Peinture / Arts graphiques

  • Tous les trucs et astuces du mangaka de One-Punch Man pour apprendre à dessiner !Saitou, éditeur au
    Weekly Shonen Jump, décide de devenir mangaka afin d'être rapidement riche et célèbre... mais il ne sait pas dessiner ! Le voilà qui s'en va frapper à la porte de Yusuke Murata afin que ce dernier lui apprenne (sous la contrainte) les ficelles du métier !
    Une histoire bourrée d'humour, d'anecdotes, et de précieux conseils de l'auteur !
    La méthode indispensable des apprentis mangaka !
    Un guide étape par étape pour bien débuter sur la voie du manga.
    De nombreux conseils pratiques et ludiques pour concevoir vos personnages et vous améliorer en dessin.
    Des recommandations distillées pas les plus grands mangakas : Mitsutoshi Shimabukuro (
    Toriko), Mizuki Kawashita (
    Ichigo 100%) et Yoshihiro Togashi (
    Hunter x Hunter) !

  • Lautrec, c'est la légende de Montmartre, le peintre du Moulin-Rouge, du Mirliton, celui qui immortalise Bruant, la Goulue, Jane Avril. Mais c'est aussi un petit homme foutraque, issu d'une famille de la haute noblesse de province, atteint d'une maladie génétique qui fragilise ses os et interrompt sa croissance. Fasciné par les cabarets, les bals, les bistrots, les théâtres et les prostituées, il peindra des hommes et des femmes toute sa vie, négligeant le paysage et la nature morte. Alcoolique, rongé par la syphilis, il meurt à trente-six ans en laissant une oeuvre foisonnante et inclassable.

    En mettant en scène l'obsession de Henri de Toulouse-Lautrec pour la peinture, celle qui montre les êtres humains dans ce qu'ils ont de plus brut et de plus vivant, Matthieu Mégevand s'éloigne des représentations habituelles pour dresser le portrait de l'artiste en voyant et de l'homme en possédé.

  • Dans Van Gogh le suicidé de la société, publié en 1947, Antonin Artaud fait de la violence de Van Gogh la réponse à l'obscénité haineuse du monde et des psychiatres ; de sa folie, une réponse de l'âme à l'imbecillité universelle qui lui souffle « Vous délirez ». Alors Van Gogh s'est tué parce qu'il ne pouvait pas tuer le psychiatre, le docteur Gachet. Il s'est tué parce qu'il ne pouvait plus supporter ce « délire » qu'on attachait à ses pas.
    « Je vois à l'heure où j'écris ces lignes, le visage rouge sanglant du peintre venir à moi, dans une muraille de tournesols éventrés, dans un formidable embrasement d'escarbilles d'hyacinthe opaque et d'herbages de lapis-lazuli.
    Tout cela, au milieu d'un bombardement comme météorique d'atomes qui se feraient voir grain à grain, preuve que Van Gogh a pensé ses toiles comme un peintre, certes, et uniquement comme un peintre, mais qui serait, par le fait même, un formidable musicien. »

  • Dessiner avec l'oeil dominant : comprendre notre manière de percevoir, de créer et d'apprendre Nouv.

    Vous pensez que vous ne savez pas dessiner ? Laissez Betty Edwards vous prouver le contraire !
    Grâce à sa méthode, qui a déjà convaincu plus de 3 millions de lecteurs dans le monde, vous apprendrez rapidement et efficacement à dessiner. Avec Dessiner avec l'oeil dominant, l'auteure complète son précédent ouvrage Dessiner grâce au cerveau droit et permet à tout dessinateur novice de repousser les limites de sa créativité.
    Dans ce nouvel ouvrage de référence, Betty Edwards révèle l'influence de la dominance oculaire sur les capacités de perception et de création. Toujours au moyen de nombreuses illustrations et d'exercices pratiques variés, elle offre un véritable guide et invite chaque dessinateur en herbe à poser un regard plus éveillé sur son processus créatif. Une fois que vous aurez cerné la différence entre votre oeil dominant et son pendant dominé, l'art du dessin n'aura plus de secret pour vous !
    Apprenez à mieux voir pour mieux dessiner !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Betty Edwards est une enseignante et conférencière renommée, docteure en art, éducation et psychologie de la perception. Après avoir exercé comme professeure d'art à l'Université d'État de Californie à Long Beach, elle est aujourd'hui à la retraite mais anime encore régulièrement des conférences et des formations au sein des universités, des écoles d'art et des entreprises.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Destiné aux artistes débutants ou un peu plus expérimentés, cet ouvrage, riche de nombreux pas à pas, expose le dessin et ses multiples facettes. Esquisses, crayonnés, étude préparatoire ou oeuvre accomplie, vous apprendrez à maîtriser toutes les techniques de ce moyen d'expression et de création unique ! Point de fuite, perspective, 3D n'auront bientôt plus de secret pour vous et grâce aux nombreux conseils conernant le matériel, vous pourrez vous équiper comme un pro !

  • Giacometti

    Charles Juliet

    Giacometti est l'exemple type de l'artiste aux prises avec les difficultés de la création.
    À la fois dessinateur, peintre et sculpteur, il a édifié l'essentiel de son oeuvre au cours des vingt dernières années de son existence.
    Bien que tragique, sa vision de l'homme n'a rien de désespérée. Ses portraits aux regards effarés et qui interrogent, ses sculptures filiformes expriment certes notre solitude, la douleur d'être, la précarité de notre condition, mais ils affirment aussi avec autorité que la vie est finalement plus forte que tout ce qui la ronge et cherche à l'abattre.

  • Vendu à 2,5 millions d´exemplaires et traduit en 17 langues, cet ouvrage est l´introduction à la pratique du dessin la plus répandue dans le monde.
    Que vous pensiez n´avoir guère de talent, que vous soyez un artiste professionnel ou que le dessin soit pour vous un simple hobby, ce livre vous fera prendre confiance en vos capacités et approfondira votre perception artistique, de même qu´il vous encouragera à développer une nouvelle appréhension du monde qui vous entoure.
    Dans cet ouvrage de référence, Betty Edwards vous offre la clé pour maîtriser l´art du dessin en vous faisant découvrir les cinq compétences fondamentales de cet art : la perception des contours, des espaces, des relations, de la lumière et des ombres, et du tout (gestalt).
    Cette nouvelle édition comprend :
    - une nouvelle introduction ;
    - des mises à jour tirées des études récentes sur la plasticité du cerveau et sur l´avantage de l´acquisition de nouvelles compétences en utilisant l´hémisphère droit (visuel et intuitif) du cerveau ;
    - un nouvel accent sur le rôle de l´apprentissage du dessin grâce aux fonctions du cerveau droit - en réponse au culte grandissant porté à l´hémisphère gauche (analytique et verbal) dans notre société ;
    - de nouvelles reproductions d´oeuvres maîtresses.

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique.
    De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • «Des mots dans la peinture occidentale ? Dès qu'on a posé la question, on s'aperçoit qu'ils y sont innombrables, mais qu'on ne les a pour ainsi dire pas étudiés. Intéressant aveuglement, car la présence de ces mots ruine en effet le mur fondamental édifié par notre enseignement entre les lettres et les arts. Toute notre expérience de la peinture comporte en fait une considérable partie verbale. Nous ne voyons jamais les tableaux seuls, notre vision n'est jamais pure vision. Nous entendons parler des oeuvres, nous lisons de la critique d'art, notre regard est tout entouré, tout préparé par un halo de commentaires.
    Ce n'est pas seulement la situation culturelle de l'oeuvre, mais tout le contexte dans lequel elle se présente à nous qui est transformé par le titre : la signification de cette organisation de formes et couleurs change tout au long de la compréhension parfois fort progressive de ces quelques mots. La composition la plus "abstraite" peut exiger que nous lisions son titre pour nous déployer toutes ses saveurs, toutes ses vertus.»
    Michel Butor.

  • Vous adorez les mangas ? Vous avez envie d'aller plus loin et d'en dessiner ? Grâce à  cette méthode, faites prendre forme à vos personnages et à vos propres histoires ! Du dessin de personnages à la composition de cases en passant par le story-board : toutes les étapes et astuces  qui vous aideront  à devenir un vrai mangaka. Le tout, guidé par des petits  personnages pleins d'humour qui ne vous laisseront jamais tomber !
    Quatre chapitresPersonnagesCompositionScénarioPlanches 

  • Avec Bacon

    Franck Maubert

    'Francis Bacon incarne, plus que tout autre artiste, "la" peinture. Il est l'homme le plus extraordinaire qu'il m'ait été donné de connaître. Dans les années 1980, je l'ai rencontré à plusieurs reprises. À Londres, tout d'abord, dans son atelier de South Kensington, puis en diverses
    occasions, lors de ses passages à Paris. Nous conversions aussi parfois au téléphone, tôt le matin. Il parlait en toute liberté, sans tabou, de
    tout et de choses sans importance. Bacon adorait parler, parler l'excitait.
    Je l'observais, l'enregistrais, prenais des notes, rien ne le gênait.
    Rendez-vous dans son atelier, dans les restaurants, les bars londoniens ou parisiens, de jour comme de nuit, à discuter, boire, manger, jouer : ce livre retrace ces moments rares partagés avec Bacon, joyeux nihiliste, et éclaire l'homme exquis qu'il fut, loin de sa réputation de "monstre"'.
    Franck Maubert.

  • Klimt

    Serge Sanchez

    "Le goût, c'est bon pour les amateurs de vin et les cuisiniers. L'art n'a rien à voir avec le goût."
    Figure centrale de la Sécession viennoise, Gustav Klimt (1862-1918) est le peintre emblématique de la Vienne fin de siècle, celle de Sigmund Freud, Gustav Mahler et Arthur Schnitzler, tous fondateurs de la modernité européenne. Il fit exploser les normes académiques et permit à l'art autrichien de s'ouvrir à l'impressionnisme et au symbolisme. Il fut aussi l'ami et le protecteur des jeunes expressionnistes Oskar Kokoschka et Egon Schiele. Ornemaniste de génie, portraitiste renommé de la haute société et paysagiste introverti, Klimt, enfin, ne cessa de représenter les métamorphoses de la femme. À la fois classique et scandaleux, il restera comme le peintre des grands mystères de la sexualité et de la mort. Son Baiser vient se placer au premier rang des oeuvres les plus célèbres de l'histoire de l'art.

  • Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?
    Désirs de renouveau, ambitions refoulées, doutes, inquiétudes... Nous sommes tous confrontés, un jour ou l'autre, à ces indécisions et à ces envies. Mais comment y voir plus clair ? Cet ouvrage enrichi de plus de 80 exercices propose une méthode simple pour vous exprimer et représenter tout simplement sous forme visuelle vos idées, pensées, rêves, etc.
    N'ayez crainte, nul besoin d'être un artiste pour vous approprier ces techniques ! Les auteurs vous fournissent une boîte à outils prête à l'emploi. Vous pourrez l'utiliser aisément au quotidien (pictos, croquis, objets, etc.) pour définir vos valeurs et motivations, cerner vos objectifs, prendre les bonnes décisions. Grâce à elle, vous pourrez enfin vivre pleinement vos rêves !
    Prenez votre vie en main, découvrez ce que vous voulez vraiment et donnez vie à vos projets !

  • Explorez une nouvelle approche de l'aquarelle, en abandonnant l'esquisse préalable pour peindre directement au pinceau, sur le vif, avec plaisir.

    Construit à la manière d'un workshop, avec plus d'une cinquantaine d'exercices progressifs, cet ouvrage vous invite à expérimenter l'aquarelle en traduisant l'espace par les formes et la couleur, en masses et en valeurs, et non par des contours ou des règles strictes de perspective.

    Marion Rivolier, dont les magnifiques aquarelles ponctuent le livre, vous invite à une pratique vivifiante.

  • Józef Czapski (1896-1993) a vécu de nombreuses vies au cours de ses quatre-vingt-seize années d'existence. Il était étudiant à Saint-Pétersbourg pendant la Révolution russe et peintre à Paris durant les Années folles. En tant qu'officier de réserve polonais luttant contre l'envahisseur nazi aux premières semaines de la Seconde Guerre mondiale, il a été fait prisonnier par les Soviétiques. Au camp de Starobielsk, il fut l'un des très rares détenus à avoir échappé au massacre de Katyn, un meurtre de masse ordonné par Staline et mis sur le compte des Allemands. (Voir Proust contre la déchéance et Souvenirs de Starobielsk, chez Noir sur Blanc - et Libretto -, ainsi que Terre inhumaine, repris dans la « Bibliothèque de Dimitri »).
    Czapski n'est jamais retourné en Pologne après la guerre. Installé en région parisienne avec sa soeur et les intellectuels de la revue polonaise Kultura, il a travaillé sans relâche à faire connaître le sort de sa patrie soumise au totalitarisme.
    Czapski était une personnalité publique de tout premier plan, mais c'est la peinture a donné un sens à sa vie. Eric Karpeles, également peintre, révèle la complexité de Czapski, réunissant ici tous les fils de cette vie remarquable.
    Né en 1953 dans l'État de New York, Eric Karpeles est peintre, écrivain et traducteur. Il est diplômé de la New York Arts Students League et membre du Czeslaw Milosz Institute du Claremont McKenna College en Californie.
    Son précédent ouvrage, Le Musée imaginaire de Marcel Proust (Thames & Hudson), a connu un très grand succès tant en anglais qu'en français. C'est d'ailleurs en menant ses recherches sur Proust qu'il a découvert le nom, puis l'oeuvre de Joseph Czapski, pour lequel il s'est pris d'une passion singulière.
    Publié en 2018 aux États-Unis, Presque rien - L'art et la vie de Joseph Czapski fut magnifiquement reçu par la critique américaine, faisant naître un intérêt inédit pour la figure de Czapski à l'étranger. Fort de ce succès, Eric Karpeles vient de faire paraître en anglais, chez Thames & Hudson, une monographie des peintures et dessins de Joseph Czapski : Apprenticeship of Looking (L'apprentissage du regard), 2019.

  • "Comme il arrive qu'un lecteur à demi distrait crayonne aux marges d'un ouvrage et produise, au gré de l'absence de la pointe, de petits êtres ou de vagues ramures, en regard des masses lisibles, ainsi ferai-je, selon le caprice de l'esprit, aux environs de ces quelques études d'Edgar Degas. Ceci ne sera donc qu'une manière de monologue, où reviendront comme ils voudront mes souvenirs et les diverses idées que je me suis faites d'un personnage singulier... Cependant qu'au regard naïf, les oeuvres semblent naître de l'heureuse rencontre d'un sujet et d'un talent, un artiste de cette espèce profonde, plus profond peut-être qu'il n'est sage de l'être, diffère la jouissance, crée la difficulté, craint les plus courts chemins." Paul Valéry.

  • Envie de vous essayer à la gouache, mais vous manquez de technique ?

    Vous maîtrisez la gouache, mais vous êtes en panne d'inspiration ?

     

    J'ose la gouache propose 41 défis qui vous aideront à développer votre technique, booster votre créativité et trouver votre style : choisir son matériel, entretenir une pratique régulière, constituer un carnet d'inspiration, jouer avec les contrastes et les couleurs, s'inspirer de la nature et de ce qui vous entoure, mélanger les techniques... Vous passerez ensuite de la feuille au volume, du motif à l'objet grâce aux dernières parties de l'ouvrage : guirlande décorative, cadre ou papier cadeau personnalisés, etc. Quatre créatrices internationales vous livreront leur savoir-faire pour marier la gouache à d'autres disciplines et ainsi réaliser un carnet, un tablier décoré en punch needle, une mosaïque wax et une pochette en cuir.

    Des conseils concrets pour vous lancer et des portraits d'artistes pluridisciplinaires pour trouver l'inspiration.

    Des pas à pas détaillés pour découvrir divers processus de création.

    Des exercices ludiques pour réinvestir vos acquis et vous aider à affirmer votre propre style.

     

    Attention : la version originale de cet ebook est en couleur, lire ce livre numérique sur un support de lecture noir et blanc peut en réduire la pertinence et la compréhension.

  • Avec les Nuls, devenez un(e) mangaka confirmé(e) !Le manga, littéralement " dessin non abouti ", nécessite l'apprentissage de techniques spécifiques. Apprenez d'abord à vous servir du bon matériel de dessin puis exercez-vous à dessiner vos premiers visages. Continuez ensuite par imaginer vos propres personnages, fille ou garçon, héroïne de shôjo ou robot puissant. Proportions, mouvement, perspective, l'univers du manga n'aura bientôt plus de secrets pour vous.
    En plus de la technique artistique, l'ouvrage retrace l'historique du genre, les différentes sortes de mangas (shônen pour les garçons, shôjô pour les filles, etc.) et toutes les clés pour construire un bon scénario.
    Renfermant plus de 200 illustrations au trait, Dessiner des Mangas Poche PLN vous donne une envie irrésistible de découvrir cet univers... À vos crayons !

  • Vous savez tracer un carré, un triangle ou un rectangle ?

    Alors, vous savez dessiner !

    Rough : le dessin en 2 traits 3 mouvements est une méthode d'initiation au dessin qui s'appuie sur un constat tout simple : le corps humain, mais aussi tout ce qui nous entoure, peut être décomposé en formes géométriques élémentaires. La technique que propose Pierre Pochet n'a pas d'ambition académique, mais elle vous permettra de rapidement dessiner de mémoire une expression de visage ou un mouvement du corps, d'élaborer une mise en scène, de créer une perspective ou un cadrage.

    Cette approche du dessin se révèle particulièrement utile pour celles et ceux qui n'ont pas de formation artistique mais qui envisagent une carrière dans un secteur de création : la publicité, le design, le graphisme... mais aussi pour toute personne qui souhaite simplement apprendre à dessiner !

  • Voici un ouvrage dont le titre à soi seul est devenu une expression commune. Il est vrai que Michael Fried a posé en des termes tout à fait nouveaux la question : de quand date la peinture moderne? De David, de Manet, de Cézanne, dira-t-on ; les candidats à l'acte fondateur ne manquent pas. Fried pose autrement le problème. Moins qu'aux grandes individualités, c'est à ce qu'elles eurent en commun que l'auteur s'intéresse : le courant nouveau de figuration qui très vite devint la tradition moderne et auquel ces peintres participèrent ou s'opposèrent.
    Cette tradition naît au XVIIIe siècle avec la critique d'art - notamment Diderot - et celle-ci formule une interrogation : quelle place le tableau doit-il réserver au spectateur ?
    De Greuze à David, la peinture refuse la théâtralité. Michael Fried montre les deux moyens que Diderot expose pour combattre la fausseté de la représentation et la théâtralité de la figuration : une conception dramatique de la peinture, qui recourt à tous les procédés possibles pour fermer le tableau à la présence du spectateur, et une conception pastorale qui, à l'inverse, absorbe quasi littéralement le spectateur dans le tableau en l'y faisant pénétrer. Ces deux conceptions se conjuguent pour nier la présence du spectateur devant le tableau et mettre cette négation au principe de la représentation.

  • Harmensz van Rijn Rembrandt (Leyde, 1606 - Amsterdam, 1669) Tout chez Rembrandt est un mystère complet, son esprit, son caractère, sa vie, son oeuvre et sa méthode de peinture. Mais ce que nous pouvons deviner de sa nature profonde à travers sa peinture et les incidents triviaux ou tragiques de sa vie malheureuse (son penchant pour le faste le poussa à la faillite), dont les infortunes ne s'expliquent pas complètement, révèle une effervescence de ses idées et de ses sentiments, des impulsions contradictoires émergeant des profondeurs de son être comme la lumière et l'ombre de ses toiles. Malgré cela, rien dans l'histoire de l'art ne nous donne une plus profonde impression d'unité que ses peintures, bien que composées d'éléments très hétéroclites aux significations les plus complexes.
    On a le sentiment que son esprit, génial, brillant et libre, audacieux et ignorant toute servitude, qui le mena aux plus nobles considérations et aux plus sublimes rêveries, jaillissait de la même source que ses émotions. C'est de là que provient cette composante tragique qu'il imprima à tout ce qu'il peignait, quel que fût le sujet. Son oeuvre était donc inégale, car le sublime, qui était le propre d'un homme tel que lui, n'est pas une chose quotidienne.
    C'est comme si cette personnalité singulière, étrange, attirante et presque énigmatique à la fois avait été lente à se développer, ou du moins à connaître sa pleine dimension. Que Rembrandt ait possédé un talent précoce et une vision originale du monde, ses dessins de jeunesse et ses premiers autoportraits des années 1630 le prouvent assez. En peinture, cependant, il ne trouva pas immédiatement la méthode pour exprimer les choses encore incompréhensibles qu'il avait à dire, la technique audacieuse, globale et personnelle que nous admirons dans ses chefs-d'oeuvre de la maturité et de la vieillesse, mais qui, en dépit de sa subtilité, fut jugée brutale et contribua certainement à l'éloigner de son public. Il adopta d'abord un style sophistiqué très similaire à la manière des «Petits Maîtres » de son pays.
    Toutefois, à ses débuts et au temps de ses premiers succès, l'éclairage joua un rôle majeur dans sa conception de la peinture et il en fit le principal instrument d'investigation des arcanes de sa vie intérieure. Il lui révéla la poésie de la physionomie humaine lorsqu'il peignit le Philosophe en méditation, ou La Sainte Famille, si délicieusement absorbée dans sa modeste intimité, ou l'ange Raphaël quittant Tobias. Mais bientôt il exigea plus, et La Ronde de nuit marqua immédiatement l'apothéose de sa réputation. Peu à peu, il évolua en s'éloignant du naturalisme des premières heures et des clairs-obscurs abrupts, arrondissant les angles et se tournant vers un monde plus coloré. Il songea aux grands vénitiens et emprunta leurs sujets pour produire une forme d'art né d'une vie intérieure et d'une émotion profonde. Les sujets mythologiques et religieux étaient traités comme ses portraits. Car tout ce qu'il puisait dans la réalité et même dans les oeuvres des autres, il le transmutait immédiatement en sa propre substance.

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    Polygraphe et correcteur d'imprimerie, il collabora pendant vingt ans au Grand dictionnaire encyclopédique Larousse.

  • Dictionnaire du cubisme

    Brigitte Léal

    • Bouquins
    • 13 Septembre 2018

    En 1928, André Breton, dans Le Surréalisme et la peinture, dénonçait les " pauvres témoignages de quelques scribes " qui s'acharnaient, selon lui, à réduire l'aventure cubiste aux " proportions d'un simple fait divers ou d'un phénomène artistique local ". Près d'un siècle après, si cette aventure a trouvé toute sa place dans l'histoire de l'art, il manquait encore une vision d'ensemble permettant de traiter, sans tabou et en toute liberté, les multiples aspects du continent cubiste. Une équipe internationale mêlant grands experts et jeunes chercheurs, issus de l'université ou des musées, apporte un regard neuf sur ce phénomène surgi avec force au début du XXe siècle. Dans le panorama complet et détaillé du monde cubiste qu'offre ce livre figurent les domaines attendus : étapes stylistiques marquantes, noms et oeuvres phares du mouvement. Mais l'ouvrage va plus loin. Longtemps résumé à la création de quatre artistes pionniers - Pablo Picasso, Georges Braque, Fernand Léger et Juan Gris -, le cubisme est ici réévalué à la lumière de ses relations avec les autres formes artistiques : littérature, musique, danse, théâtre, représentées notamment par Apollinaire, les Ballets russes de Diaghilev, Cocteau. Ce dictionnaire explore également ses liens avec les sciences humaines, les arts populaires, la philosophie ou l'occultisme. L'ensemble témoigne de la grandeur et de l'actualité de ce mouvement d'art total qui n'a rien perdu de sa vitalité. Une épopée poétique dont l'esprit fut ainsi résumé par Picasso : " Faire des tableaux était moins important que de découvrir sans cesse des choses. "

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