• Edition enrichie de Thierry Laget comportant une préface et un dossier sur le roman.

    C'est l'histoire d'une femme mal mariée, de son médiocre époux, de ses amants égoïstes et vains, de ses rêves, de ses chimères, de sa mort. C'est l'histoire d'une province étroite, dévote et bourgeoise. C'est, aussi, l'histoire du roman français. Rien, dans ce tableau, n'avait de quoi choquer la société du Second Empire. Mais, inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie, le livre s'était donné une arme redoutable : le style. Pour ce vrai crime, Flaubert se retrouva en correctionnelle.
    Aucun roman n'est innocent : celui-là moins qu'un autre. Lire Madame Bovary, au XXIe siècle, c'est affronter le scandale que représente une oeuvre aussi sincère qu'impérieuse. Dans chacune de ses phrases, Flaubert a versé une dose de cet arsenic dont Emma Bovary s'empoisonne : c'est un livre offensif, corrosif, dont l'ironie outrage toutes nos valeurs, et la littérature même, qui ne s'en est jamais vraiment remise.

  • RésuméUn jeune provincial de dix-huit ans séduisant et plein de rêves vient faire ses études à Paris. De 1840 à 1867, il découvre le monde qui hésite entre la monarchie, la république et l'empire à travers une société en pleine convulsion, Sur son chemin, il rencontre le grand amour, Marie Arnoux, épouse d'un riche marchand d'art, dont il est éperdument amoureux et les contingences du plaisir,
    la Révolution et ses faux apôtres, l'art, la puissance de l'argent et de la bêtise, la réversibilité des croyances, l'amitié fraternelle et la fatalité des trahisons. C'est au contact de cette passion inactive et des contingences du monde qu'il fera son éducation sentimentale, qui se résumera pour l'essentiel à brûler, peu à peu, ses illusions.
    CONTEXTEFruit de trois essais de jeunesse de Flaubert (écrits en 1842 et 1845) le roman définitif, rédigé à partir de 1864 sera achevé en 1869. Ecrit dans une langue éblouissante et selon des règles narratives inédites, L'Education sentimentale, publiée en 1869, est peut-être le chef-d'oeuvre de Flaubert, son roman le plus abouti et le plus mystérieux. Roman d'apprentissage très largement autobiographique, L'Éducation sentimentale, malgré la critique négative lors de sa parution, est devenu depuis Marcel Proust, un livre de référence pour les romanciers du XXe siècle.

  • Edition enrichie (préface, notes, dossier, chronologie, bibliographie)Fille d'Hamilcar et servante de la déesse Tanit, Salammbô donne son nom au roman, et il s'agit bien pour Flaubert de raconter l'amour brut qui l'attache à Mâtho, le chef des mercenaires employés par Carthage dans sa guerre contre les Romains ; le destin des deux héros est pris dans le tumulte de batailles et de cruautés auquel donne lieu, près de trois cents ans avant Jésus-Christ, la révolte des mercenaires au retour du combat. En 1856, Madame Bovary avait été un considérable événement littéraire. Six ans plus tard, le deuxième roman de Flaubert, très attendu, suscita pourtant des réactions contradictoires : beaucoup le jugèrent incompréhensible, lesté d'une érudition historique excessive, et finalement ennuyeux ; d'autres au contraire s'enthousiasmèrent pour son originalité profonde et sa puissance d'évocation. Ce que Salammbô pouvait alors offrir d'étrange ne s'est pas effacé, mais l'évidence, s'est imposée d'une beauté jusqu'alors inédite en littérature - la beauté d'une fable où la violence de l'Histoire se trouve somptueusement mise en scène.Édition préfacée, annotée et commentée par Jacques Neefs.

  • Edition enrichie de Albert Thibaudet comportant une préface et un dossier sur le roman.

    "L'Histoire d'un coeur simple / est tout bonnement le récit d'une vie obscure, / celle d'une pauvre fille de campagne, / dévote mais pas mystique, dévouée / sans exaltation et tendre comme du pain frais. / Elle aime successivement un homme, / les enfants de sa maîtresse, un neveu, / un vieillard qu'elle soigne, / puis son perroquet [...]. / Cela n'est nullement ironique comme / vous le supposez, mais au contraire / très sérieux et très triste. / Je veux apitoyer, faire pleurer / les âmes sensibles / - en étant une moi-même."

    Flaubert, Lettre à Edma Roger des Genettes,19 juin 1876

  • Mémoires d'un fou Nouv.

    « Vous tournerez les pages en tremblant d'être surpris par le fantôme du maître. Du fond de la tombe voisine il vous maudira de violer le secret de sa jeunesse qui aurait dû demeurer hors de portée des
    regards humains jusqu'à la consommation des siècles. »
     
    Que Gustave Flaubert nous maudisse, notre plaisir à lire ses Mémoires d'un fou ne sera que plus vif. On s'amusera donc à braver l'avertissement que Régis Jauffret nous adresse dans sa préface pour découvrir les confessions audacieuses d'un fou d'amour.

  • Trois contes

    Gustave Flaubert

    Vers 1875, épuisé par le travail titanesque de toute une vie, les échecs et la ruine financière, Flaubert se jette dans la rédaction d'une trilogie de courts récits. Une fois de plus, la littérature, sa seule religion et sa seule maîtresse, le sauve. Pour l'impure Hérodias et La Légende de saint Julien l'Hospitalier, le jeune seigneur criminel du Moyen Âge, il remonte à son enfance, quand il contemplait leurs tristes exploits sur les vitraux de la cathédrale de Rouen.
    Le " coeur simple " est celui de Félicité, la servante normande usée dans l'esclavage domestique qui a reporté son besoin d'affection sur un perroquet nommé Loulou et dont la mort reste bouleversante. Ces Trois Contes, " écrits pour se délasser ", sont l'ultime chef-d'oeuvre de Flaubert, cet homme dont l'unique vocation était celle de l'art et de la beauté.

  • « L'un venait de la Bastille, l'autre du Jardin des Plantes. Le plus grand, vêtu de toile, marchait le chapeau en arrière, le gilet déboutonné et sa cravate à la main. Le plus petit, dont le corps disparaissait dans une redingote marron, baissait la tête sous une casquette à visière pointue.
    Quand ils furent arrivés au milieu du boulevard, ils s'assirent, à la même minute, sur le même banc.
    Pour s'essuyer le front, ils retirèrent leurs coiffures, que chacun posa près soi ; et le petit homme aperçut, écrit dans le chapeau de son voisin : Bouvard ; pendant que celui-ci distinguait aisément dans la casquette du particulier en redingote le mot : Pécuchet. »

  • "Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre." Exergue du Dictionnaire des idées reçues - oeuvre inachevée aux multiples manuscrits -, cette maxime de Chamfort en donne le ton incisif. "Actrice", "mélancolie", "pédantisme", "voyageur", "candeur", "duel", "laboureurs", "religion"... Sur des sujets aussi variés, Flaubert y relève en effet pensées figées et lieux communs, traquant la vacuité avec une ironie mordante.

  • « C'est l'oeuvre de toute ma vie », dira Flaubert à propos de La Tentation de saint Antoine (1849-1874). Inspirée par un tableau de Bruegel le Jeune et inlassablement reprise, elle métamorphose la légende en une série de visions inédites. Dans la Thébaïde, en haut d'une montagne, l'ermite est torturé par le doute et par des désirs refoulés que la lecture de la Bible stimule.
    Grâce à la science de son époque - histoire des religions, psychiatrie et biologie -, Flaubert crée une oeuvre qui pose quelques questions majeures du XIXe siècle sur les croyances et l'origine de la vie. Le texte publié en 1874 anticipe certaines hypothèses de la psychanalyse et sa modernité retiendra l'attention des surréalistes.
    Trésor d'érudition, ce texte est présenté ici avec un appareil critique riche et précis qui nous dévoile toute la subtilité de l'oeuvre et nous laisse pleinement apprécier le défilé fantasmagorique qui subjugue Antoine.

    Dossier :
    1. La tentation avant l'oeuvre ;
    2. Genèse des Tentations (1849-1874) ;
    3. Savoirs à l'oeuvre.

  • Après une enfance triste, Félicité, fille de campagne, entre au service de Mme Aubain. Travailleuse et économe, elle traverse un quotidien ordinaire et morne, émaillé de malheurs. Quand sa maîtresse se voit offrir un perroquet, Félicité est ravie et reporte son affection sur l'oiseau. Dans cette existence en demi-teinte, la dévote servante finit par voir le Saint-Esprit en l'animal.
    Un coeur simple est suivi de La Légende de saint Julien l'Hospitalier et de Hérodias.

  • Le célèbre roman de Flaubert, suivi d'une anthologie sur la femme dans les romans du   xixe siècle. En complément, un cahier «  Histoire des arts  ».
     
    L'oeuvre
    Emma, épouse de Charles Bovary, rêve d'une vie romanesque. Mais son mariage et la monotonie de sa vie de province s'avèrent bien décevants et la font sombrer dans un ennui qui mènera au drame.
    Chef-d'oeuvre du roman du courant réaliste, ce récit, par l'originalité de son écriture, ouvre la voie au roman moderne.
     
    Le dossier
    Avec toutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l'oeuvre  :
    o un guide de lecture au fil du texte
    o des repères et des fiches sur l'oeuvre
    o deux corpus thématiques  : «  Paroles de personnages  », «  Le narrateur et ses personnages  »
    o des sujets types pour l'écrit et l'oral du bac
    L'anthologie sur la femme dans les romans du XIXe siècle
    L'anthologie proposée dans ce volume questionne la représentation de la femme dans le roman du xixe siècle  : bourgeoise mal mariée chez Maupassant et Flaubert, femme du peuple chez Zola, elle est aussi une femme passionnément aimée dans l'oeuvre de Stendhal.
     
    Le cahier «  Histoire des arts  »
    Dans ce supplément, des photos en couleurs et différents outils d'analyse permettent d'étudier la représentation de la femme dans les arts.
     
    Et un guide pédagogique
    Sur www.classiques-et-cie.com. En accès gratuit réservé aux enseignants, il propose une séquence de cours sur l'oeuvre et les corrigés des sujets de type bac.
     

  • Cette correspondance colorée, enflammée, profonde, relate ce qui fut pendant près de dix ans, entre 1846 et 1855, non point le grand amour de Flaubert, mais l'amour tapageur, intense, infernal, de Louise Colet pour l'écrivain. Une passion amoureuse dans la langue la plus savoureuse qui soit.

  • Deux copistes retraités entreprennent une série d'expériences visant à embrasser l'ensemble des connaissances humaines. Ultime roman de Flaubert, spirale encyclopédique et farcesque restée inachevée, Bouvard et Pécuchet est avant tout une histoire universelle de la bêtise. « Ça, ce sera le livre des vengeances ! » aurait un jour affirmé l'auteur, selon son ami Maxime Du Camp. Définition qui pourrait tout aussi bien s'appliquer au singulier Dictionnaire des idées reçues, fragment du second volume projeté pour Bouvard et Pécuchet, et où s'exprime, de manière plus drôle et fulgurante que jamais, la rage de Flaubert contre les préjugés et les lieux communs de son temps.
    © Flammarion, Paris, 1999, pour cette édition.
    Édition mise à jour en 2011.

  • Edition enrichie (Préface, commentaires et notes)
    Rousselin est prêt à tout pour se faire élire député. En fonction de son auditoire, il est conservateur, socialiste, puis se prétend libéral. Sans scrupule, il offre femme et fille au mieux votant, travaille la phrase choc, recherche le geste «  sincère  » et promet monts et merveilles aux électeurs. Le peuple sera-t-il dupe  ?
     
    Flaubert écrit cette comédie en 1873, en pleine gloire littéraire. Avec une plume à la fois acerbe et ironique, violemment «  anar  »,  il fustige avec drôlerie les mondanités, la corruption et s'attaque à tous les partis. Le Candidat est bien le Dictionnaire des idées reçues en politique.
     
    Édition présentée et annotée par Yvan Leclerc.

  • Après le volume des oeuvres de La Fontaine publié en 2017, " Bouquins " accueille, dans la série des grands classiques de notre littérature, la majeure partie de l'oeuvre romanesque de Gustave Flaubert.
    Ce volume rassemble les chefs-d'oeuvre d'un observateur implacable de la vie provinciale, des moeurs de la société de son temps, des grandeurs et misères du coeur humain. Le grand romancier côtoie ici le satiriste et le moraliste qui sut aussi tourner en dérision la bêtise de ses contemporains, leurs prétentions et leurs préjugés. Dans la préface qu'il consacre à cette édition, Michel Winock, auteur d'une magistrale biographie de Flaubert, apporte un éclairage passionnant sur l'ensemble de ces textes comme " contribution à l'histoire de leur époque ". Il montre à quel point l'exigence de l'écrivain lui imposait de concilier le souci du beau et celui du vrai dans le choix de ses personnages et l'analyse de leur caractère. C'est ainsi qu'Emma Bovary et Frédéric Moreau, dans L'Éducation sentimentale, sans parler de Bouvard et Pécuchet, sont devenus les archétypes d'une France bourgeoise et républicaine saisie par Flaubert avec ce souci primordial de " peindre le monde tel qu'il est " qui fait de lui le créateur du roman moderne.

  • Jeune homme éperdu de plaisirs, Julien aime plus que tout la chasse. La traque, la mise à mort lui plaisent. Rien ne suscite sa pitié. Mais le jour où un cerf lui annonce qu'il tuera ses parents, il prend peur et choisit l'exil, tel un nouvel OEdipe. Pourtant, remarqué par sa bravoure au combat, il épouse bientôt la fille de l'empereur. Le début d'une nouvelle vie ? Ce serait méconnaître le poids de la fatalité. La rédemption, dès lors, peut-elle être au bout du chemin ?

  • Édition enrichie (Préface, notes et chronologie)Novembre, écrit au cours des années 1841-1842, est une bonne initiation à l'oeuvre de Flaubert. Il s'agit d'un texte de jeunesse hanté par les thèmes romantiques - exaltation de soi, aspiration à l'infini, sentiment de la solitude et de la mort, amour impossible -, qui inscrit Flaubert dans la lignée des écrivains de son temps: Chateaubriand ou Musset. Le personnage féminin du récit est Marie, une jeune prostituée au grand coeur. Son portrait anticipe la place singulière qu'occuperont le désir féminin et l'amour dans l'oeuvre de l'écrivain. Marie, qui affirme la violence de sa sensualité, apparaît comme la face cachée de Madame Bovary Cé renversement marque bien cette lutte intérieure par laquelle Flaubert s'efforcera de gommer son romantisme de jeunesse, d'en maîtriser le lyrisme pour se forger son style.


  • La Bêtise : La Lutte de Flaubert.


    « On l'a lu et relu ce dictionnaire désopilant et un tantinet féroce. » Télérama

    « Le rire, ici aussi, est au bord des larmes, si proche à cause de la férocité de Flaubert, de sa clairvoyance cynique. » Le Magazine littéraire

    « Pour rester dans les délices inépuisables de l'infinie bêtise. » Pages

    Le Dictionnaire des idées reçues fut l'oeuvre de la vie de Flaubert. La dénonciation de la bêtise, et d'abord la dénonciation de sa propre bêtise, est omniprésente.

    Gustave Flaubert (1821-1880) est l'un des plus grands romanciers français. On peut citer ses oeuvres phares comme Madame Bovary, L'Éducation sentimentale, Bouvard et Pécuchet... Le Castor Astral a publié Le Candidat, Le Dictionnaire des idées reçues et Le Gueuloir.


  • REDÉCOUVRIR FLAUBERT !

    « Avec Flaubert, ça balance. »
    Pierre Vavasseur, Le Parisien
    Le Gueuloir réunit les principales fulgurances glanées dans la correspondance de Gustave Flaubert. Les femmes, les bourgeois, les gens de lettres, l'art, la morale, la politique, la religion : tout y passe !
    Compilation percutante d'une correspondance réputée, Le Gueuloir constitue l'opportunité de redécouvrir sous un angle inédit l'auteur de Madame Bovary et du Dictionnaire des idées reçues.
    Gustave Flaubert (1821-1880) est l'un des plus grands romanciers français. On peut citer ses oeuvres phares comme Madame Bovary, L'Éducation sentimentale, Bouvard et Pécuchet...

  • En 1857, au terme de plusieurs années de labeur, Flaubert fait paraître Madame Bovary. Aussitôt c'est le scandale : l'histoire d'Emma - cette fille de paysans qui, pour fuir la médiocrité de son époux et la routine provinciale, se réfugie dans ses lectures puis dans l'adultère - choque la censure. Flaubert est poursuivi pour outrage aux moeurs et à la religion ; on lui reproche ses « tableaux lascifs », ses « images voluptueuses mêlées aux choses sacrées ». Le succès, immense, est à la mesure du tapage judiciaire. Mais cette oeuvre est bien plus qu'un roman sulfureux, car elle ébranle les fondements mêmes du genre romanesque.

    ©Flammarion, Paris, 1986, 2006 et 2014.

  • Depuis la fameuse campagne d'Égypte de Bonaparte, les rivages du Nil sont à la mode. Sous couvert d'une mission pour le ministère de l'Agriculture et du Commerce, Flaubert entreprend avec son ami Maxime Du Camp un voyage en Orient. De novembre 1849 à juillet 1850, il parcourt l'Égypte : toutes les orgies, tous les vertiges le tentent et il oublie vite les tâches officielles qui lui ont été confiées.
    Dans ses cinq lettres adressées à Louis Bouilhet, le jeune Flaubert relate avant tout, sur fond de mirage oriental, le détail de ses frasques sexuelles. Mais la description de ses " baisades " désordonnées frappe moins par la crudité que par la rage de s'épuiser, et même de se perdre, qu'elles trahissent.

  • Herodias

    Gustave Flaubert

    • Voolume
    • 1 Janvier 2018

    http://www.numilog.com/package/extraits_audio/ab1088038.mp3

  • A dix-neuf ans, Gustave Flaubert obtient, non sans mal, son baccalauréat. Ses parents lui ont promis, en récompense, un « tour » dans le sud de la France.
    Le « tour » en question consiste en un voyage qui mène le jeune homme de sa Normandie natale jusqu'en Corse, en passant par Bordeaux, Bayonne, Irun, Bagnères-de-Luchon, Toulouse, le Languedoc, la Provence maritime avec Marseille et Toulon.
    En résulte ce journal de voyage, alerte et romantique à souhait, qui ne sera, pourtant, publié qu'en 1885 (sous le titre de Par les champs et les grèves, - et qui comprend également son périple en Bretagne et Normandie), bien après la mort de son auteur.
    Gustave Flaubert (1821-1880), célèbre romancier français né à Rouen, est l'auteur, notamment, de Madame Bovary, Salammbô ou encore L'Education sentimentale.


  • NOUVELLE EDITION SEMI POCHE

    Toute sa vie, Gustave Flaubert a cultivé l'art de la formule, le goût du calembour et des sentences morales, des plus graves aux plus crues.
    Son pessimisme se traduit dans ces Pensées, comme dans le Dictionnaire des idées reçues, en un humour féroce n'épargnant personne, et surtout pas la société de son temps et ses bourgeois qu'il exécrait. Mais, derrière le misogyne impénitent et le moraliste iconoclaste, se dissimule un créateur unique dont la puissance d'évocation et la subtilité d'esprit n'ont guère d'équivalent dans notre histoire littéraire. Intemporel.
    " Vous ferez comprendre plus facilement la géométrie à une huître qu'une idée aux trois quarts des gens de ma connaissance. "
    " Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez : mon cul vous contemple. "


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