Littérature générale

  • En vert et contre tout.
    Denis Pommier est vigneron près de Chablis, en Bourgogne. Depuis 2008, il a remisé pesticides et glyphosate. Deux ans plus tard, son cru décroche le titre de " meilleur chardonnay du monde ".
    Sa conversion au bio est un succès.
    Il ne s'imagine pas alors à quel point sa décision de renouer avec la nature sera éprouvante pour lui, pour son épouse Isabelle, ses enfants et le domaine. Gel, grêle, mildiou, canicule... À partir du millésime de 2016, les éléments se déchaînent et mettent en péril son engagement. Au prix d'énormes sacrifices, il fait face, sans renoncer à son label bio.
    En retraçant une année de travail dans les vignes - de la taille aux vendanges - à travers l'histoire de Denis Pommier, ce livre dresse le portrait puissant et sensible d'un vigneron et fait entrer le lecteur dans le quotidien et les coulisses de la viticulture. Il révèle aussi le travail et les difficultés parfois amères que contient une bouteille de vin bio.

  • LIMA, PEROU. Trinidad Ríos n'a jamais connu son père. Et voilà qu'à 30 ans, elle doit retrouver sa trace à tout prix, mais tremble de peur que ce paternel mystérieux la rejette. Pourtant, la peur, Trinidad connaît : jeune métisse, orpheline, elle a grandi au coeur de la jungle de Madre de Dios, au Sud du Pérou, travaillant dès son plus jeune âge dans des mines de mercure pour survivre. Mais l'impétueuse Trini manie à la perfection l'art de la survie, jusqu'au jour où, empoisonnée au mercure, une maladie l'oblige à chercher la seule personne capable de la sauver en lui donnant un rein... : ce père étranger, un chanteur de seconde zone, qui gagne sa vie en imitant les Bee Gees et en écumant les bars de la capitale. Mais va-t-il la reconnaître ? Et, surtout, acceptera-t-il de lui sauver la vie ? Les Matins de Lima est une tragicomédie féroce où les personnages sont forcés de composer avec les codes d'une société pleine de contrastes, de préjugés et de violence. Un roman où le tragique et le comique dessinent un portrait passionnel et passionnant du Pérou . « Une comédie musicale dans laquelle les personnages dansent leurs joies et leurs peines dans un Pérou violent et polyphonique. Un coup de maître ! » El País Traduction de l'espagnol (Pérou) par Margot Nguyen Béraud.

  • Bienvenue dans ma caserne.
    Romain Comte, sapeur-pompier et chef de caserne, voit chaque jour défiler des milliers de véhicules sur " la route de la mort " (la RCEA) - comme la surnomment les médias -, où la moindre erreur est fatale. Aux secours routiers s'ajoutent aussi les incendies, les accidents domestiques, les tentatives de suicide, la protection de l'environnement... Tout ce qui fait le coeur même du métier de pompier.
    Parmi ces interventions, certaines ne peuvent être oubliées, et marquent une carrière. Car derrière l'uniforme et le casque, se cachent avant tout des femmes et des hommes.
    Magré les épreuves, Romain vit une véritable vocation, fier de son métier tout autant que de son équipe de professionnels et de volontaires, qu'il dirige dans un esprit d'ouverture et d'écoute.
    Dans L'Appel des sirènes, Romain Comte témoigne, avec sensibilité et passion, de son quotidien de pompier, et incarne avec force la devise de sa profession : " Courage et dévouement ".

  • Cet ouvrage présente au public français un pan souvent méconnu de la production cinématographique espagnole : le cinéma fantastique. Les études réunies ici interrogent les traditions iconographiques et sociales qui dessinent les contours du genre fantastique dans le cinéma espagnol. Les deux premiers articles offrent une réflexion théorique sur la notion de fantastique et un rappel historique de l'évolution du genre en Espagne. Les articles suivants sont consacrés à l'analyse d'un film ou d'un corpus de films. Certains étudient plus particulièrement l'intertextualité et les phénomènes d'hybridation, tandis que d'autres s'attachent à mettre au jour, derrière les figures de monstres ou de fantômes, les problématiques sociales ou politiques sous-jacentes. On constate ainsi que le cinéma fantastique n'est pas simplement un genre d'évasion, mais peut aussi traduire les préoccupations actuelles de la société espagnole, notamment son difficile rapport au passé.

  • Claire comme l'eau transparente : la poésie est le meilleur instrument pour toucher la peau, ne serait-ce que du coeur du Dieu de la vie. Pour ce faire, il n'est que d'ouvrir les yeux, de regarder de manière contemplative tout ce que nous rencontrons sur notre chemin.

  • Avec la fin de la dictature franquiste et la Transition, le théâtre espagnol a vu apparaître un grand nombre de créatrices. Cet ouvrage examine la place des auteures dans le milieu théâtral espagnol depuis la fin de la dictature, en étudiant leurs productions. Ces études s'attachent avec ferveur à dégager les spécificités esthétiques et thématiques, tout en mettant en lumière l'engagement féministe et politique qui habite la création dramatique des femmes dans l'Espagne aujourd'hui.

  • « Pour un poète, se marier revient à être chassé : dans les deux cas, il perd sa liberté ou meurt. Et moi, je suis pratiquement né marié : dès l'âge de cinq ans, suite au divorce de mes parents, j'ai vécu avec ma mère un redoutable mariage (affectif, cela va sans dire) que j'ai essayé de fuir dès que cela m'a été possible. Comment ? Voilà bien l'erreur : en me réfugiant auprès d'autres femmes qui ont voulu m'allaiter, me surprotéger, me dicter mes actes et m'offrir des patrons de conduite pour affronter le monde. A vingt et un ans, j'ai convolé en justes noces pour la première fois, et ce fut un échec absolu. Au point que j'ai fini par renouer avec une de mes maîtresses pour embrouiller les choses de manière définitive. »
    Dans ce journal, Jesús David Curbelo, mêle érotisme et littérature avec grand art. Les fresques amoureuses et sexuelles du poète nous sont racontées dans un style limpide au rythme effréné de ses désirs insatiables.
    Traduction de Gisèle Bulwa (oeuvre originale en espagnol de Cuba)

  • Un jeune homme retourne dans sa ville natale, Puerto Perdido, sur la côte Nord du Pérou, pour assister à l'enterrement de son père - de son « paternel », comme l'appelle le narrateur tout le long du livre. Selon la tradition, la veillée funèbre dure trois jours et trois nuits. Pendant ces nuits, le narrateur évoque avec tendresse, sans se laisser envahir par le ressentiment, l'image quelque peu idéale de son progéniteur. Les souvenirs de sa famille, des amis, des amours du père, ravivent le passé, les non-dits et les fêlures.

  • L'auteur naît en Espagne, apprend le français en Italie et passe les deux parties du baccalauréat en France. Arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1958 pour enseigner, il y exercera son métier dans des écoles primaires de deux ou trois niveaux, dans des collèges d'enseignement général, technique et agricole puis au seul lycée public de l'époque.

  • Madhi, un demandeur d'asile afghan, occupe son attente interminable en venant en aide à ses semblables.
    À Cherbourg, il y a les demandeurs d'asile dont Mahdi, un jeune afghan parlant français couramment, et puis les autres : les sans-papiers, les passe-murailles, ceux qui ne se montrent que la nuit pour tenter de forcer les grilles du port de commerce, âprement défendues par les CRS. Un ferry pour l'Angleterre n'est pas loin. La mort non plus ! Mahdi n'est pas de ceux-là. Guidé par ses introspections, il attend calmement la décision de la commission chargée d'examiner sa demande d'asile... attente sans fin qu'il consacre à ses semblables venus d'horizons lointains, différents. Il leur enseigne le français, gère leurs conflits, s'implique dans une traque policière organisée contre d'infâmes passeurs, affronte les préjugés qui lui font obstacle... et se laisse happer par Cherbourg.
    Réalité ou fiction ? Dans ce roman-témoignage écrit à la première personne, l'une porte le masque de l'autre. L'auteur et Mahdi parlent d'une même voix de leur long voyage initiatique à travers les ténèbres du déracinement.
    Découvrez le roman-témoignage poignant d'un déraciné perdu au coeur de Cherbourg qui devra faire face aux préjugés.
    EXTRAIT
    Bouger d'ici c'est me heurter à la mer, donc tenter encore et encore, chaque nuit, et à quel prix, de forcer le passage jusqu'au ferry. Dans le meilleur des cas, je passe le Chanel et m'adapte à la vie de ces insulaires qui s'expriment en anglais... ce qui signifie que je renonce au français, et ça, c'est impossible ! D'abord par respect pour ma mère qui m'a immergé dans la culture française, en m'éduquant comme un Français, et ensuite pour mon ego.
    Ambivalente, ma voix intérieure, qui semblait se rallier à mes derniers arguments, me pousse cependant au départ. Et là, j'ajoute pour elle, donc pour m'en persuader :
    - J'ai trop voyagé, trop mal voyagé, trop marché, trop fatigué mon corps, trop eu peur de l'inconnu... je n'en peux plus, j'ai besoin de repos, de stabilité, d'apaisement.
    Je n'ai aucun mal à la convaincre, et je m'endors en marmonnant :
    - Ma décision est prise, je débuterai - si mes diplômes afghans me le permettent - une formation par correspondance conduisant à un master professionnel 2, de vente et de marketing. La conseillère m'a promis qu'une attestation de reconnaissance de mon niveau d'études me serait délivrée par le centre ENIC-NARIC (France), et que je pourrai accéder à cette formation sans problème...
    231 jours me séparent de celles que j'aime, le jour du top-départ d'une nouvelle épreuve que je dois affronter : « un combat long et difficile contre une administration tatillonne », m'a dit textuellement le commissaire, heureux de m'avoir convaincu de faire ce choix.
    Et il a ajouté :
    « De ce combat, tu n'en connaîtras ni la longueur, ni l'issue, car la procédure de demande d'asile peut durer de cinq à dix-huit mois, voire deux ans, et déboucher parfois sur un refus... mais tu le gagneras ce combat, Mahdi ! »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    En 1962, à vingt ans, Alain Rodriguez est arraché à sa terre natale. L'Histoire en a décidé ainsi. Il arrive en métropole avec pour tout bagage un sac à dos et une petite valise. Déboussolé, en quête d'un ancrage, il flirte avec les quatre points cardinaux de l'hexagone avant que l'Éducation nationale ne lui fasse poser pied dans un collège du Nord Cotentin. Deux ans après, il épouse une Normande, fonde une famille... et ne quitte plus sa presqu'île.

  • Ces carnets de survie scandés comme un poème sont un pain quotidien partagé avec les amies fidèles, les compagnons de route, les chers disparus, et bien sûr aussi les lecteurs. Leurs aveux, leurs insolences, leurs gourmandises, leurs confessions, leurs espiègleries, leurs jeux de mots, leurs libertés syntaxiques, au-delà de l'effet salvateur de l'écriture, nous offrent un moment bouleversant de littérature.

  • Ce que les mots auraient à dire m'importe moins que le fait qu'ils puissent se projeter vers l'inconnu, ou plus modestement y cheminer en serpentant, pour s'établir sur le papier, chargés de l'empreinte d'une magique résonance, d'un Indicible qui porterait, en le traversant, le Verbe - harmonieux mouvement ou déploiement habité par le Souffle... Mais ces mots ne semblent devenir les pèlerins d'un nouveau monde, d'un autre pays, celui des « merveilles », que si l'attention, l'écoute et le regard, se sont préalablement postés dans le silence, la quiétude d'un espace intérieur, avec l'intention de découvrir, de dévoiler, ou de répondre de manière plus juste à des questions fondamentales qui se rebellent, comme dans un élan de défi, devant les réponses toutes faites. Cet inconnu semble alors nous communiquer que, libéré, le silence est musical ou - pour mieux dire - que la Source est surtout harmonie, avant même qu'elle puisse (peut-être) nous délivrer un sens... La parole poétique qui en résulte est donc là pour communiquer une expérience qui est de nature essentielle, à savoir intérieure... A.C.R.

  • Sweet dreams

    Ginny Rodriguez

    Blessée par l'infidélité de son copain Brick, Livie va croiser le regard d'Alex. Un beau jeune homme au sourire charmant qui va tourmenter ses songes d'une façon étrange, brûlante et passionnée. Dans le secret de ses rêves, Livie va se retrouver partagée dans un triangle amoureux entre l'homme qui partage sa vie et l'inconnu par qui elle est indéniablement attirée.

  • Parcours d'un Espagnol né au Maroc qui rêvait d'Égalité, de Fraternité, de Justice. Par idéal, il décida, à dix-neuf ans, de quitter son pays de naissance et de s'engager dans les rangs républicains espagnols. Fait prisonnier à Teruel, il réussira à s'évader et à rejoindre la France en guerre contre l'Allemagne, avec l'espoir de s'y établir et d'obtenir la nationalité française.
    Malheureusement, il dut choisir entre retourner en Espagne, synonyme de peloton d'exécution ou s'engager dans la Légion étrangère. Il choisit la dernière option qui le conduisit à Sidi Bel Abbes en Algérie.
    Les combats qu'il mena en Lybie et en France, après avoir débarqué en Provence, lui permirent, en compagnie d'innombrables étrangers, de participer à la libération de notre pays.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1949 au Maroc, Sylvestre Rodriguez à travers ses multiples voyages dans toute la France et dans divers pays a toujours privilégié le partage du quotidien des gens rencontrés, comme l'illustre ce roman.

  • Le chemin de mes mots est une balade poétique. Vous y cueillerez des fleurs d'amour et de tendresse, y sentirez les déprimes au vent des éternelles questions. Les grands arbres des vérités déposeront à vos pieds quelques feuilles automnales de désespoir et de mélancolie face à des paysages de pardon. Pas à pas, vous frôlerez de petits cailloux gorgés des pluies des maux d'un monde maladif, violent, mortel. Mais vous découvrirez aussi des champs de blé humanitaires, sous un ciel bleu grisé de rimes amusantes. Si vous tendez l'oreille, vous pourrez sans doute entendre le rire joyeux de quelques animaux farfelus se jouant d'humour et d'extravagance. De-ci, de-là, une brise légère d'érotisme et de folie.

  • Baba de Moço

    Aymmar Rodriguez

    Baba de moça é um famoso doce da culinária brasileira. Mas na poética debochada de Aymmar Rodriguéz a receita transformou-se numa curiosa publicação que já rendeu duas edições - e que agora chega à terceira, com exclusividade para a INDEX ebooks.
    Nos ingredientes do Baba de Moço de Aymmar estão a ironia e o erótico em altas doses, o obsceno servindo como crítica às mazelas quotidianas: fanatismo religioso, homofobia, violência, consumismo, alienação.
    O leitor não encontrará doçura nos poemas que compõem este Baba. Não é poesia para estômago delicados, mas sim para os que acreditam na Arte como veículo de transformação: "vamos acreditar / na descrença absoluta / recriar o mundo". Apesar da rebeldia, o apimentado Baba de Moço não deixa de ser uma opção apurada para os paladares mais exigentes.
    Nesta versão digital, estão reunidas as apresentações da primeira e segunda edições, além de um texto do escritor Raimundo de Moraes - dialogando com o leitor, num singular depoimento criador versus criatura.
    Desejamos-lhe uma boa degustação deste surpreendente menu que nos propõe Aymmar Rodriguéz.

  • Una noche de tormenta, un acantilado, seis amigos al volante... El último coche de la caravana se precipita trágicamente por la carretera. En el interior, aparece el cuerpo sin vida de uno de sus ocupantes, pero no el de su conductor: Hans. A partir de entonces, se despliega en la comarca de Laredus un oscuro proceso de investigación que provocará la fractura entre todos sus habitantes.

    La novela se teje como el entramado de un complejo tapiz, sumergiéndonos con sus personajes en un nuevo mundo en el que lo onírico y lo real forman parte del mismo lienzo. Vidas que se cruzan en un ambiente magistralmente dibujado, donde los detalles no son siempre ornamento literario, sino los pilares de una narrativa estructurada con la propia materia de los sueños.


    La Banda Sonora que la acompaña ofrece al ejercicio de la lectura una experiencia isomórfica: música y texto se nutren de los mismos umbríos acordes.





    www.jbrodriguezaguilar.com




    www.facebook.com/JuanBautistaRodriguezAguilar

  • En una residencia médica a orillas del mar, el bibliotecario se siente arrastrado por la historia de un paciente procedente de Matrice, con quien trabará una profunda amistad.
    Se trata de Markus, un ejecutivo a cargo de un ambicioso proyecto tecnológico, con el que pretende superar su reciente separación. Cuando más concentrado se halla en el desarrollo del proyecto, Markus sufre una extraña crisis que lo obliga a ingresar en el hospital. Le detectan un comienzo de EPOC, una dolencia respiratoria crónica. A partir de ahí, su vida inicia un escalonado descenso a los infiernos, en el que tan solo la presencia de su hija Ana le dará fuerzas para seguir. En el tramo final de su enfermedad, una cadena de sucesos acaban por precipitarlo en la sima de la residencia, donde creerá percibir la presencia de una fuerza superior de naturaleza espiritual.
    Tres ciudades de ficción -Matrice, Londinium y Amsteluria-, con sus edificios e infraestructuras vanguardistas, son el escenario para esta dura historia de padecimiento, soledad y misticismo.

  • Entre el suicidio de una mujer con el alma atormentada y el corazón maltrecho por las heridas producidas por la rutina y los sueños rotos y un misterioso mundo en el que existe una "Fábrica de Sueños" sucede toda una historia repleta de magia e intriga.
    Una trama que concierne un gran secreto envuelto en mensajes de motivación que conducirá a su protagonista y al lector hacia el verdadero camino de la felicidad y la libertad: el camino para convertir sus sueños en realidad.
    Una historia sobre la soledad que nos puede acompañar en una vida aparentemente "normal": con trabajo, con familia... pero también con rutina y sueños abandonados. Una historia sobre el poder de la mente humana y la capacidad de superación, que cuenta con un final sorprendente en el que la protagonista lucha por recuperar el único aliento que la une a la vida: el amor.

  • L'auteur invite le lecteur à voyager du Honduras à l'île de Bora-Bora et à découvrir l'âme de ces peuples du bout du monde. Rencontres insolites, errances, vagabondages, et, avant tout, histoire des hommes et des femmes qui disent leur culture et leur espoir.

  • Lucie Zemour est une enfant née d'un trou de mémoire. Ses parents, pieds-noirs, ont totalement occulté leur histoire en Algérie... Noyée dans ce blanc, elle est paumée. Comment peut-on être issue de rien du tout ? Après avoir envoyé paître ses études de langues O, puis de biologie, et rencontré Willy, un jeune homme venu des îles, elle s'improvise vendeuse dans un supermarché funéraire. Au milieu des professionnels de Poupée paradis, elle apprendra tout ce qui se passe après la mort, cadavre, décomposition, embaumement, enterrement, incinération, couronnes. Tout. Pour retrouver peut-être, via la mort, un lien chaud et fort avec les autres, avec la vie. Valérie Rodrigue, dans un style décapant, original et léger, met en scène une certaine adolescence en mal d'être.

  • Le commissaire Francis Castelin de la Police Scientifique de Paris, orphelin dès l'âge de 3 ans, est touché à la tête par la balle d'un terroriste qui s'apprêtait à commettre un attentat contre Yasser Arafat (mai 89, à Paris). S'en suit un long coma qui lui fait remonter le temps. Un incessant va-et-vient entre deux mondes : celui de "l'intérieur" composé des souvenirs gravés dans son inconscient, et celui de "l'extérieur" limité à la perception des bruits et de conversations. Au cours de ce remake, il reprend trois enquêtes, mais surtout retrouve sa mère...et le rouge de son sourire. Un incommensurable bonheur.

empty