Albin Michel

  • Meilleur roman étranger 2017 - Palmarès du magazine LIREPalmarès 2017 LE POINT - 25 meilleurs livres de l'annéeCora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d'avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu'elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s'enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les états libres du Nord.De la Caroline du Sud à l'Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée. Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d'esclaves qui l'oblige à fuir, sans cesse, le « misérable coeur palpitant » des villes, elle fera tout pour conquérir sa liberté.L'une des prouesses de Colson Whitehead est de matérialiser l'« Underground Railroad », le célèbre réseau clandestin d'aide aux esclaves en fuite qui devient ici une véritable voie ferrée souterraine, pour explorer, avec une originalité et une maîtrise époustouflantes, les fondements et la mécanique du racisme.à la fois récit d'un combat poignant et réflexion saisissante sur la lecture de l'Histoire, ce roman, couronné par le prix Pulitzer, est une oeuvre politique aujourd'hui plus que jamais nécessaire.« Un roman puissant et presque hallucinatoire. Une histoire essentielle pour comprendre les Américains d'hier et d'aujourd'hui. » The New York Times

  • Vaste fresque de l'Amérique de 1850 à nos jours, Le Fils de Philipp Meyer, finaliste du prestigieux prix Pulitzer 2014, est porté par trois personnages, trois générations d'une famille texane, les McCullough, dont les voix successives tissent la trame de

  • Dakota du Nord, 1999. Un vent glacial souffle sur la plaine et le ciel, d'un gris acier, recouvre les champs nus d'un linceul. Ici, des coutumes immémoriales marquent le passage des saisons, et c'est la chasse au cerf qui annonce l'entrée dans l'automne. Landreaux Iron, un Indien Ojibwé, est impatient d'honorer la tradition. Sûr de son coup, il vise et tire. Et tandis que l'animal continue de courir sous ses yeux, un enfant s'effondre. Dusty, le fils de son ami et voisin Peter Ravich, avait cinq ans.Ainsi débute le nouveau roman de Louise Erdrich, couronné par le National Book Critics Circle Award, qui vient clore de façon magistrale le cycle initié avec La Malédiction des colombes et Dans le silence du vent. L'auteur continue d'y explorer le poids du passé, de l'héritage culturel, et la notion de justice. Car pour réparer son geste, Landreaux choisira d'observer une ancienne coutume en vertu de laquelle il doit donner LaRose, son plus jeune fils, aux parents en deuil. Une terrible décision dont Louise Erdrich, mêlant passé et présent, imagine avec brio les multiples conséquences.« Un récit puissamment évocateur, d'une subtilité et d'une grâce magistrales. »Publishers Weekly

  • Dès les premières lignes, Donald Ray Pollock nous entraîne dans une odyssée inoubliable, dont on ne sort pas indemne.  De l´Ohio à la Virginie-Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s´entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l´enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d´horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s´il ne doit rien épargner à son fils, Arvin.  Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste.  Roy, un prédicateur convaincu qu´il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.  Toute d´ombre et de lumière, la prose somptueuse de Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages violents et malgré tout attachants.  Le Diable, tout le temps n´est pas sans rappeler l´univers d´écrivains tels que Flannery O´Connor, Jim Thompson ou Cormac Mc Carthy.  « Voici un livre violent, obsédant, déchirant et vraiment excellent. Une chose est certaine : vous lirez chaque mot, du premier jusqu´au dernier. » The Washington Post Originaire de l´Ohio, Donald Ray Pollock a été ouvrier pendant trente-deux ans dans une usine de pâte à papier avant de prendre le chemin de l´université et de se consacrer à l´écriture. Publié en 2008 aux États-Unis, son recueil de nouvelles, Knockemstiff, a marqué l´avènement d´une voix majeure dans la littérature américaine. Son premier roman, Le Diable, tout le temps, a été salué unanimement par la presse américaine et figure parmi les meilleurs livres de l´année 2011. Il est en cours de traduction dans une dizaine de langues.

  • 1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, décide de prendre un nouveau départ et de tenter sa chance en Amérique. Avec une valise de couteaux de boucherie héritée de son père pour seul bagage, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord, où sa femme et leur petit garçon le rejoignent. Fidelis découvre le Nouveau Monde en travaillant comme un forcené et en chantant le soir dans un choeur d'hommes : « la chorale des maîtres bouchers ». Mais l'aventure des Waldvogel ne va vraiment débuter qu'après la rencontre d'un couple improbable et lui aussi émigré... Ainsi commence l'extraordinaire destin d'une famille germano-américaine, des années vingt aux années cinquante, entre l'Europe et l'Amérique. A la frontière du réalisme et de la magie, Louise Erdrich nous plonge dans son puissant univers imaginaire pour nous raconter le « rêve américain » de sa voix de poète. Et nous prouver, avec cette magnifique histoire d'amour, de mort et de rédemption, qu'elle est un des meilleurs écrivains américains, aujourd'hui au sommet de son talent.
    « Un roman d'une richesse presque inimaginable : l'exploration d'un monde où les bouchers chantent comme des anges. » Kirkus Reviews

  • « Nous n'arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une. »Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu'il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d'être libéré de prison. C'est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s'attend au pire.Au même moment, l'un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d'un serial killer. Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute.Plongée dans les ténèbres, celles d'un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l'identité avec un réalisme aussi obsédant.

  • Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux prix, Donald Ray Pollock revient avec une fresque grinçante à l'humour très noir. 1917. Quelque part entre la Géorgie et l'Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d'un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d'ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque. Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à leurs trousses. Et si la belle vie à laquelle ils aspiraient tant se révélait pire que l'enfer auquel ils viennent d'échapper ? Fidèle au sens du grotesque sudiste de Flannery O'Connor, avec une bonne dose de violence à la Sam Peckinpah mâtiné de Tarantino, cette odyssée sauvage confirme le talent hors norme de Donald Ray Pollock. « Pollock : un croisement entre Faulkner et les frères Coen. » Le Figaro Littéraire

  • Bucherons, fermiers, vieux hippies, jeunes artistes ou adolescentes rebelles, les personnages de ces nouvelles vivent à la frontière de la civilisation et du monde sauvage, dans des endroits reculés du Vermont. Tous cherchent à donner un sens à leur solitude et à leurs rêves, au coeur d'une nature à laquelle ils sont, souvent malgré eux, viscéralement liés. L'eau noire et glacée des lacs, l'odeur des champs en juin, la senteur de la résine, les forêts à perte de vue... Robin MacArthur évoque avec puissance et grâce cet univers à la fois âpre et beau, où se reflète l'âme de ses habitants. « Sauvages, élégantes, lumineuses : autant d'adjectifs pour décrire les nouvelles de Robin MacArthur, et le profond sentiment d'émerveillement qu'elles provoquent. » Rick Bass

  • Caroline du Sud, 1932. Par un soir d'été caniculaire, le vieux shérif Furman Chambers est tiré de son sommeil par un coup de téléphone : deux hommes ont été froidement abattus à la sortie d'une ancienne auberge qui sert désormais de couverture au trafic d'alcool de Larthan Tull, le « magnat du bourbon ». Quand Chambers arrive sur les lieux, le nom du coupable circule déjà : Mary Jane Hopewell, un vétéran de la Grande Guerre, qui vit en marge de la société. Mais le shérif, sceptique de nature, décide de mener l'enquête et se retrouve plongé dans une spirale de violence qui va bouleverser le destin de personnages inoubliables. Alliant exigence littéraire et talent de conteur, Jon Sealy ressuscite avec brio l'époque de la Grande Dépression. Il y mêle noirceur et moments de grâce inattendus, créant une intensité dramatique saisissante autour des relations familiales, de la folie du pouvoir et des limites de la justice. « Ce roman, c'est un peu comme si Cormac McCarthy et William Faulkner réécrivaient le scénario de la série Boardwalk Empire, aidés dans leur inspiration existentialiste par un bon alcool fort. » Richmond Times Dispatch

  • « L'un des écrivains américains les plus importants. »
    Philip Roth
    Finaliste du National Book Award, classé parmi les meilleurs livres par le New York Times, ce roman lyrique et baroque a valu à Louise Erdrich d'être comparée par la presse américaine à Faulkner et à Garcia Marquez. Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse nous entraîne dans l'univers à la fois familier et étrange d'une réserve indienne du Dakota du Nord. C'est là que le père Damien, un prêtre quasi centenaire, a passé toute sa vie. Il y a été témoin de nombreux événements ordinaires et extraordinaires qu'il a fidèlement rapporté aux papes successifs sans que cela suscite la moindre réaction. Et lorsque enfin le Vatican lui envoie un émissaire, il hésite à révéler la vérité tant celle-ci la menace dans sa propre identité...
    S'il est ici question de secrets et de rédemption, c'est avant tout d'amour qu'il s'agit : amours humaines, amours divines, que l'écriture de Louise Erdrich transcende avec émotion et sensualité.
    « Parcouru par un souffle exalté, ce roman impose Louise Erdrich comme une romancière accomplie, de la trempe de Toni Morrison. »
    Laurent Sagalovitch, Libération

  • Sous une lune gibbeuse, un jeune homme nu traverse la nuit en courant aux côtés d'un chien galeux. à leurs trousses : Montana Bob et Charlie Chaplin, deux lascars prêts à tout pour récupérer l'animal et se venger du voleur.
    Cette nouvelle, qui ouvre le recueil de Callan Wink, donne le ton : une énergie et une originalité qui saisissent le lecteur dès les premières lignes. Dans les grands espaces du Montana, tous ses personnages sont tiraillés entre le poids des responsabilités et les charmes de la liberté. Ainsi, un homme marié entretient une liaison hors du commun avec une Indienne Crow alors que sa femme lutte contre un cancer. Et un adolescent, pris dans la guerre intime que se livrent ses parents, se transforme en exterminateur de chats...
    Saluées par Jim Harrison et Thomas McGuane, les deux maîtres des lettres de l'Ouest américain, les nouvelles de Callan Wink, vibrantes d'intelligence et d'humanité, marquent l'arrivée tonitruante d'un jeune écrivain qui n'a pas fi ni de nous surprendre.
    « Des nouvelles vraiment impressionnantes, dont les personnages
    m'ont habité longtemps. » Jim Harrison

  • Niché au fin fond de l'Idaho, au coeur d'une nature sauvage, le refuge de Bill Reedrecueille les animaux blessés. Ce dernier y vit parmi les rapaces, les loups, les pumas et même un ours. Connu en ville comme le « sauveur » des bêtes, Bill est un homme à l'existence paisible, qui va bientôt épouser une vétérinaire de la région. Mais le retour inattendu d'un ami d'enfance fraîchement sorti de prison pourrait ternir sa réputation. Rick est le seul à connaître le sombre passé de Bill, que ce dernier s'est acharné à cacher pendant toutes ces années. Pour préserver son secret et la vie qu'il a bâtie sur un mensonge, Bill est prêt à tout. Au fur et à mesure que la confrontation entre les deux hommes approche, inéluctable, l'épaisse forêt qui entoure le refuge, jadis rassurante, se fait de plus en plus menaçante... Dans le décor des grands espaces, un roman noir qui est aussi une superbe histoire de rédemption qui marque la naissance d'une nouvelle voix de la littérature américaine. « Un jeune écrivain au talent rare. Une formidable découverte. » Richard Ford

  • « On trouve dans ce roman tous les éléments du genre : du sexe, de la violence, des crimes, des personnages fascinants, une formidable intrigue et l'inoubliable Al Barnes la Tendresse. Comme Richard Hugo, c'est un type qu'on aimerait avoir à ses côtés. » James Welch
    Flic chevronné et poète à ses heures, Al Barnes a quitté la police de Seattle par lassitude et haine de la violence. En s'établissant à Plains, petit patelin du Montana, il pense pouvoir enfin mener « la belle vie » et s'adonner à ses plaisirs favoris : les femmes, la pêche et la bonne chère. Mais ses espoirs sont vite anéantis lorsque sont commis des crimes qui l'entraînent dans l'enquête la plus complexe de sa carrière et qui réveillent une autre affaire vieille de vingt ans...
    Hommage aux maîtres du genre, cet unique roman de Richard Hugo est un savant mélange de noirceur et de poésie, resté mythique pour les amateurs de romans noirs.

  • Après son dernier roman, Cette vie ou une autre, Dan Chaon renoue avec la nouvelle, le genre littéraire qui l'a révélé lors de la parution de Parmi les disparus.Sobriété et élégance du style. Puissance émotionnelle de personnages aux vies apparemment ordinaires : un père de famille dont le petit garçon fait des cauchemars en trouve la cause dans son propre passé ; un homme tout juste veuf tente désespérément de déchiffrer des mots qu'il imagine lui être destinés ; un jeune homme réalise que la maison dont il a hérité à la mort de ses parents est habitée par une force obscure ; une femme divorcée se retrouve face à une existence qu'elle n'avait pas imaginée... De la réalité, Dan Chaon fait surgir l'étrangeté. Une étrangeté obsédant et intranquille qui donne à ses nouvelles une profondeur et une tension dramatique inattendues.« Le John Cheever d'aujourd'hui. » The Boston Sunday Globe « Constamment surprenant et superbement inquiétant. » The New York Times Book Review

  • Avec Le Miel du lion, un roman salué par la critique, Matthew Neill Null avait fait la preuve de son incroyable talent pour saisir le monde sauvage et interroger notre rapport à l'environnement.Dans Allegheny River, animaux et humains cohabitent au fil du temps, dans un équilibre précaire, au sein d'une nature ravagée par la main de l'homme. Tour à tour épique et intimiste, c'est un univers de violence et de majesté qui prend vie sous la plume lyrique et puissante de ce jeune écrivain. Ce livre, récompensé par le prix Mary McCarthy, acquiert une dimension universelle, car si le monde qui y est décrit peut nous sembler lointain, une chose est certaine : il s'agit bien du nôtre.Singulières et puissantes, ces nouvelles, ancrées dans la région des Appalaches, résonnent d'une inquiétante actualité. « Ces nouvelles sont autant de chefs-d'oeuvre à la beauté cruelle. Cette voix, ce regard, sont bien ceux d'un poète et d'un maître conteur. »                                                                               The San Francisco Chronicle

  • Le nouveau film de Jacques Audiard, adaptation de deux nouvelles de Craig Davidson, est sorti le 17 mai 2012 et fait partie de la sélection officielle du 65ème festival de Cannes, avec dans les rôles principaux : Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts (révélé dans le récent Bullhead), Céline Sallette et Bouli Lanners.Dans la lignée d'écrivains comme Chuck Palahniuk et Thom Jones, Craig Davidson aime prendre des risques. A la dureté de son univers, il allie l'émotion et la compassion qu'il manifeste envers ses personnages dont il sonde les corps, les âmes et les coeurs avec une redoutable efficacité. Son écriture, viscérale et percutante, s'empare littéralement du lecteur pour ne plus le lâcher.Ces formidables nouvelles sont les meilleures que j'ai lues depuis bien longtemps. Il y a là matière à une douzaine de romans... Croyez-moi, vous n'avez jamais rien lu de tel. Bret Easton Ellis

  • Dans l'oeuvre de Louise Erdrich, le rêve peut surgir du quotidien, le comique tourner au tragique, la violence et la beauté envahir tout à coup un paysage banal. 
    Rassemblées pour la première fois en deux volumes (La décapotable rouge et Femme nue jouant Chopin, à paraître prochainement), ces nouvelles publiées dans des revues littéraires et des magazines américains sont marquées par l'imaginaire sensuel et fertile d'un écrivain singulier.
    On y retrouve la genèse de ce qui a constitué, au fil des livres, l'univers de Louise Erdrich, de Love Medicine à La Malédiction des Colombes : le Dakota du Nord, le monde indien, un réalisme à la fois magique et poétique, la passion secrète qui habite ses personnages et la puissance d'évocation de ses histoires.« L'un de nos plus grands écrivains, remarquable par son audace stylistique et sa virtuosité artistique. La décapotable rouge est une splendide démonstration de son talent et de son style. » The Washington Post« Un extraordinaire auteur de nouvelles. » The New York Times« Une immense et magnifique conteuse. » The Los Angeles Times« Ces nouvelles magnifiques distillent l'essence de son oeuvre. »  Kirkus Reviews

  • Août 2011. L'ouragan Irene s'abat sur le Vermont, laissant derrière lui le chaos et la désolation. Loin de là,  à La Nouvelle-Orléans, Vale apprend que sa mère a disparu lors du passage de la tempête. Cela fait longtemps que la jeune femme a tourné le dos à sa famille, mais cette nouvelle ne lui laisse d'autre choix que de rentrer chez elle, à Heart Spring Mountain.Elle y retrouve celles qui ont bercé son enfance : la vieille Hazel qui, seule dans sa ferme, perd la mémoire, et Deb, restée fidèle à ses idéaux hippies. Mais si elle est venue là dans le seul but de retrouver sa mère, c'est aux secrets des générations de femmes qui l'ont précédée que Vale va se confronter, réveillant son attachement féroce à cette terre qu'elle a tant voulu fuir. Après Le Coeur sauvage, un recueil de nouvelles unanimement salué par la critique et les libraires, Robin MacArthur signe, d'une écriture pure et inspirée par la nature sauvage du Vermont, un émouvant premier roman sur le lien à la terre natale, et offre une réflexion lumineuse sur l'avenir de notre planète.« L'écriture de Robin MacArthur est un petit miracle. » Télérama.

  • « Craig Davidson brouille les frontières entre comédie et horreur, cruauté et compassion. Ne cherchez pas le réconfort dans ses livres : ils sont exigeants et profondément dérangeants. » (Chuck Palahniuk)Sarah Court est un morne lotissement au nord de Niagara Falls, Ontario. Cinq familles, cinq maisons dont les habitants semblent se fondre dans la grisaille du décor... jusqu'à ce que la plume de Craig Davidson en révèle toute l'étrangeté. Apparaissent alors un batelier chargé de repêcher les noyés au pied des célèbres chutes ; un cascadeur au corps brisé à force de chercher le danger ; un neurochirurgien alcoolique en disgrâce ; un boxeur raté et son fils obèse qui se rêve vampire ou momie ; une adepte du vol à l'étalage aux fantasmes de maternité, ou encore le fils orphelin d'une fumeuse de crack, devenu fabricant de feux d'artifice et criminel à ses heures...Connaît-on vraiment ses voisins ? Et sa propre famille ? Dans ce livre à la frontière des genres, l'auteur d'Un goût de rouille et d'os nous invite à une troublante exploration des âmes.

  • Après un formidable recueil de nouvelles (Parmi les disparus), Dan Chaon signe un premier roman qui confirme un talent singulier et intense. Le Livre de Jonas, ce sont trois existences - celles d'une mère et de ses deux fils - qui défilent à travers un kaléidoscope de souvenirs et de blessures. À la mort de sa mère, Jonas Doyle, un jeune homme de 25 ans, se met en quête de son frère aîné, abandonné à la naissance, et dont il ignore tout. Troy Simmens, lui, a grandi dans l'affection de sa famille adoptive sans pour autant parvenir à combler cette part manquante liée au secret de ses origines. Étrangers l'un à l'autre, Jonas et Troy vont finalement se retrouver dans l'ombre de leur mère, Nora, qui ne s'était jamais pardonné d'avoir abandonné un enfant. Mais leur rencontre ne sera pas celle que Jonas avait imaginée...
    « Ce n'est pas seulement un très bon roman, c'est un livre bouleversant où la vérité, quand elle surgit, s'entoure de mystères qu'elle parvient finalement à éclairer. » The Los Angeles Times « Un roman qui habite littéralement le lecteur tant par ce qu'il dit que par ce qu'il suggère. » The New York Times

  • Cela fait quatre ans que le jeune Justin Campbell a disparu sans laisser de trace. Fugue ? Kidnapping ? Accident ? C'est une véritable tragédie pour sa famille qui, faute de certitudes, cherche des échappatoires : sa mère s'est prise de passion pour la protection des dauphins ; son père a une liaison ; et son frère passe ses journées à faire du skateboard dans la piscine à sec d'un motel abandonné. Lorsqu'enfin Justin réapparaît, loin de retrouver un équilibre, sa famille se divise davantage, écrasée par la culpabilité et le désir de faire justice elle-même. Avec ce premier roman prochainement adapté au cinéma, Bret Anthony Johnston s'impose comme l'un des jeunes romanciers américains les plus talentueux. « Je suis admiratif du talent déployé par Bret Anthony Johnston dans ce roman prodigieusement construit, et bouleversé par la force psychologique de ce portrait de parents en proie à leurs pires angoisses. J'ai adoré ce livre. » - John Irvin

  • Un accrochage avec des insurgés irakiens, trois minutes quarante trois de pure violence filmées par Fox News, désormais en boucle sur YouTube, et les huit survivants de la compagnie Bravo deviennent du jour au lendemain les enfants chéris de l´Amérique. Les stars de la « Tournée de la Victoire », montée pour ranimer la flamme du soutien à la guerre, qui doit se clôturer par leur présence à la mi-temps du grand match de football de Thanksgiving à Dallas, aux côtés d´un célébrissime groupe pop.
    Mais rien ne va se dérouler comme prévu. Perdu entre les richissimes propriétaires et les joueurs du club des Cowboys, les sponsors, un vieux producteur hollywoodien et une pulpeuse pom-pom girl évangéliste, Billy Lynn, dix-neuf ans, héros malgré lui, ne pense, comme ses frères d´armes, qu´à une seule chose : profiter au maximum de ses derniers jours de permission. Repartira-t-il pour l´Irak laissant derrière lui ses illusions et son innocence.
    Un livre ravageur sur le monde d´aujourd´hui : le Catch 22 de la guerre d´Irak.

    « À la fois hilarant et déchirant. » Pat Conroy

  • Voici neuf histoires courtes, et autant d'angles pour célébrer cette entité complexe et parfois surréaliste qu'est la famille. Ici, un adolescent suspecte sa mère d'être un robot ; là, un jeune homme récemment séparé de sa compagne emmène leur nouveau-né à une fête où la cocaïne coule à flots. On croise aussi un enfant prêt à tout pour empêcher sa mère de faire piquer le chien de son père, et une famille qui s'interroge sur ses nouveaux voisins, dont le fils de douze ans est convaincu qu'il existe un « univers parallèle » à même de résoudre miraculeusement les problèmes de chacun...  Ces nouvelles, formidablement originales et pleines d'humour, flirtant ici et là avec l'absurde et le surnaturel, nous entraînent tour à tour dans un camp de vacances pour artistes en herbe, sur la route aux côtés d'un vieux groupe punk has-been, dans un futur dystopique où les parents n'existent plus, ou encore dans une librairie férocement indépendante. Réunis en un recueil décapant, elles imposent définitivement l'auteur de Famille modèle comme l'un des chroniqueurs les plus justes, les plus émouvants et les plus drôles de la vie sur terre.

  • Une terrible sécheresse a fait de la Californie un paysage d'apocalypse. Fuyant Central Valley devenue stérile, les habitants ont déserté les lieux. Seuls quelques résistants marginaux sont restés, prisonniers de frontières désormais fermées, menacés par l'avancée d'une immense dune de sable mouvante qui broie tout sur son passage.
    Parmi eux, Luz, ancien mannequin, et Ray, déserteur « d'une guerre de toujours », ont trouvé refuge dans la maison abandonnée d'une starlette de Los Angeles. Jusqu'à cette étincelle : le regard gris-bleu d'une fillette qui réveille en eux le désir d'un avenir meilleur. Emmenant l'enfant, ils prennent la direction de l'Est où, selon une rumeur persistante, un sourcier visionnaire aurait fondé avec ses disciples une intrigante colonie...
    Salué par la presse américaine, Les Sables de l'Amargosa surprend autant par son réalisme, d'une brulante actualité, que par sa dimension prémonitoire. Portée par une langue d'une beauté brutale, ponctuée de scènes mémorables, cette fable réinvente le roman de l'errance dans la lignée de John Steinbeck et Cormac McCarthy.
    « Un roman exaltant, dérangeant, hypnotique et audacieux, qui impose Claire Vaye Watkins comme une voix majeure de la littérature américaine. » Louise Erdrich

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