• Pénétrez dans les coulisses de la plus grande encyclopédie du monde !
    Qui décide des règles de Wikipédia ? Certains articles peuvent-ils être censurés? Y a-t-il un rédacteur en chef ? Quel est le modèle économique qui la régit ? Combien y a-t-il d'articles à ce jour ? Qu'est-ce qu'un wikipédien ?
    Nous l'utilisons tous les jours, et pourtant elle reste très mystérieuse à nos yeux. Certains en sont adeptes, d'autres l'accusent de tous les maux. En 2020, l'encyclopédie Wikipédia fêtera ses 20 ans, avec plus de 2 millions d'articles publiés. Rémi Mathis, président du conseil scientifique de Wikimédia France de 2014 à 2017, connaît l'encyclopédie mieux que personne. Il répond dans ce livre à toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur l'encyclopédie libre.

  • Les Français comme les Européens ont de moins en moins confiance dans leurs médias, suspectés d'être liés au pouvoir politique ou aux puissances de l'argent.

    Dans les manifestations, les journalistes passent pour les " nouveaux ennemis du peuple ", tandis que, chez eux, de plus en plus de citoyens éteignent le poste pour éviter ces trop pesantes informations. La rupture semble consommée.

    Contre-pouvoirs indispensables de nos sociétés démocratiques, les médias sont pourtant l'affaire de tous et il est urgent de réapprendre à naviguer à travers ces eaux méconnues. Et dans cette traversée, il n'est sans doute pas meilleur guide que François Jost.

    Passant en revue les causes historiques, philosophiques et sociologiques de cette défiance, il met au jour les racines de la haine et se demande finalement s'il est possible d'en sortir. Et comment.

    Après la Méchanceté en actes à l'ère numérique (2018), ce nouveau livre constitue un véritable manuel de survie médiatique, accessible au plus grand nombre : toutes les chausse-trappes de l'info y sont dévoilées, tandis que sont fournis les outils pour une critique enfin utile des médias.

    Une œuvre salutaire pour se départir de la paranoïa ambiante.

  • L'homme ou la femme moderne a tout aussi besoin que le citoyen de l'Antiquité d'apprendre à argumenter pour convaincre son interlocuteur ou son public, que ce soit dans sa vie professionnelle, dans son activité de militant associatif, ou dans le cercle de ses proches. Comme le rappelle ici Philippe Breton, l'acte de convaincre, distinct de celui d'expliquer ou de celui d'informer, a le pouvoir de faire évoluer l'opinion de l'autre et peut contribuer à changer les choses.
    S'inspirant des techniques mises au point par la rhétorique grecque et romaine, ce manuel pratique montre que l'efficacité peut aller de pair avec le respect de l'autre et celui de soi-même, et que la manipulation n'est guère efficace et même le plus souvent contre-productive.
    Réalisé à partir de l'expérience des formations à l'argumentation animées par l'auteur et construit autour de plusieurs dizaines d'exemples, cet ouvrage pose les grands principes du convaincre, puis développe étape après étape le " protocole de l'argumentation " permettant d'atteindre ses objectifs. Le livre se termine par des conseils concernant la prise de parole, l'élocution, la mémorisation.

  • Les jeunes et même les moins jeunes accueillent aujourd'hui avec enthousiasme l'arrivée de Netflix, de Youtube, demain de Disney. Ils sont la nouvelle télévision, la télévision en mieux.
    Or ces offres restructurent en profondeur tout l'écosystème de l'audiovisuel. La publicité a perdu 10 000 emplois au cours des dernières années, les chaînes commerciales privées ne vont pas bien, certains pays européens se demandent s'il leur faut encore une télévision publique, le cinéma français craint que les bonnes années ne soient derrière lui. Et Netflix ne passe pas ses films en salles, mais obtient des prix partout dans le monde, sauf à Cannes.
    Comment en est-on arrivé là ? Quels sont les mécanismes cachés qui animent ce nouveau monde audiovisuel ? Au moment où l'Amérique de Donald Trump s'éloigne de l'Europe, où la consommation de vidéo engendre des monceaux de big data personnelles qui partent outre-Atlantique, comment faire pour ne pas perdre complètement cette guerre éclair au terme de laquelle la majorité des médias européens risquent de passer sous pavillon américain ?

  • Quatrième édition de cette référence incontournable qui, à l'aide de nombreux exemples, fait le point sur les grands débats, propose une cartographie des grandes théories dans le champ de la communication et analyse les compétences communicationnelles nécessaires dans le monde d'aujourd'hui. S'appuyant sur une histoire des techniques de communication depuis la préhistoire et l'Antiquité jusqu'aux outils les plus récents, ce livre fournit les points de repères essentiels pour comprendre et décrypter la " culture de la communication " qui marque le nouveau siècle. De façon claire et synthétique, avec de nombreux exemples, ses auteurs font le point des grands débats sur le sujet, proposent une cartographie des grandes théories dans le champ de la communication et analysent les compétences communicationnelles nécessaires dans le monde d'aujourd'hui. Depuis sa première publication, cet ouvrage est devenu l'équivalent d'un manuel pour les étudiants et les professionnels de la communication, mais aussi pour tous ceux qui souhaitent disposer d'une vision d'ensemble des enjeux liés à la communication sous ses différents aspects : nouvelles technologies, médias, publicité. Ses rééditions successives en France et au Québec, ainsi que ses traductions dans de nombreuses langues étrangères, en ont fait un ouvrage de référence incontournable. Cette nouvelle édition prend en compte les évolutions récentes survenues dans le monde de la communication, l'irruption des réseaux sociaux et des nouveaux usages du Web, le retour de la propagande et de la manipulation, les nouvelles idéologies, mais aussi les grandes avancées théoriques permettant de mieux comprendre ces mutations.

  • Premier loisir des Français, la télévision nous accapare, nous captive, nous distrait, nous passionne. Elle définit son époque. Et avec son époque, elle évolue, se multiplie, innove, s'enrichit et se transforme pour relever le défi de la modernité numérique.
    Premier loisir des Français, la télévision nous accapare, nous captive, nous distrait, nous passionne. Elle définit son époque. Et avec son époque, elle évolue, se multiplie, innove, s'enrichit et se transforme pour relever le défi de la modernité numérique.
    Qu'est-ce qui caractérise la télévision, son intimité, ses ressorts, ses règles de fonctionnement, ses acteurs et leur stratégie ? Comment l'équation économique s'avère-t-elle déterminante dans la programmation ? Dans quelle mesure le système de régulation est-il à la fois protecteur pour le tissu productif et les téléspectateurs, et contraignant pour les chaînes ? Comment la télévision gère-t-elle la transition numérique ? Comment s'invente-t-elle un futur avec Internet ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage s'efforce d'apporter des éléments de réponse.

  • Combinant une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans le secteur, cet ouvrage synthétique propose un état des lieux de l'impact effectif des mutations technologiques sur l'édition.
    Le numérique est en train de remodeler l'ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l'émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d'écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l'on pourrait qualifier de culturel.
    Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l'avenir du livre, les modes d'accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d'auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l'impact effectif des mutations technologiques sur l'édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation.
    Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

  • Radio, télévision, presse, Internet, la méchanceté semble étendre chaque jour un peu plus son territoire. Pour vérifier cette impression, François Jost ausculte l'histoire des médias et pose
    les jalons de ce phénomène.

    Radio, télévision, presse, Internet, la méchanceté semble étendre chaque jour un peu plus son territoire. Pour vérifier cette impression, François Jost ausculte l'histoire des médias et pose

    les jalons de ce phénomène. Dans les années 1960, le journal Hara-Kiri se voulait simplement " bête et méchant ", puis les reality-shows télévisuels des années 1990 ont démocratisé la médisance-spectacle.

    Les années 2010 avec les réseaux sociaux, qui rétroagissent sur tous les médias, amplifient le mouvement.

    En effet, si la méchanceté est atemporelle, elle a trouvé aujourd'hui des conditions favorables à son épanouissement : l'évolution des médias qui, chaque jour un peu plus, font de la vie un spectacle, un public qui trouve son bonheur dans le ridicule des autres, la possibilité

    pour chacun, à l'ère numérique, de se faire juge de tout sur fond de discours populistes.

    Ce livre, plus qu'une simple histoire de l'extension du domaine de la méchanceté dans les médias, met au jour comment l'évolution de la télévision et du numérique a abouti à une multiplication des meurtres symboliques : destruction de la parole de l'expert, dévaluation des

    politiques, attaques ad hominem ou ad statutum, jusqu'à l'incitation à la haine raciale ou l'homophobie.

    Empruntant aussi bien à la philosophie, à la sociologie qu'à la psychologie, François Jost part des actes (dessins, articles, couvertures de journaux, chroniques d'humoriste, pétitions en ligne...) pour tracer les contours d'une méchanceté aux multiples visages.

  • Jusque vers la fin des années 1970, on pouvait encore croire que l'ordinateur n'aurait d'effet que sur les domaines scientifiques et techniques. On se rend compte aujourd'hui que cet appareil et ses technologies sont en train de révolutionner la façon même dont notre civilisation crée, emmagasine et transmet le savoir. Une réflexion passionnante sur la place et l'avenir de l'écrit dans notre civilisation
    Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 1999.
    Jusque vers la fin des années soixante-dix, on pouvait encore croire que l'ordinateur n'aurait d'effet que sur les domaines scientifiques et techniques. On se rend compte aujourd'hui que cet appareil et les technologies qui l'accompagnent sont en train de révolutionner la façon même dont notre civilisation crée, emmagasine et transmet le savoir. À terme, cette mutation influencera l'outil le plus précieux que l'homme ait inventé pour construire ses connaissances et élaborer son image de soi et du monde : le texte. Et comme celui-ci n'existe qu'en fonction de la lecture, les mutations du premier ont des répercussions sur la seconde, de même que celles de la seconde entraînent nécessairement la mise en place d'autres modes de textualité. On ne lit pas un hypertexte comme on lit un roman, et la navigation sur le Web procure une expérience différente de la lecture d'un livre ou du journal. C'est à l'ensemble de ces bouleversements qu'est consacré l'ouvrage de Christian Vanderdorpe. S'inscrivant au croisement de travaux de plus en plus nombreux consacrés à l'histoire de la lecture, l'hypertexte, l'ordre de l'écrit, la " fin " du livre et la médiologie, ce livre conduit une réflexion passionnante sur la place et l'avenir de l'écrit dans notre civilisation
    Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 1999..

  • Pour Patrice Flichy, les nombreuses utopies ou idéologies qui ont accompagné la conception et la diffusion d'Internet ont joué un rôle décisif dans la mobilisation des internautes, sans qu'ils en soient toujours conscients. Il retrace la genèse de l'imaginaire technique des concepteurs et des diffuseurs des « autoroutes de l'information », d'Internet et de la réalité virtuelle.

  • L'ecran global

    Lipovetsky/Serroy

    • Seuil
    • 28 Juillet 2017

    L'époque contemporaine est celle de la prolifération des écrans. L'aventure a commencé il y a plus d'un siècle avec l'écran originel : celui du cinéma. Au moment où, de la télévision à la vidéo, du micro-ordinateur au téléphone mobile, des caméras de surveillance au réseau de la Toile, on assiste à l'avènement de l'écran global, qu'en est-il de cette nouvelle culture d'écrans ?
    La thèse développée ici est que, loin de signer la mort du 7e art, l'époque du tout-écran enregistre la plus grande mutation jamais connue du cinéma. Non seulement celui-ci se métamorphose en hypercinéma autour de trois figures constitutives (excès, multiplexité, distance), mais il est devenu producteur d'un monde et, partant, d'une vision du monde.
    Tous les autres écrans (télévision, pub, jeux vidéo, vidéo-clips, Second Life...) sont désormais restructurés par la logique de la starification, de l'hyper-spectacularisation et du divertissement. Et même le rapport au monde et à soi n'y échappe pas. Voici que le cinéma est partout, y compris là où il n'est pas : mode, sport, urbanisme, arts visuels, vidéomania généralisée portent l'empreinte de la ciné-attitude.
    Faut-il avoir peur de cet âge écranique ? Dans ce livre s'exprime une autre approche : celle qui considère que les images des temps hypermodernes ne sont pas synonymes d'appauvrissement de la pensée, du sensible, de l'esthétique. Le film civilisationnel qui se joue, ni scénario catastrophe ni happy end, contraint à forger un modèle inédit d'intelligibilité du cinéma, des écrans, et, plus profondément, de la culture qui vient.
    Gilles Lipovetsky est philosophe-sociologue. Auteur de nombreux ouvrages portant sur les transformations sociales et culturelles du monde contemporain, il analyse en particulier celles qui concernent l'individualisme, la mode, le luxe, les femmes, l'éthique, la consommation. Il a publié en 2006 Le Bonheur paradoxal. Essai sur la société d'hyperconsommation aux Éditions Gallimard.
    Jean Serroy, professeur d'université, auteur de divers ouvrages sur la littérature et le théâtre du XVIIe siècle, est aussi critique de cinéma depuis de nombreuses années. Il a publié en 2006 un livre somme sur le cinéma des années 1985-2005 : Entre deux siècles. 20 ans de cinéma contemporain, aux Éditions de La Martinière.

  • De la conversation ordinaire aux grands médias de masse, des échanges privés à la communication dans l'entreprise, du téléphone portable à internet, des panneaux routiers aux satellites, la communication est partout et a envahi nos vies.
    Voilà pourquoi on n'hésite pas à parler aujourd'hui de " société de l'information et de la communication ". les sciences de l'information et de la communication se sont même constituées pour tenter de penser le phénomène. cet ouvrage propose le bilan de cinquante ans de recherches sur la communication et fait le point sur les grands enjeux liés aux révolutions des nouvelles technologies

  • Le terme marketing est connu de tous mais le plus souvent incompris. Qu'est-ce que le marketing, pourquoi et comment a-t-il été créé ? Son histoire est assez méconnue or mieux la connaître pourrait aider à mieux le comprendre. Pourquoi est-il né au milieu du XIXe siècle, comment a-t-il été développé et utilisé durant le XXe siècle, le grand siècle de la société de consommation, et comment les acteurs de cette discipline ont-ils toujours oeuvré à l'adapter aux attentes de la société ?À rebours du schéma d'une discipline de l'aliénation, le marketing s'est paradoxalement avéré comme le meilleur garant du ciment des sociétés démocratiques. S'attachant à faire passer les messages de contestation et de critique de la société pour les faire accepter par les entreprises avant que celles-ci ne s'efforcent de proposer des produits ou services conformes aux attentes des consommateurs, Le marketing trouve sa vérité dans une éternelle adaptation pour capter un insaisissable consommateur idéal.

  • Gilles Raveaud rend hommage à son collègue et ami Bernard Maris en synthétisant ses ouvrages. Le tout savamment illustré par Coco, Félix, Foolz, Juin, Riss, Vuillemin et Willem ! " Je pourrais dire : je réduis l'impôt des riches pour que les riches soient encore plus riches, ce qui tue les services publics et appauvrit la nation. Mais c'est vrai, c'est plus délicat à avouer", Bernard Maris. "Le capitalisme est selon Maris le moment de l'extension infinie de l'aliénation, c'est-à-dire de la perte de soi-même, de la coupure d'avec la société et d'avec les autres êtres humains. Mais comment cela est-il possible ? Pourquoi la croissance n'amène-t-elle pas le bonheur ? (...) Le partage du gâteau se déforme nettement en faveur des entreprises, sans que cela ne permette de résoudre le chômage", Gilles Raveaud. Bernard Maris était un économiste pour le moins original. Original mais sensé. Original dans le sens où il redonnait leur juste place à la psychologie et à l'humain sous toutes ses facettes quand il était question d'économie. Nombre de ses confrères se moquaient de lui, le reléguant au rang d'économiste du " dimanche ", car eux s'appuyaient sur les chiffres seulement, avec pour objectif de, bien souvent, effrayer tout un chacun. Pourtant, nous sommes des êtres vivants, pas des robots. Tout au moins pour l'instant...

  • Les auteurs montrent comment, à travers l'état de sa réflexion sur les médias, la société française s'est pensée et s'est parlée. Les auteurs dégagent les nouvelles approches théoriques et pratiques qui acceptent de penser cet impensé. Loin des nouveaux sentiers battus du consensus médiatique, ces approches renouvellent le regard critique sur les politiques qui redessinent le paysage national et international de l'audiovisuel.

  • Speech acts. Mais pourquoi toujours penser nos communications selon le modèle linéaire de la chaîne ? En suivant ce paradigme communicationnel, Daniel Bougnoux montre l'insistance d'unelogique circulaire:sans son mouvement perpétueld'ouverture et de fermeture, nous ne saurions communiquer. Mais lesboucles étrangesne cessent de déborder nos langages, et c'est ce que l'auteur s'efforce de démontrer.

  • Ce livre a pour ambition de présenter les différentes théories de la communication et de l'information en les articulant entre elles, et d'ajuster ainsi l'offre pédagogique à la demande d'un large public, en particulier des étudiants. L'auteur a choisi une forme d'exposition originale : l'évocation d'une quinzaine de bandes dessinées (du Nid des Marsupilami à Little Nemo, en passant par Le Secret de la Licorne ou Lucky Luke) lui sert d'ouverture à l'exposé des principaux problèmes et théories. Cette formule lui permet d'expliciter aussi bien les concepts essentiels de ce champ de connaissance (symbolique, pragmatique, énoncé/ énonciation, récursion, autoréférence, médiation, clôture informationnelle, etc.) que les théories qui les utilisent (logique, cybernétique, pragmatique, médiologie, sémiotique, psychanalyse, intelligence artificielle, etc.) ou les objets auxquels celles-ci s'appliquent (icônes, parole et écriture, publicité...). L'ensemble est complété par un index, un glossaire et une série de bibliographies thématiques qui seront particulièrement utiles au lecteur.

  • Les Français sont passionnés par l´actualité. Mais, aujourd´hui, ils trouvent l´information de moins en moins fiable et de plus en plus anxiogène. Au point que beaucoup de personnes se détournent des grands médias (journaux, radio ou télévision) au bénéfice d´Internet (blogs, réseaux sociaux, Wikileaks, etc.).

    Pourtant, le « reporter » conserve l´image d´un héros populaire, à l´image des icônes que sont Tintin, Spirou et Fantasio, et de nombreux étudiants aspirent à exercer cette profession.

    Pour tenter de comprendre cette situation paradoxale, il convient de revenir sur les fondements du métier, souvent injustement décrié, de journaliste.Ecrit par un expert des médias, journaliste et enseignant dans des écoles spécialisées, ce livre aborde l´histoire du journalisme, son rôle, ses règles, sa pratique, ses risques, ses grandes figures..., et examine les dérives possibles de cette profession ainsi que les moyens d´y remédier.

  • Qui échappe aujourd'hui à l'incessant tourbillon d'annonces, de spots, de clips, de slogans publicitaires ? Partout présentes, les puissantes compagnies internationales de publicité (Dentsu, Saatchi & Saatchi, Young & Rubicam, Mc Cann-Erikson, WPP-J. Walter Thompson, HDM, Publicis...) constituent des réseaux téléscopant la plupart des clivages politiques et économiques et managériaux que l'auteur, spécialiste de la communication, nous révèle au terme d'une sérieuse et passionnante enquête nourrie de très nombreux exemples, pour la plupart inédits en français.
    Un produit n'est pas utilisé partout de la même façon et ne répond pas à des besoins identiques, les motivations varient. Ainsi, les Danois et les Allemands achètent le dentifrice au fluor pour prévenir la chute des dents ; les Français et les Italiens pour des raisons cosmétiques. Volvo met en France l'accent sur le statut et le loisir, en Suède sur l'économie, la résistance et la sécurité... Armand Mattelart montre ainsi la diversité et la sophistication des stratégies nationales par les agences internationales.
    Mais il s'intéresse aussi à la logique globale de ce secteur en expansion et explique en détail ses évolutions. Il montre enfin comment cette dynamique contamine la presse - Reader's Digest, Newsweek, Elle, etc. - et en plus généralement les médias - y compris le cinéma -, entraînant une mondialisation du contenu rédactionnel et l'adoption d'une langue internationale. Visitez la planète pub, cet ouvrage vous servira de guide.

  • Du télégraphe au satellite, des grandes agences de presse aux bases de données, l'internationalisation et la multiplication des réseaux et des flux de communication n'ont cessé, au cours des deux derniers siècles, de déplacer les bornes de la planète : un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. C'est la genèse de cette communication-monde, indissociable de l'économie et de la société-monde qu'Armand Mattelart retrace dans ce livre, resté un ouvrage de référence depuis sa publication en 1992. Il montre ainsi tout ce que les institutions et les pratiques de la communication moderne doivent à la guerre, à ses méthodes de propagande et d'" action psychologique ". Et il s'interroge sur le rôle croissant de la " géofinance " et de la " guerre économique " dans les nouveaux réseaux d'information transfrontières : la communication-monde annonce-t-elle l'avènement d'une " culture mondiale " uniformisatrice, ou est-elle le prélude à une fragmentation culturelle de la planète ? L'autre originalité de ce livre est d'être à la fois une histoire des mots et des choses. Car en même temps que l'histoire des réseaux et des stratégies de leurs acteurs, il propose une histoire des idées, des théories et des doctrines successivement élaborées pour en rendre compte.

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