occident. Comment s'enracine le racisme colonial, dans les colonies et dans les métropoles, et quelles en sont les conséquences contemporaines ? Les rapports géopolitiques et économiques, déjà inégaux durant la colonisation, se reproduisent-ils ? Comment la « rencontre coloniale » a-t-elle provoqué, au-delà de la domination, le métissage des cultures et bouleversé l'identité des hommes ? Nicolas Bancel propose d'explorer, parmi d'autres, ces questions, en s'appuyant sur des exemples concrets, tout en éclairant les idées développées par les Postcolonial Studies.

  • D'un bout à l'autre de la francophonie d'Europe (Belgique,  France et Suisse), les expressions utilisées  pour se saluer, se réjouir, râler ou parler  du temps qu'il fait ne sont pas toujours les mêmes.  La richesse du français de nos régions s'illustre
    par de nombreuses et étonnantes formules.
    Avec humour et sérieux, le linguiste Mathieu Avanzi  a enquêté auprès de milliers de francophones  en vue de cartographier les particularismes régionaux  dont fourmille la langue française.
    Laissez-vous surprendre par un ouvrage illustré  à la fois drôle et pertinent qui vous permettra  d'enrichir vos (!) français !

  • Où rencontrer des extraterrestres bienveillants ? Comment entrer en communication avec des intelligences stellaires, socialiser avec des Petits Gris, éviter les Reptiliens anthropophages ? Où sont conservées les observations des "contactés" et "abductés", dont les récits s'accumulent depuis soixante-dix ans ?
    Depuis les premières "soucoupes volantes" observées en 1947, plusieurs vagues d'ovnis ont apporté des milliers d'informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies. Mythomanes, imposteurs et gourous foisonnent dans l'univers de l'ufologie, cependant les gouvernements ont pris au sérieux certains signaux difficilement explicables : militaires et scientifiques, services de renseignement et organisations internationales ont collecté suffisamment de données pour qu'il soit aujourd'hui possible de cartographier le phénomène.
    Spots d'observation, bases cachées, ambassades secrètes, traces de passage millénaires : de l'ovniport d'Arès au centre souterrain de la Zone 51, pour la première fois un atlas recense les points de rencontre entre Terriens et EBE - les mystérieuses Entités biologiques extraterrestres.

  • Par son histoire et son esthétique, le tatouage japonais, remarquable par la richesse de son iconographie, l'équilibre de ses compositions, son raffinement dans les détails, est unique au monde.
    À travers une approche à la fois historique et anthropologique, des références littéraires et des entretiens avec des maîtres tatoueurs au cours des trente dernières années, se dessine un art populaire, replacé dans l'histoire sociale de l'archipel.
    Les «peaux de brocart» couvrant parfois le corps entier, caractéristiques de l'art traditionnel, ont peu en commun avec le tatouage de petite dimension qui bénéficie d'une popularité croissante auprès de la jeune génération japonaise. De jeunes tatoueurs s'inspirent aujourd'hui du travail de lignées de maîtres remontant à deux ou trois générations mais ne s'en dissocient pas moins par leur pratique, leur iconographie et leur état d'esprit.

  • Moscou-Paris en side-car : une folle épopée de 4 000 km sur les traces de Napoléon...
    Octobre 1812, Napoléon entre dans Moscou. Les Russes ont mis le feu à la ville, bientôt elle sera réduite à un tas de cendres. L'Empereur tergiverse, se décide à rebrousser chemin. Il donne le coup d'envoi de la Retraite de Russie, une page d'Histoire passée à la légende pour la somme de ses souffrances et de ses actes héroïques.
    Deux cents ans plus tard, Sylvain Tesson, accompagné de quatre amis, décide de répéter l'itinéraire de la Retraite. Juchés sur des side-cars russes de marque Oural, ils rallieront Paris depuis Moscou, guidés par les récits des spectres de 1812. Quatre mille kilomètres à la mémoire des soldats de la Grande Armée. Une équipée sauvage pour saluer les fantômes de l'Histoire, à travers les plaines blanches.
    Cette édition du récit de Sylvain Tesson est illustrée de près de 100 photographies inédites rapportées par Thomas Goisque et immortalisant les moments-clés du périple.

  • Comment expliquer ces focalisations du désir, par lesquelles des individus si différents les uns des autres, sans s'être concertés, formulent les mêmes envies ? À lire les médias qui accordent une attention grandissante à ces phénomènes, tout se passe comme si les choix du plus grand nombre - du prénom de l'enfant jusqu'à la forme des gâteaux - étaient désormais régis par une autorité aussi puissante que capricieuse : la mode. Sous leur apparence frivole, les tendances posent quelques-unes des questions les plus sérieuses de la sociologie. Car les comprendre, c'est percer les mécanismes de l'imitation, de la diffusion des goûts et du rôle de marqueur social qu'ils peuvent jouer. C'est surtout analyser l'articulation entre l'individu et le corps social.

  • Tiphaine Campet collabore avec l'enseigne d'épicerie en vrac, day by day, pour proposer un livre pratique autour de la consommation zéro déchets, zéro gaspi. Elle a créé une cinquantaine de recettes alimentaires (Quesadillas de maïs, cheddar-cumin, Épaule d'agneau marinée et confite, semoule épicée aux fruits secs, Mousse légère choco-tonka, Granola Chocomaniac, etc.) mais aussi ménagères (lessive, baume, shampoing pour cheveux secs, dentifrice, etc.) conçues à partir de produits de l'enseigne (farines, graines et flocons, fruits à coque, biscuits et chocolat, sucres, thés et cafés, épices et huiles, pâtes, riz et légumineuses). Elle propose également des conseils d'art de vie autour du recyclage et du non-gaspillage.

  • Connue pour sa réputation sulfureuse, l'impératrice Joséphine Bonaparte a gardé, de son enfance à la Martinique, un goût certain pour la végétation luxuriante et les plantes exotiques.
    Cette passion pour les végétaux, abritée par le parc de Malmaison, a grandi, jusqu'à devenir objet de fierté et d'ambition.
    À travers cet herbier imaginaire illustré de planches de Redouté, Catherine de Bourgoing nous propose un voyage au temps des expéditions épiques, où la recherche de plantes rares s'apparentait à une véritable chasse au trésor. Elle nous dévoile également une facette de la personnalité de l'Impératrice jusque-là peu connue : femme de savoir, elle a su donner une impulsion novatrice à la science botanique, qui a bouleversé l'art des jardins et de l'horticulture.

  • Depuis 2000, le festival Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de culture japonaise. Tous les ans, ils viennent y rencontrer leurs idoles, mangakas, réalisateurs, chanteurs et autres artistes. Chaque année, ce sont de grands noms  qui viennent à la rencontre de leur public. Ils s'appellent LEIJI MATSUMOTO, G NAGAI, BUICHI TERASAWA, SHIGERU MIYAMOTO, SHINICHIR WATANABE ou YOSHIKI. 
    Ils sont les créateurs d'ALBATOR, GOLDORAK, COBRA, MARIO et COWBOY BEBOP et le leader de X-JAPAN. Ils font désormais partie de l'histoire de Japan Expo. 
    Une histoire que cet ouvrage vous propose de (re)découvrir.
    - L'envers du décor du plus grand festival français dédié à la culture japonaise- Toute l'histoire du festival, depuis sa création jusqu'au Parc des Expositions 
    - Des interviews inédites des artistes qui ont fait l'histoire du festival

  • Contrairement à d'autres régions françaises, les Cévennes n'ont jamais connu de réelle unité politique ou administrative. Aujourd'hui encore, cette région reste partagée entre plusieurs départements, le Gard et la Lozère pour l'essentiel. Pourtant, de l'implantation du protestantisme aux faits d'armes de la Résistance et à l'accueil des juifs pendant la Shoah, du temps des Camisards à celui de la révolution industrielle où se développèrent la culture de la soie et l'extraction du charbon, la place de cette terre de refuge est unique dans l'histoire de France. Mais c'est aussi un paysage particulier, tout autant qu'une géographie religieuse, culturelle et littéraire que l'Unesco a salués en inscrivant les Cévennes au patrimoine mondial de l'humanité (2011).

  • Alexandre Blaineau s'est imergé dans les archives liées à Rimbaud pour découvrir et exhumer cette partie inconnue de Rimbaud, sa relation aux chevaux.
    Rimbaud en cavalier : cela ne va pas de soi de le concevoir ainsi... En effet, la marche est à l'évidence le prolongement de son être, ses pas marquant les chemins de l'Ardenne, d'Europe et d'ailleurs comme autant d'empreintes construisant par touches impressionnistes cette figure du passant considérable. Et pourtant, il devint cavalier dans la deuxième partie de sa vie, alors qu'il arpentait en tous sens les terres immenses de l'Afrique orientale.Malgré ces promesses de crépuscule, Rimbaud à cheval s'emploie à  poursuivre sa route, à la recherche de l'autre, à la recherche de soi, et c'est ce que ce livre tente d'appréhender.

  • Je me suis dit que puisque j'avais été capable de faire soixante-quinze violons et cinquante violoncelles je pouvais peut être faire un bateau. Voilà un manuel sous forme de reportages de construction. Des navigations racontées, toutes intérieures. Très souvent d'ailleurs littéralement puisqu'elles se déroulent pour l'essentiel à l'intérieur d'un hangar loué ou construit pour l'occasion. Les tempêtes sont sous un crâne, aux moments cruciaux de la construction.
    Et l'on assiste à cette curieuse gestation pendant laquelle architectes et constructeurs vont se retirer quelque peu du monde pour donner vie à un rêve. Rêve qui peut être un canot voile-aviron ou un catamaran de quinze mètres, peu importe. L'essentiel est que pour eux le faire l'emporte sur l'avoir. Enseignant et ensuite inspecteur dans le primaire, David Lefebvre s'installe en Bretagne en 1992. Personnage éclectique, il fait partie du peuple qui passe autant de temps à bricoler sur ses bateaux qu'à naviguer avec.

  • Denis Tillinac, romancier, essayiste et ici poète, nous invite à un cérémonial intime : traverser son Pont des regrets, un bouquet de poèmes qu'il dévide comme les couplets d'une romance villonesque, comme les longues stances d'un blues verlainien. Un recueil qui incite à la flânerie, qu'on lit en douceur, qui nous désaltère comme une source retrouvée, pour sentir là, présente et inentamée, la mémoire vive garante de survie, gardienne du présent.



    Éparpillé en proses diverses, mon imaginaire d'écrivain a toujours retrouvé ses ports d'attache dans l'aventure poétique. Souvenirs obsédants, émotions glanées sur le fil de l'instant, songeries idéales, aveux peu glorieux, regrets embrumant des plages de bonheur - me voilà tout entier dans ce kaléidoscope.
    Denis Tillinac

  • Sous forme de dictionnaire, une découverte des gondoles qui font les charmes de la lagune de Venise, illustrée de photographies anciennes et d'aquarelles. Une partie est consacrée aux différentes formes des gondoles et aux dessins peints sur les voiles.

  • Catalogue de la grande exposition annuelle de la Cité des sciences et de l'industrie du 11 octobre 2016 à août 2017. Cet ouvrage associe de manière inédite archéologues et historiens. Thématique très grand public qui intéresse toutes les générations et caution d'auteurs historiens et scientifiques, spécialistes du sujet.

  • Le 26 février 2008 à 20 h 30, sur la route départementale 106 en Gironde, Nicolas Lacambre circule en mobylette puis est percuté par une voiture qui le laisse pour mort sur cette ligne droite de bitume. Un automobiliste voit de loin la scène, s'arrête puis appelle les secours. Cette personne, Pascal Obispo lui sauve la vie et ne se doute pas qu'il lui en redonnera le goût.
    Cette date gravée à jamais sur son corps (amputés d'une jambe et d'un bras) mais aussi dans son quotidien et ses projets le propulse dans un autre monde, celui de la vie.
    Il témoigne de sa résilience, en racontant cette traversée dans la difficulté vers la renaissance.

  • La Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (Namur) possède une prestigieuse collection d'ouvrages anciens de botanique. Des éditions rares, voire uniques, la plupart finement illustrées, couvrent toutes les périodes importantes de l'histoire de l'illustration botanique depuis le xvie siècle. Ce livre rend un vibrant hommage au talent de leurs auteurs, ces "artistes sur papier". Du dessin à la gravure, jusqu'à la photo, il retrace l'histoire de l'illustration botanique du xvie au xxe siècle. Quelques thèmes complètent ce parcours : la tulipe, l'orchidée et la fougère, qui éveillèrent toutes trois de vives passions à l'un ou l'autre moment du temps passé. Les techniques de gravure et d'impression utilisées au cours des âges sont expliquées à travers la tulipe et ses représentations. Paru pour la première fois en 1984, cet ouvrage totalement novateur à l'époque reste une référence en français sur le sujet. Avec cette nouvelle édition enrichie de nombreuses reproductions en couleur, la Bibliothèque a la chance de pouvoir à nouveau mettre en valeur quelques-unes des nombreuses merveilles conservées en ses Réserves précieuses. Pour le plaisir des yeux et de la découverte, un livre qui s'adresse à tous, de l'expert en botanique au lecteur passionné.

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