Robert Laffont


  • Une fiction épistolaire pleine de malice et de fantaisie où Gilles Jacob mêle
    les deux grandes passions de sa vie : le cinéma et la littérature.
    Où s'arrête la vie, où commence le romanesque ? Cette correspondance imaginaire avec une soixantaine d'artistes ? célèbres ou chimériques ? mêle gaieté et sentiments, vérité et mensonge. L'auteur y expose sa vie et ses rêves au jour le jour, en facettes teintées d'humour ou d'émotion.
    Ces contes des 1001 nuits appellent des destinataires privilégiés : Juliette Binoche, dans le rôle de la muse, Michel Piccoli, celui du confident, le loup de Tex Avery en disciple... Il sera question de femmes, de stars, d'admiration, de création littéraire, du temps qui passe, de chaussures, de Truffaut, de Nabokov, de Fellini, de séduction, de fantômes, de direction d'orchestre, de Lady Chatterley, de Sherlock Holmes, de tracas de parking, de pêche à la truite avec Jane Fonda...
    Plaisir de basculer soudain dans une fantaisie débridée, un décalage comique ou surnaturel quand le héros se transforme en courant d'air ou s'englue littéralement dans la peinture d'un tableau célèbre.
    Adoration pour la beauté féminine, jeu de l'amour et du hasard avec les grandes actrices du monde entier. Sous l'ironie des états d'âme, un parfum d'air du temps.
    Inutile de rêver la nuit : le fantôme s'en charge...


  • Les Mémoires de l'homme le plus secret de la planète cinéma : Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes.

    Son image est indissociable de la " montée des marches ", qui fait tant rêver chaque année sur la Croisette : depuis 1977, Gilles Jacob est l'âme et l'homme-orchestre du Festival de Cannes, dont il a fait le premier événement culturel du monde. Cet amoureux du Septième art dit joliment qu'il a eu " deux vies : la biologique et la cinématographique, qui se sont toujours nourries l'une l'autre telles deux soeurs jumelles ". D'une enfance très marquée par la Deuxième Guerre mondiale (d'origine juive, il l'a en partie vécue caché dans un séminaire) aux coulisses de l'extraordinaire foire aux vanités qu'est le Festival de Cannes, ses souvenirs sont à l'image de cette " double vie " revendiquée : d'une rare élégance de style et de pensée. S'y mêlent à bride abattue aventures, mésaventures et scènes d'anthologie, servies par un générique éblouissant : Sharon Stone, Clint Eastwood, Woody Allen, Stanley Kubrick, Federico Fellini, Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Orson Welles...

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