• Au terme de sa longue vie, Goethe affirmait qu'il venait tout juste d'apprendre à lire. Dans ce recueil des meilleurs essais de Doris Lessing, rassemblés pour la première fois, on retrouve la sagesse et la passion d'un auteur qui a elle-même appris, au cours de son intense et longue vie, à lire le monde autrement. Depuis les expériences sexuelles secrètes de Tolstoï jusqu'aux mystères du soufisme, en passant par la critique des grands classiques de la littérature, ces essais abordent un très grand nombre de sujets, de cultures, de périodes et de thèmes.
    Peinture de l'âme humaine, de nos espoirs, de nos peurs et de nos désirs, Le temps mord offre un portrait unique en son genre de l'un des auteurs les plus talentueux de notre époque.

    « Dans ces passages résonne cette voix ferme, intransigeante et courageuse qui a fait de Lessing une icône de la liberté de pensée. » Times Literary Supplement Éditeur original : Fourth Estate, an imprint of HarperCollinsPublishers © Doris Lessing, 2004 VO : Time Bites Pour la traduction française : © Flammarion, 2011 Couverture : Doris Lessing © Sophie Bassouls / Sygma / Corbis

  • La folle du logis

    Rosa Montero

    Rosa Montero invite le lecteur à un voyage entre vérité et fiction sous la houlette de l'imagination, la "folle du logis', mêlant allègrement la littérature et la vie en un cocktail excitant de biographies d'écrivains et d'autobiographie vraie ou fausse. À travers un panorama des névroses et des faiblesses d'auteurs comme Melville, Goethe, Tolstoï ou M. Amis, et des mécanismes de la passion amoureuse dont elle est elle-même la proie, elle bouscule le lecteur ravi. Loin de toute analyse universitaire, un livre sur l'imagination et les rêves, sur la folie et la passion, les peurs et les doutes des écrivains, mais aussi des lecteurs. Une défense et une illustration passionnées et jubilatoires de l'écriture, de la lecture et du rêve comme derniers remparts contre la folie.

  • Que penser de Cronos dévorant ses enfants ? D'Athéna sortie de la tête de Zeus ou de Persée décapitant la Méduse ? se demande d'emblée Walter F. Otto. L'invraisemblance de ces mythes tend à maintenir une distance avec ce qu'ils entendent illustrer. Pourtant, le mythe est constitutif de notre être, il gît dans l'ombre quand la raison se déploie dans la lumière, comme le jour cède à la nuit. Il est aussi un garant de la poésie. Que l'on songe à Dante, Homère ou Goethe. Dynamique, le mythe apparaît créateur et appelle l'action. Avec passion, Otto révèle son essence et, par là, nous invite à comprendre ce qui, fondamentalement, nous anime, voire nous enthousiasme, au sens propre.

    Le philosophe et historien des religions Walter Friedrich Otto (1874-1958) est l'auteur de deux chefs-d'oeuvre, Les Dieux de la Grèce (1929) et Dionysos, le mythe et le culte (1933). Aux côtés de Karl Reinhardt, il est l'une des grandes figures de la philologie allemande. Son approche originale du paganisme et des mythes a permis de renouveler la connaissance de la civilisation grecque.

  • L'art d'écouter est un concentré d'informations, d'anecdotes, de tests, de citations, de questions et de réponses sur ce sujet essentiel. Il explore toutes les facettes de l'écoute à partir du constat célèbre de Goethe : « Parler est un besoin, écouter est un art. ». Ce livre clarifie la nature de l'écoute : en quoi consiste cet art ? S'agit-il d'un effort, d'une compétence, d'un métier ou d'une attitude ? Est-ce du décodage ? Et si écouter consistait à entendre ce que l'autre ne dit PAS... ? Ce livre montre tout l'intérêt qu'on a à apprendre l'écoute en fonction des interlocuteurs. Il détaille les différents freins et leur mécanisme. Il apporte des solutions, des méthodes, des techniques et des conseils pour mieux écouter.

  • Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues. Fidèle à ces vers de Jorge Luis Borges, Nuccio Ordine nous invite à éprouver la même humble fierté en nous donnant à lire (et à relire) quelques-unes des plus belles pages de la littérature. Après le succès international de L'Utilité de l'inutile (best-seller traduit en dix-huit langues), Ordine poursuit son combat en faveur des classiques, convaincu qu'un bref extrait (brillant et sortant des sentiers battus) peut éveiller la curiosité des lecteurs et les encourager à se plonger dans l'oeuvre elle-même.

  • La publication de ce texte, fruit de la découverte fortuite d'une copie authentique du manuscrit, date de 1910/1911 seulement. Il s'agit de la première mouture des Années d'apprentissage de Wilhelm Meister. Les similitudes (personnages, situations...) sont fortes entre les deux versions. Mais La Vocation est plus proche du monde du théâtre dont elle dessine un tableau coloré, évoquant le monde des actrices et des acteurs, ses intrigues, ses affaires parfois louches. Elle offre également un panorama des formes populaires que sont les spectacles de foire, les jeux de marionnettes, les improvisations. C'est un Goethe jeune qui s'exprime ici au moment où se constitue un répertoire national nourri de Shakespeare.
    On s'est interrogé sur les raisons pour lesquelles Goethe a interrompu prématurément son récit. C'est en fait l'enfermement du protagoniste dans l'imitation d'Hamlet, ce « procrastinateur mélancolique », et la confusion de la fiction et du réel qui rendent compte de l'inaboutissement d'un projet appelé à s'accomplir à la lumière d'une anthropologie renouvelée.

  • Frédérique Hébrard nous conte, avec beaucoup de charme et de sensibilité, l'histoire d'une petite fille, qui devient une jeune fille tout au long des années de guerre, au gré des déplacements de ses parents qui vont de château en château afin de mettre à l'abri les trésors du Louvre. L'enfant a son monde à elle, un monde de joie. On rit alors beaucoup avec la petite Frédérique.Puis, peu à peu, bien qu'on ne lui dise rien, elle prend conscience de la force du mal qui sévit en dehors du cercle familial et qui menace de le détruire. Ce cercle, La Chambre de Goethe le symbolise. Tel est le nom donné par André Chamson, le père de Frédérique, à leur appar¬tement de Montauban. Parce que Goethe, c'est la culture universelle, c'est l'image de la civilisation et le message d'espoir au sein de la guerre.Frédérique Hébrard a voulu revenir sur ses pas, revoir la Chambre de Goethe ou ce qu'il en reste. La guerre est-elle, aujourd'hui, vraiment finie ?On retrouve dans ce livre la tendresse, la fantaisie et l'émotion qui firent le succès de Frédérique Hébrard, mais avec une dimension supplémentaire : celle de la réalité qui, plus qu'une évocation de souvenirs, est un inventaire de ce que l'on appelle les raisons de vivre.

  • Variante moderne du mythe de Prométhée, reconnaissable à sa quête de savoirs et de pouvoirs interdits, le mythe de Faust apparaît comme le plus propre à décrire les enjeux de la modernité.Authentique savant ou farceur diabolique ? Dès lors que la littérature s'empare du personnage, il n'est plus nécessaire de choisir entre les deux aspects. Faust est une figure ambiguë: c'est que partout où la volonté de savoir rencontre le désir, partout où sont en jeu les limites de la condition humaine, le comique et le tragique se frôlent jusqu'à parfois se confondre.La variété des approches ici réunies - littéraire, musicale, philosophique, psychanalytique - dévoile les enjeux demeurés fondamentaux de la Renaissance à nos jours, et met en lumière la présence, dans notre imaginaire, de cette figure obsédante.Textes réunis et présentés par Jean-Yves Masson, écrivain, traducteur, professeur de Littérature Comparée à l'Université Paris X Nanterre.

  • Faust

    Johann Wolfgang von Goethe

    Faust
    Goethe
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Deux pièces de Johann Wolfgang von Goethe sont intitulées Faust, du nom d'un alchimiste allemand du XVIe siècle, héros d'un conte populaire... Goethe a travaillé sur le thème de Faust pendant une longue partie de sa vie et Faust est souvent considérée comme l'oeuvre la plus importante de la littérature allemande. La première pièce, souvent appelée Faust 1, a été publiée dans sa version définitive en 1808. La seconde, ou Faust 2 est une suite au Faust 1 publiée peu après la mort de l'auteur, en 1832. Elle est considérée comme beaucoup plus difficile d'accès que le premier Faust.
    Goethe a déclaré que la première partie de Faust était l'oeuvre « d'un être troublé par la passion, qui peut obscurcir l'esprit de l'homme ». La seconde partie révèle un monde moins soumis à la passion. Dans sa dernière version de Faust, Goethe a écrit un "Prologue" qui pose la question obsédante du salut de l'âme. L'oeuvre est ainsi une parabole de l'Humanité souffrante, tiraillée entre pensée et action.
    Faust y est présenté comme un homme admiré par le peuple pour sa sagesse, épris de connaissance profonde, vivante, transcendante. Accablé par l'insignifiance de son savoir et désespérant de ne rien découvrir qui puisse le satisfaire, il signe un pacte avec Méphistophélès. Celui-ci doit l'initier aux jouissances terrestres et le servir fidèlement dans ce monde. En échange de cela, Faust s'engage à lui livrer son âme dès qu'il ira dans l'autre monde, au lieu de chercher sans trêve de nouvelles jouissances, il dira paresseusement à l'instant qui passe « Arrête-toi, tu es si beau ! ». Cette pièce se rattache au courant Sturm und Drang.
    La pièce se compose de 4615 vers en comptant la dédicace et les deux prologues. La dédicace et le "Prologue sur le théâtre" ne participent pas directement à l'action et ne sont pas toujours joués.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Ce livre numérique présente "Jean-Christophe (L'édition intégrale - 10 Volumes) " avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.

    Jean-Christophe est un roman de Romain Rolland publié en dix volumes. Le roman contribua sans doute grandement à l'attribution à Romain Rolland du prix Nobel de littérature en 1915. Résumé: Jean-Christophe Krafft est un musicien allemand. Ce héros qui incarne un espoir d'une humanité réconciliée, notamment en montrant la complémentarité de la France et l'Allemagne, est aussi un héros romantique comme le Werther de Goethe et l'image de Beethoven y apparaît en filigrane. La vie du héros se transforme ainsi en quête d´une sagesse : il doit passer par une série d´épreuves, les « cercles de l´Enfer », maîtriser ses passions, avant de dominer sa vie et d´atteindre à l´Harmonie, qui est coïncidence avec le rythme de la Vie universelle...

    Romain Rolland (1866-1944), est un écrivain français, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1915.
    Table des matières:

    Jean-Christophe L´Aube Le Matin L´Adolescent La Révolte Jean-Christophe à Paris La Foire sur la place Antoinette Dans la maison La Fin du voyage Les Amies Le Buisson ardent La Nouvelle Journé

  • Ce livre numérique présente "Écrivains et Style: La Langue et les Mots, La Lecture et les Livres, Les Belles-lettres et les Lettrés, Penseurs personnels" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.

    Extrait:


    « Avant tout, il y a deux sortes d'écrivains : ceux qui écrivent pour dire quelque chose, et ceux qui écrivent pour écrire. Les premiers ont eu des idées ou ont fait des expériences qui leur semblent valoir la peine d'être communiquées ; les seconds ont besoin d'argent, et écrivent en conséquence pour de l'argent. Ils pensent en vue d'écrire. On les reconnaît à ce qu'ils tirent le plus en longueur possible leurs pensées, et n'expriment aussi que des pensées à moitié vraies, biscornues, forcées et vacillantes ; le plus souvent aussi ils aiment le clair-obscur, afin de paraître ce qu'ils ne sont pas ; et c'est pourquoi ce qu'ils écrivent manque de netteté et de clarté..... »


    Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque; en effet, dès que l'occasion se présente, il critique férocement non seulement les personnalités - de façon souvent « comique » par l'outrance de ses imprécations et de ses « insultes » - mais aussi et surtout les idées de Fichte, Hegel et Schelling, philosophes qu'il exclut non seulement de la filiation de la philosophie kantienne en arguant de leur incompréhension de celle-ci mais aussi, parfois, purement et simplement, de la philosophie.

  • Ce livre numérique présente "Schopenhauer éducateur (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Extrait: « Si je veux décrire quel événement ce fut pour moi lorsque je jetai un premier coup d'oeil sur les écrits de Schopenhauer, il faut que je m'arrête un peu à cette image qui, dans ma jeunesse, se présentait à mon esprit, fréquente et impérieuse, comme nulle autre. Lorsque je me laissais aller jadis à vagabonder à plaisir pour formuler des souhaits, je me disais que le terrible effort et l'impérieux devoir de m'éduquer moi-même pourraient m'être enlevés par le destin s'il m'arrivait de trouver à temps un philosophe qui serait mon éducateur, un vrai philosophe à qui l'on pourrait obéir sans hésitation parce qu'on aurait plus confiance en lui qu'en soi-même....» Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque; en effet, dès que l'occasion se présente, il critique férocement non seulement les personnalités - de façon souvent « comique » par l'outrance de ses imprécations et de ses « insultes » - mais aussi et surtout les idées de Fichte, Hegel et Schelling, philosophes qu'il exclut non seulement de la filiation de la philosophie kantienne en arguant de leur incompréhension de celle-ci mais aussi, parfois, purement et simplement, de la philosophie. Friedrich Nietzsche (1844-1900) est un philologue, philosophe et poète allemand. L'oeuvre de Nietzsche est essentiellement une critique de la culture occidentale moderne et de l'ensemble de ses valeurs morales (issues de la dévaluation chrétienne du monde), politiques (la démocratie, l'égalitarisme), philosophiques (le platonisme et toutes les formes de dualisme métaphysique) et religieuses (le christianisme).

  • Ce livre numérique présente "Éthique, droit et politique (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Éthique, droit et politique est la doctrine éthique de Schopenhauer. Le droit et la politique sont un chapitre de la morale, en théorie du moins, car, dans l'application, il faut trop souvent en rabattre. A ce double point de vue aussi les idées de Schopenhauer étaient en opposition décidée avec les idées de son époque. Après que Hegel fut parvenu à convaincre l'Allemagne, pour un laps de temps assez long, de la divinité de l'État, la révolution de 1848 vint soudainement donner un étrange démenti à ce dogme nouveau. Extrait: « Les pseudo-philosophes de notre temps nous enseignent que l'État se propose de promouvoir les fins morales de l'homme; mais cela n'est pas vrai, c'est plutôt le contraire qui est vrai. La fin de l'homme - expression parabolique - n'est pas qu'il agisse ainsi ou autrement, car toutes les opéra operata, toutes les choses faites, sont en elles-mêmes indifférentes. Non, la fin est que la volonté, dont chaque homme est un complet spécimen, ou plutôt cette volonté même, se tourne où elle doit se tourner; que l'homme (l'union de la connaissance et de la volonté) reconnaisse cette volonté, le côté effrayant de cette volonté, qu'il se reflète dans ses actions et dans leurs horreurs. » Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque.

  • Ce livre numérique présente "Aphorismes sur la sagesse dans la vie (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Aphorismes sur la sagesses dans la vie est un essai publié par Arthur Schopenhauer en 1851. Schopenhauer introduit ainsi son essai : « Je prends ici la notion de sagesse dans la vie dans son acception immanente, c'est-à-dire que j'entends par là l'art de rendre la vie aussi agréable et aussi heureuse que possible. Cette étude pourrait s'appeler également l'Eudémonologie ; ce serait donc un traité de la vie heureuse. » Schopenhauer précise qu'il ne traite pas du sujet dans une perspective métaphysique: « J'ai dû m'éloigner entièrement du point de vue élevé, métaphysique et moral auquel conduit ma véritable philosophie. Tous les développements qui vont suivre sont donc fondés, dans une certaine mesure, sur un accommodement, en ce sens qu'ils se placent au point de vue habituel, empirique. » Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque; en effet, dès que l'occasion se présente, il critique férocement non seulement les personnalités - de façon souvent « comique » par l'outrance de ses imprécations et de ses « insultes » - mais aussi et surtout les idées de Fichte, Hegel et Schelling, philosophes qu'il exclut non seulement de la filiation de la philosophie kantienne en arguant de leur incompréhension de celle-ci mais aussi, parfois, purement et simplement, de la philosophie.

  • Ce livre numérique présente "Parerga et Paralipomena (5 volumes)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Les Parerga et Paralipomena (« Suppléments et omissions » en grec) est un recueil d'Arthur Schopenhauer publié en 1851. Écrits dans un style facile d'accès et abordant des sujets souvent familiers, les Parerga et Paralipomena connurent un grand succès et sont à l'origine de la reconnaissance tardive d'Arthur Schopenhauer. Schopenhauer introduit ainsi son essai Aphorismes sur la sagesse dans la vie : « Je prends ici la notion de sagesse dans la vie dans son acception immanente, c'est-à-dire que j'entends par là l'art de rendre la vie aussi agréable et aussi heureuse que possible. Cette étude pourrait s'appeler également l'Eudémonologie ; ce serait donc un traité de la vie heureuse. » Schopenhauer précise qu'il ne traite pas du sujet dans une perspective métaphysique: « J'ai dû m'éloigner entièrement du point de vue élevé, métaphysique et moral auquel conduit ma véritable philosophie. Tous les développements qui vont suivre sont donc fondés, dans une certaine mesure, sur un accommodement, en ce sens qu'ils se placent au point de vue habituel, empirique. » Essai sur les femmes s'agit de considérations représentatives de l'opinion commune à cette époque mais qui ne doivent pas être interprétées selon les critères contemporains.... Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque. Contenu: La philosophie universitaire Aphorismes sur la sagesse dans la vie Écrivains et Style Éthique, droit et politique Essai sur les femmes

  • Ce livre numérique présente "Le Monde comme volonté et comme représentation (Volumes 1 à 5 - L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Le Monde comme Volonté et comme Représentation est l'oeuvre principale du philosophe allemand Arthur Schopenhauer. L'oeuvre se répartit en quatre livres, chacun traitant un thème essentiel : épistémologie, métaphysique, esthétique et éthique. Schopenhauer vise à une explication complète du monde dans tous ses aspects et de tous les points de vue, tâche que le philosophe engage par les concepts de Volonté et de Représentation. Tous ses travaux ultérieurs consisteront à développer les idées fondamentales exposées dans son opus magnum. La conviction fondamentale de Schopenhauer - et qui est la clef de voûte de son système - est que le monde est pure Volonté d'une part et d'autre part qu'il ne nous est donné que comme Représentation, ainsi que l'indique le titre de l'ouvrage. Sous le concept de Représentation, Schopenhauer comprend les fonctions mentales responsables des modalités de la connaissance d'un être connaissant. Sous le concept de Volonté, Schopenhauer, inspiré par la philosophie orientale, comprend l'existence d'un principe cosmique responsable de l'existence individuelle au monde et qui peut être qualifié comme « un désir de vie aveugle et sans but ». Schopenhauer pense que la représentation individuelle nous empêche de reconnaître le monde - c'est-à-dire la Volonté - tel qu'il est dans son ensemble et pas seulement en nous-mêmes. Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque

  • Ce livre numérique présente "Les Deux Problèmes fondamentaux de l'éthique: Le Fondement de la morale + Essai sur le libre arbitre (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement. Extrait: « Qu'entend-on par la liberté? - Dans une question aussi importante, aussi sérieuse et aussi difficile, qui rentre en réalité dans un problème capital de la philosophie moderne et contemporaine, on conçoit la nécessité d'une exactitude minutieuse, et, à cet effet, d'une analyse des notions fondamentales sur lesquelles roulera la discussion. » Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque; en effet, dès que l'occasion se présente, il critique férocement non seulement les personnalités - de façon souvent « comique » par l'outrance de ses imprécations et de ses « insultes » - mais aussi et surtout les idées de Fichte, Hegel et Schelling, philosophes qu'il exclut non seulement de la filiation de la philosophie kantienne en arguant de leur incompréhension de celle-ci mais aussi, parfois, purement et simplement, de la philosophie.


  • Ce livre numérique présente "De la quadruple racine du principe de raison suffisante (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.


    De la quadruple racine du principe de raison suffisante est le titre de la thèse de doctorat d'Arthur Schopenhauer. Schopenhauer considérait indispensable la lecture de cet ouvrage auquel il renverra toujours ses lecteurs comme le point de départ nécessaire pour une compréhension complète de tout son système.


    Extrait:


    « Cette dissertation de philosophie élémentaire a paru pour la première fois en 1813, sous forme de thèse pour mon doctorat-; plus tard, elle est devenue le fondement de tout mon système. Aussi faut-il qu'elle ne soit jamais épuisée dans le commerce, comme c'est le cas, à mon insu, depuis quatre ans. »


    Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand, il se réfère à Platon, se place en unique héritier légitime de Kant, et se démarque surtout ouvertement des post-kantiens de son époque; en effet, dès que l'occasion se présente, il critique férocement non seulement les personnalités - de façon souvent « comique » par l'outrance de ses imprécations et de ses « insultes » - mais aussi et surtout les idées de Fichte, Hegel et Schelling, philosophes qu'il exclut non seulement de la filiation de la philosophie kantienne en arguant de leur incompréhension de celle-ci mais aussi, parfois, purement et simplement, de la philosophie.

  • Ce livre numérique présente "Arthur Schopenhauer: Oeuvres Majeures (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé Table des matières: Le Monde comme volonté et comme ...

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Johann Wolfgang Von Goethe. L'"Essai sur la métamorphose des plantes" est un traité naturaliste qui tente de démontrer l'unité de la matière, d'en révéler l'origine à la suite de mutations continues, et de prouver que la variété des espèces végétales découle d'une structure originelle très simple. En cent vingt-trois paragraphes groupés en dix-huit chapitres précédés d'une introduction, Goethe explique l'évolution de la vie organique des plantes, analysant notamment leur processus de reproduction à travers la croissance, le bourgeonnement et la floraison. C'est pendant son voyage en Italie de 1786 qu'il commence à préciser ses idées sur le sujet. Le futur auteur des "Affinités électives" poursuivait alors l'idée utopique d'une "plante originelle type", idée qui lui était venue dans le Jardin botanique de Padoue et qu'il crut voir réalisée devant ses yeux en Sicile en 1787. A partir de ces prémisses, il arrive à la découverte et à la notion d'"organe primaire". Selon lui, "La plante primaire sera la créature la plus merveilleuse du monde et la nature même me l'enviera. Avec ce modèle clé, on pourra inventer des modèles à l'infini." Sa conception est à l'époque absolument nouvelle: il rompt avec toutes les théories scientifiques du XVIIIe siècle suivant lesquelles la plante est tout entière contenue dans le germe. Il se détache également de la conception théologique de la nature, en se rapprochant de Kant, qu'il ignore toutefois. Sa doctrine d'évolution naturaliste n'est d'ailleurs reliée à aucune théorie, mais elle est l'une des expressions les plus typiques de sa position à l'égard de la nature. Son intuition est aujourd'hui confirmée par les recherches scientifiques sur les gènes homéotiques des plantes.


  • "The feelings and aims with which Newton and Goethe respectively approached Nature were radically different, but they had an equal warrant in the constitution of man. As regards our tastes and tendencies, our pleasures and pains, physical and mental, our action and passion, our sorrows, sympathies, and joys, we are the heirs of all the ages that preceded us; and, of the human nature thus handed down, poetry is an element just as much as science. The emotions of man are older than his understanding, and the poet who brightens, purifies, and exalts these emotions, may claim a position in the world at least as high and as well-assured as that of the man of science. They minister to different but to equally permanent needs of human nature; and the incompleteness of which I complain consists in the endeavor on the part of either to exclude the other. There is no fear that the man of science can ever destroy the glory of the lilies of the field; there is no hope that the poet can ever successfully contend against our right to examine, in accordance with scientific method, the agent to which the lily owes its glory. There is no necessary encroachment of the one field upon the other. Nature embraces them both, and man, when he is complete, will exhibit as large a toleration."

  • Que l'on se représente un Européen, un homme de la civilisation, transporté pour la première fois sous les tropiques, le premier sentiment qu'il éprouvera à la vue de la végétation exubérante de ces contrées, ce sera sans doute l'étonnement, l'admiration. Mais lorsqu'il se sera familiarisé avec l'aspect étrange et pittoresque du pays, ne se sentira-t-il pas pénétré peu à peu d'une série de surprises charmantes, en retrouvant au milieu de tant de produits, en apparence étrangers, ceux auxquels il a été habitué dès son enfance, les vulgaires ingrédients même de tout ménage européen, tels que le thé, le café, le sucre, les épices, tant de denrées connues, tant de vieux amis, pour ainsi dire, qu'il voit là pour la première fois vivant de leur grande vie, se développant sur leur sol natal, dans toute la vigueur et la beauté de leur nature primitive ? Tel a dû être, sans doute, le sentiment des premiers voyageurs français qui ont traversé le Rhin pour venir étudier en Allemagne la littérature et les moeurs. L'impression d'étrangeté produite par une langue inconnue et des physionomies nouvelles une fois surmontée, ils ont dû reconnaître dans cette Allemagne si calomniée, sur cette terre un peu barbare à leurs yeux, le digne berceau de grandes institutions, de sublimes découvertes. Ils ont dû saluer avec joie cette grande usine intellectuelle d'où nous est venue la poudre à canon, qui a mis fin au moyen âge et à la barbarie, l'imprimerie, qui a fondé la société moderne sur le principe de la liberté, la Réforme, qui a spiritualisé le christianisme et l'a rendu apte à se fondre dans les institutions publiques et à les conduire au progrès. L'Angleterre était beaucoup plus connue des Français, surtout au point de vue politique, mais, littérairement parlant, elle l'était assez mal. Chateaubriand dit lui-même dans son Essai sur la littérature anglaise : « Lorsqu'en 1792, je me réfugiai en Angleterre, il me fallut réformer la plupart des jugements que j'avais puisés dans les critiques de Voltaire, de Diderot, de La Harpe et de Fontanes. » Il fallut qu'un courant électrique passât sur toute l'Europe et lui imprimât le même élan, la même secousse douloureuse, pour que Français, Anglais, Allemands se rapprochassent par le sentiment et par l'imagination, et produisissent ensemble, au moyen de contrecoups réciproques, ce grand réveil littéraire du xixe siècle, qu'on a baptisé du nom de romantisme.

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