Lettres et langues

  • "Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstition et de mensonges. Le flambeau de la vérité a dissipé

  • M train

    Patti Smith

    En dix-huit "stations", Patti Smith nous entraîne dans un voyage qui traverse le paysage de ses aspirations et de son inspiration, par le prisme des cafés et autres lieux qu'elle a visités dans le monde. De la Casa Azul de Frida Kahlo aux tombes de Genet, Rimbaud, Mishima, elle trace un itinéraire flottant au coeur de ses références et de sa vie. Oscillant entre rêve et réalité, passé et présent, Patti Smith nous propose un livre inclassable, profondément sensible et sincère, illustré par les photographies en noir et blanc qu'elle prend depuis toujours, et qui confirme qu'elle est l'une des artistes actuelles les plus singulières et indépendantes.

    Grand Prix Héroïne Madame Figaro 2016

  • La grande vie

    Christian Bobin

    "Ce qui manque à ce monde, ce n'est pas l'argent. Ce n'est même pas ce qu'on appelle "le sens". Ce qui manque à ce monde c'est la rivière des yeux d'enfants, la gaieté des écureuils et des anges." Christian Bobin.

  • « Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue. » Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber
    éperdument amoureux.
    Andrea Marcolongo est helléniste, diplômée de l'Università degli Studi de Milan. Elle a beaucoup voyagé et a vécu dans dix villes différentes, dont Paris, Dakar, Sarajevo et Livourne aujourd'hui. Elle a travaillé comme plume auprès de personnalités politiques. Comprendre le grec a toujours été pour elle le problème à résoudre et elle lui a dédié une bonne partie de ses nuits d'insomnies.

  • La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.

    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • Ce livre est un exercice d'admiration et de reconnaissance : j'ai eu la chance de rencontrer en Roland Barthes un écrivain totalement habité par le désir d'écrire et qui avait la particularité d'écrire pour faire sentir ce désir, pour en faire partager le romanesque. D'écrire et d'enseigner, car il s'est agi pour moi en ces pages de chercher à faire exister le talent de parole de Barthes, l'étrange sagesse portée par son enseignement (un mélange d'intelligence analytique et de distance zen). Et plus largement, mais d'une façon qui lui est liée, de transmettre un certain nombre de valeurs que chacun de ses livres, du Degré zéro de l'écriture à l'admirable Chambre claire, réaffirme : l'amour de la langue, la différence au lieu du conflit, le goût du présent, le désir. Des valeurs sous le signe de l'harmonie, mais qui recèlent, s'il le faut, une dureté, un pouvoir de résistance absolue à tout ce qui se situe du côté du stéréotype, de la répétition mécanique, de la violence. Ch. T.

  • Les 100 mots de Baudelaire Nouv.

    1821. Baudelaire naît le 9 avril ; Flaubert, le 12 décembre. Trente-six ans plus tard, en 1857, la diffusion des Fleurs du Mal est interdite ; Madame Bovary, acquittée. Victoire du roman sur la poésie ? Poète maudit, Baudelaire le fut par excellence. De lui, on garde l'image du dandy excentrique, amateur de prostituées et de haschich. Un Baudelaire bohème crachant sur la modernité, pourtant lui-même éminemment moderne. Dans cet abécédaire, Carlo Ossola se propose d'aller y voir de plus près. D'« Abîme » à « Voyage » en passant par « Blasphème », « Horreur », « Paradis » et « Volupté », il nous montre un auteur complexe et tourmenté, assoiffé d'éternité. Un Baudelaire mystique, lecteur de Pascal, De Maistre et Poe. N'était-il pas celui qui, hanté par l'Apocalypse, a cherché à parler du divin sous un ciel vide de Dieu, un « ciel muet et ténébreux » ? Au milieu de visions et de délires, de tout ce qui peut délivrer de la solitude, il a regardé en face la mort et la décomposition non pour s'y complaire, mais en alchimiste : « Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or »...

  • Pourquoi le Y est-il « grec » ? Cadet, aîné et benjamin... quel est le bon ordre ? Peut-on rencontrer un chevau au singulier et des oeils au pluriel ? Quel est le rapport entre Robin des Bois et un robinet ? « Tire la chevillette et la bobinette cherra », ça veut dire quoi ?
    Amis des mots, si comme Muriel Gilbert vous vous régalez des bizarreries de la langue française sans jamais être rassasiés, préparez-vous à un festin avec ce nouveau recueil des chroniques de la plus sympathique des correctrices.
    Avec elle, vous partirez à l'aventure pour découvrir d'où vient le tréma (et surtout où il va !), vous apprendrez à vous méfier des « gens » (on n'est jamais trop prudent...), et vous saurez enfin s'il faut écrire fabriQUant ou fabriCant.
    Allez, vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?

  • 300 dictées variées pour s'exercer de façon progressive et ludique, tout en prenant plaisir à lire ou à relire de grands textes issus de toute la francophonie :

    200 dictées extraites d'oeuvres littéraires classiques (Denis Diderot, George Sand, Victor Hugo, Simone de Beauvoir, etc.) et contemporaines (Amélie Nothomb, Laurent Gaudé, Delphine de Vigan, Emmanuel Carrère, etc.)
    50 dictées tirées d'articles de presse
    50 dictées grammaticales

    Pour chaque dictée, faites le point sur votre orthographe, avec :

    des commentaires lexicaux, grammaticaux et orthotypographiques
    des anecdotes culturelles pour satisfaire les plus curieux
    des conseils et astuces pour retenir les règles

    Un recueil de dictées utile et agréable pour tous ceux qui souhaitent améliorer leur orthographe, par goût, par jeu ou par nécessité professionnelle.

    OFFERT : 100 dictées en podcast.

  • « Ce volume réunit l'ensemble des sept préfaces que j'ai données à des oeuvres de Malraux dans la Collection blanche et la Bibliothèque de la Pléiade : écrits farfelus, lettres choisies, carnets de voyage en URSS et du Front populaire, écrits sur l'art, essais critiques. Il couvre donc l'ensemble de la pensée de Malraux essayiste, dont il dégage les grands thèmes et souligne l'actualité. Si je me rappelle mes premières impressions à la lecture de Malraux, quelqu'un apparaissait, qui nous disait que l'histoire pouvait se raconter à rebours, à partir de l'art moderne (qui nous était cher, la jeunesse s'est toujours voulue moderne) vers le passé, tous les passés. Raconter n'était pas le mot, cette nouvelle histoire était faite d'apparitions, comme celle de Mme Arnoux dans L'Éducation sentimentale. C'était aussi une nouvelle géographie : surgissaient l'Afrique, l'Asie aux mille ateliers, l'Amérique de l'art précolombien, les îles d'Océanie. Mais tout excepté le médiocre, qui n'explique rien, sauf la prose du monde. L'histoire volait en éclats sous le choc des éclairs. Nos manuels, en effet, n'étaient pas écrits, ne relevaient pas de la littérature. Malraux, lui, donnait un équivalent stylistique des oeuvres dont il parlait, il traitait avec elles d'égal à égales et les reconstituait en une phrase, une image, un élan lyrique. C'était le sismographe que nous aimions aussi chez André Breton. Nous n'avions, d'autre part, jamais vu ces confrontations de photographies, de reproductions d'oeuvres d'art, ces courts circuits qui font jaillir une étincelle (dont nous étions voleurs, suivant le conseil de Rimbaud, notre contemporain).Les archives du comité Nobel ont montré que Malraux n'avait pas eu ce prix parce qu'il n'écrivait plus de romans. Étrange hiérarchie des genres, qui exclut l'essai du champ littéraire ! Au pays de Montaigne, de Pascal, de Montesquieu, de Valéry, on tiendra au contraire qu'il n'est pas moins littéraire que la fiction. La même imagination créatrice qui s'est illustrée dans La Condition humaine est présente dans Les Voix du silence, et dans la critique littéraire, dont L'homme précaire et la littérature représente l'aboutissement. L'Homme précaire retrouve le sens de la littérature. Les Voix du silence peuvent apparaître comme une recherche des temps et des arts perdus : styles négligés, artistes oubliés, continents engloutis. Elles retrouvent le temps de l'art. Restait à montrer par quels moyens. » (J.-Y. T.)

  • Paul et Virginie est un exemple du roman de la fin du XVIII e siècle, écrit par Jacques Bernardin Henri de Saint-Pierre.
    Paul et Virginie.
    Virginie et Paul.
    Nés tous deux au coeur d'un Eden intemporel, luxuriant et inviolé, ces deux-là sont inséparables. Dans toute l'île de France (de nos jours Maurice), on ne compte pas d'enfants plus beaux, plus vertueux ni plus purs - et quand l'amour fleurit, chez ces coeurs innocents, c'est encore la nature, comme on cueille un fruit mûr, qui prédestine leurs sentiments... Las, la société viendra les arracher l'un à l'autre. Virginie sans Paul. Paul sans Virginie. D'une harmonie brisée, Bernardin de Saint-Pierre fait le triomphe du romantisme exotique, l'ode définitive aux paradis perdus.

  • Découvrez les curiosités de la plus belle des langues racontées par Jean-Loup Chiflet !Quand est née notre langue ? Qui l'a parlée en premier ? Quand, comment et pourquoi elle s'est transformée ? Comment nous en servons-nous ?
    S'il a fallut attendre 1539 par l'ordonnance de Villers-Cotterêts pour que le français devienne une langue officielle et juridique, sa naissance remonte à l'invasion de la Gaule et à son ancêtre le gaulois en 50 après JC. Depuis, la langue a connu des bouleversements et des évolutions spectaculaires au fil des siècles, qui ont fait la langue telle que nous la parlons aujourd'hui.
    Jean-Loup Chiflet et Marie Deveaux nous raconte avec passion la fabuleuse histoire d'une langue en perpétuel mouvement.

  • En 1855, l'abolitionniste John Brown quitte sa ferme pour le Kansas afin d'organiser la lutte contre l'esclavage. Thoreau rencontre le capitaine, qui n'hésite pas à tué des colons esclavagistes, en 1857 et en 1859 lorsqu'il vient chercher de l'argent pour ses opérations. Il est finalement arrêté et condamné à être pendu. À travers une tribune d'une quarantaine de pages adressée à ses concitoyens, la presse, les politiques (Plaidoyer en faveur du capitaine John Brown), un texte poétique rédigé pour le jour de son exécution (Le Martyre de John Brown) et un hommage (Les Derniers Jours de John Brown) Thoreau s'engage, à l'opposé de ses postures philosophiques initiales, dans la surprenante réhabilitation d'un fanatique, avant de retourner finalement vers sa préoccupation première : la nature.

    Américain dissident, Henry David Thoreau (1817-1862) est un réfractaire qui se plaît à résister, à suivre son chemin absolu en dépit de tout. Par ses écrits, il met la force tonifiante de sa résistance au service de tous ceux qui veulent garder l'esprit en éveil et maintenir une position critique peut-être plus nécessaire que jamais à notre époque de contrôle soft de l'opinion par les divers moyens d'information ou les « produits culturels ».

  • 'Ô France, France ! relève ton front altier, et n'inspire point à tes voisins le sentiment de la pitié. Que le peuple, les parlements et le roi ne forment qu'une même famille, et la Nation reprendra bientôt sa première splendeur.'

    Olympe de Gouges (1748-1793) dénonce les inégalités et les barrières, tant économiques que sociales et politiques, à la veille de la Révolution française. Consciente du pouvoir des mots, elle livre - à travers brochures et affiches placardées - son combat : promouvoir les différentes formes de liberté, l'égalité entre les hommes et la mise en place d'une politique solidaire efficace.

    Inscrits dans le siècle des Lumières, ces plaidoyers annoncent les trois vertus cardinales qui font la République d'aujourd'hui : liberté, égalité et fraternité.

  • Comme le chat aime les souris, moi, j'aime les fautes. Les attraper, c'est mon plaisir - et mon gagne-pain : je suis correctrice au journal Le Monde.
    Les fautes, elles sont partout car tout le monde en fait. Beaucoup sont drôles ou instructives, certaines sont belles comme des bijoux précieux.
    Avec ce livre, j'ai voulu vous ouvrir la porte du bureau des correcteurs, lieu mystérieux où l'on tutoie les dictionnaires et où l'on s'interroge sur la couleur des vaches, la différence entre une mitraillette et une mitrailleuse, les noms des fromages et les accords du participe passé.
    Mais je partage aussi mes trucs et astuces pour déceler les fautes en un clin d'oeil et vous verrez qu'à l'heure des logiciels de correction rien ne remplace un bon vieux stylo rouge...
     
    Muriel Gilbert nous transmet avec humour et érudition son amour de la langue et nous entraîne dans les coulisses d'un grand journal.

  • "Écriture et lecture sont les deux faces d'un même fait d'histoire et la liberté à laquelle l'écrivain nous convie, ce n'est pas une pure conscience abstraite d'être libre. Elle n'est pas, à proprement parler, elle se conquiert dans une situation historique ; chaque livre propose une libération concrète à partir d'une aliénation particulière... Et puisque les libertés de l'auteur et du lecteur se cherchent et s'affectent à travers un monde, on peut dire aussi bien que c'est le choix fait par l'auteur d'un certain aspect du monde qui décide du lecteur, et réciproquement que c'est en choisissant son lecteur que l'écrivain décide de son sujet. Ainsi tous les ouvrages de l'esprit contiennent en eux-mêmes l'image du lecteur auquel ils sont destinés."
    Jean-Paul Sartre.

  • Savez-vous qu'« un véto corse la finira », « la Révolution française » ? Qui se cache derrière le nom d'Avida Dollars, d'Alcofribas Nasier ou encore de Louis Jenrel ? Vous avez dit « anagramme » ? Pierre-Yves Testenoire revient sur cette figure de style qui consiste à permuter les lettres d'un mot ou d'une expression pour en tirer un autre mot ou une autre expression, de sens radicalement différent, souvent loufoques. Tellement, qu'on les dirait parfois dotées du pouvoir de révéler le vrai sens des mots. Cet art de cryptage autant que de décryptage est pratiqué depuis la plus haute Antiquité. Dans toutes les langues alphabétiques, on fait des anagrammes, qui peuvent prendre des formes variées : tantôt anacycliques ou palindromiques, tantôt saussuriennes ou psychana­lytiques. Il existe même des anagrammes musicales ! Avec ce livre, elles n'auront plus de secrets pour vous.

  • Dans un format pratique et prix cadeau, un recueil de citations sur le courage en politique, dans la lignée de Vous n'aurez pas le dernier mot ! (115 000 exemplaires vendus GfK).
    " Le vrai courage, c'est celui de trois heures du matin ", disait Napoléon Bonaparte. Sans attendre une heure si matinale, Patrick Wajsman et Jean Veil présentent, dans leur contexte historique, 200 citations, tantôt pour nous inspirer bravoure et témérité, tantôt, a contrario, pour nous défendre de la cupidité ou de la lâcheté. Florilège :
    " Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive avec lequel il combat. " (Shakespeare)
    " Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint. " (Montaigne)
    " Où serait le mérite si les héros n'avaient pas peur ? " (Alphonse Daudet)
    " À mesure que l'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. " (Anatole France)
    " Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. " (Georges Clemenceau)
    " Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils. " (André Malraux)
    " L'impossible, nous ne l'atteignons pas mais il sert de lanterne. " (René Char)

  • Grammaire complète et accessible, le Petit Bon Usage vous fera entrer dans la langue française grâce à ses nombreuses citations tirées d'oeuvres d'écrivains, de poètes et de chanteurs classiques ou contemporains.
    Avec :
    - les règles principales et les variantes les plus courantes
    - des milliers de citations littéraires en exemples
    - un index des notions
    - un index des auteurs cités
    (Re)découvrez la grammaire française grâce à Victor Hugo ou Amélie Nothomb, Albert Camus, Bernard Weber ou Marc Lévy, avec des incursions chez Brassens, Stromae ou Goscinny et bien d'autres...

  • On continue de penser que les contes de fées s'adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu'ils racontent, mais surtout à ce qu'ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d'Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi...Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l'invisible, se révélant des guides sûrs pour l'âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière.Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l'ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l'amour, de la beauté, du mal et de l'innocence, d'une musique enfouie, d'un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

  • Et cetera, et cetera

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    • First
    • 17 Septembre 2020

    Découvrez l'histoire de la langue française dans une bande dessinée pleine d'humour ! Comment est né le français, et quelles évolutions ont mené à notre manière de parler ?
    Quel est le rôle de l'Académie française ?
    Comment le français s'est enrichi de ses échanges avec l'italien, l'arabe, l'anglais ?
    Pourquoi l'orthographe française est-elle si compliquée?
    L'irrésistible duo Julien Soulié-M. La Mine vous raconte l'histoire facétieuse de la langue française dans une bande dessinée passionnante et drôlissime !

  • L'insolence de Mark Twain (1835-1910) c'est celle de la jeunesse. Jeunesse d'une nation, jeunesse d'une langue qu'il aide à forger, jeunesse d'une culture qui conquiert son indépendance. Ce recueil, composé des textes « Comment raconter une histoire drôle », « Le moment crucial de ma vie », les « Journaux d'Adam » et « d'Ève », témoigne de l'expérience d'écriture de Twain avec toute son intelligence et son humour si caractéristique. L'auteur y dépeint ce monde de l'enfance où la langue s'invente et où Twain devient Twain. Ces textes courts, d'un humour mordant, forment une introduction originale à l'oeuvre de Mark Twain et tracent le portrait d'une Amérique en train de naître où tout est encore possible.

  • "Il y a des années que je rêve d'écrire un "Plan de Paris" pour personnes de tout repos, c'est-à-dire pour des promeneurs qui ont du temps à perdre et qui aiment Paris. Et il y a des années que je me promets de commencer ce voyage par un examen de mon quartier à moi, de la gare du Nord et de la gare de l'Est à la Chapelle, et non pas seulement parce que nous ne nous quittons plus depuis quelque trente-cinq ans, mais parce qu'il a une physionomie particulière, et qu'il gagne à être connu."

    De la Chapelle à Montmartre, du Marais à Saint-Germain-des-Prés... Une promenade littéraire nostalgique, en six arrêts, dans les pas flâneurs du "Piéton de Paris".

  • À la fin de l'automne 1908, Proust rentre de Cabourg épuisé. Depuis longtemps, il a renoncé à son oeuvre. Profitant d'un répit que lui laisse sa maladie, il commence un article pour Le Figaro : "Contre Sainte-Beuve". Six mois plus tard, l'article est devenu un essai de trois cents pages. Conversant librement avec sa mère, l'auteur entrelace, autour d'une réflexion sur Sainte-Beuve les souvenirs personnels, les portraits d'amis, les impressions de lecture. Voici le château de Guermantes : voici M. de Quercy et Mme de Cardaillac, grands lecteurs de Balzac, mais qui ressemblent à s'y méprendre à Charlus et à Gilberte. Sans le savoir, Proust venait de libérer son génie. Proust ne voulait pas qu'on mît des idées dans un roman. Toutes les analyses qu'il a écartées d'À la recherche du temps perdu, on les trouvera ici. Elles confirment que Proust, le plus grand romancier de son siècle, pourrait en être aussi le plus grand critique.

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