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    Nous sommes en 1664, à Deft aux Pays-Bas. Griet a 16 ans. Sa famille n'a jamais été riche, mais depuis peu, elle est tombée dans la pauvreté. Le père, qui fabriquait des carreaux de faïence, est devenu aveugle après l'explosion d'un four et il n'a plus de travail. Alors, c'est décidé, Griet sera servante, placée chez un peintre dont on parle beaucoup à Delft  ; Johannes Vermeer. Elle va y découvrir un milieu hostile, harcelée par une épouse acariâtre, une enfant fourbe et méchante, une servante hargneuse. Mais un univers qu'elle ignorait et qui va l'éblouir s'ouvre à elle : la peinture de Vermeer. Une relation toute en demi-teintes va s'établir entre l'homme et la jeune fille, troublante et douloureuse à la fois. Fraîche, émouvante, juvénile, Isabelle Carré investit totalement le personnage de la jeune Griet. Elle nous fait partager son émerveillement devant la naissance d'un tableau, sa douleur face à l'injustice d'une épouse jalouse, la douceur des premiers émois amoureux.

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    Né lors d'une traversée, Novecento, à trente ans, n'a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l'Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires et blanches d'un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n'appartient qu'à lui : la musique de l'Océan dont l'écho se répand dans tous les ports.
    Sous la forme d'un monologue poétique, Baricco allie l'enchantement de la fable aux métaphores vertigineuses.
    Jacques Gamblin restitue à la fois l'atmosphère étonnante et l'écriture rare d'une des oeuvres les plus singulières de Baricco. Avec son timbre vivant, charnel, profond et musical, il «danse» littéralement avec le texte, tout comme nous dit l'auteur, Novecento "danse avec l'Océan" en jouant du piano. Bouleversant.

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    Entre les grands idéaux humanitaires qui l'animent et les obsessions inavouables qui le hantent, Alex Portnoy, trente-trois ans, est la proie d'un insoluble conflit.
    Élevé dans le quartier israélite de Newark, par des parents abusifs, démesurément attachés aux principes de la tradition juive-américaine, ligoté par des tabous et des interdits, submergé de conseils et d'exhortations, il est écrasé par une culpabilité d'autant plus angoissante que la sexualité et ses déviations les plus extrêmes ne cessent de l'obnubiler.
    Brillant étudiant, puis fonctionnaire en vue, il n'en reste pas moins un «bubala», un bébé, aux yeux de ses parents qui lui reprochent amèrement son indépendance, sa froideur apparente et surtout son refus de fonder un foyer et d'assurer la descendance.
    Ce livre, à la fois féroce et désopilant, où la tendresse alterne avec le cynisme, l'humour avec le pathétique, est une mordante satire de l'ignorance, du racisme, des préjugés et de l'intolérance sous toutes ses formes.

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    « Tout le monde rêve. Si tu ne rêvais pas, tu deviendrais fou. J'ai lu des trucs là-dessus. C'est une soupape. Les gens rêvent quand ils dorment. Ou alors, ils deviennent dingues. Mais moi, quand je rêve, je rêve de vitamines. Tu comprends ce que je te dis ? ». ©1983 Éditions du Seuil (P) Traduction Simone Hilling

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    Depuis sa rencontre avec Mark, Jiselle croit vivre un conte de fées. Ce séduisant pilote, veuf et père de trois enfants, lui a demandé de l'épouser. Cette proposition est tellement inespérée que Jiselle accepte aussitôt, renonçant à sa carrière pour devenir femme au foyer. Mais son existence prend peu à peu un tour inquiétant : entre les absences prolongées de Mark, l'hostilité de ses enfants à son égard, et la mystérieuse épidémie qui ravage les États-Unis, Jiselle prend conscience que son mariage, sa nouvelle famille et tout leur monde parfait menacent de s'écrouler...

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    1947, à Los Angleles. Elizabeth Short est découverte morte dans un terrain vague, nue et mutilée d'un rictus tracé au couteau. Ce crime ébranle l'Amérique et James Ellroy en particulier, pour qui ce meurtre fait écho à celui de sa mère, perpétré quand l'auteur n'avait que dix ans. Le roman qu'il en fit par la suite met en scène deux policiers du LAPD, dont l'obsession pour la jeune fille légère que fut la victime révèle le goût pour le morbide. L'ambiguïté des personnages et la noirceur des motifs de ce livre en font un des sommets du genre. Une lecture féminine de ce texte rend d'autant plus fascinant le tourment semé par la mort du « Dahlia noir ». ©1992 Rivages/Noir (P)  Traduction Freddy Michalski

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    Mick, garçonne passionnée et ambitieuse, erre en solitaire dans les rues du sud profond des États-Unis, happée par la musique qui s'échappe des fenêtres. Au café de Biff, Mick observe John Singer, le fascinant muet au calme olympien. D'autres personnages aussi originaux qu'attachants évoluent autour d'eux, se croisent sans se rencontrer. Ils se regardent avec une curiosité pleine de tendresse face à la cruauté de la vie et à la pauvreté, portés par leurs rêves et leur soif de justice.

    « Au bout de quelque temps, Mick sut quelles maisons captaient les émissions qu'elle voulait entendre. Une maison, notamment, recevait tous les bons orchestres. Le soir, elle y venait, et se glissait dans le jardin obscur pour écouter. Cette maison était entourée de superbes massifs, et Mick s'asseyait sous un buisson près de la fenêtre. Et quand c'était terminé, elle restait dans le jardin, les mains dans les poches, à réfléchir longuement. » C. McC.

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    « Maman était une force de la nature et elle avait une patience très limitée pour les jérémiades de gamines douillettes. Nos plaies, elle les désinfectait à l'alcool à 90 °, le Mercurochrome apparemment était pour les enfants gâtés. Et puis il y avait l'éther, dans ce flacon d'un bleu céruléen comme la sphère vespérale. Cette couleur était la sienne, cette profondeur du bleu sombre où se perd le coup de poing lancé contre Dieu. »
    Ce premier roman raconte l'amour inconditionnel liant une mère à ses filles, malgré ses fêlures et sa défaillance. Mais l'écriture poétique et sulfureuse de Violaine Huisman porte aussi la voix déchirante d'une femme, une femme avant tout, qui n'a jamais cessé d'affirmer son droit à une vie rêvée, à la liberté.

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    Une terre d'ombre

    Ron Rash

    Laurel Shelton est vouée à une vie isolée avec son frère - revenu de la Première Guerre mondiale amputé d'une main -, dans la ferme héritée de leurs parents, au fond d'un vallon encaissé que les habitants de la ville considèrent comme maudit : rien n'y pousse et les malheurs s'y accumulent. Marquée par ce lieu, et par une tache de naissance qui oblitère sa beauté, la jeune femme est considérée par tous comme rien moins qu'une sorcière. Sa vie bascule lorsqu'elle rencontre au bord de la rivière un mystérieux inconnu, muet, qui joue divinement d'une flûte en argent. L'action va inexorablement glisser de l'émerveillement de la rencontre au drame, imputable exclusivement à l'ignorance et à la peur d'une population nourrie de préjugés et ébranlée par les échos de la guerre. La splendeur de la nature, le silence et la musique apportent un contrepoint sensible à l'intolérance, à la xénophobie et à un patriotisme buté qui tourne à la violence aveugle.Après Le Monde à l'endroit (Seuil, 2012), Une terre d'ombre prolonge une réflexion engagée par l'auteur sur la folie guerrière des hommes, tout en développant pour la première fois dans son oeuvre romanesque une histoire d'amour tragique qui donne à ce récit poignant sa dimension universelle. Grand prix de littérature policière en 2014. ©2014 Éditions du Seuil (P)

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    Cloîtrée dans une maison de campagne isolée et tenue à l'écart de toute activité par son mari médecin, une jeune mère dépressive après la naissance de leur enfant brave en secret l'interdiction qu'il lui pose d'écrire. Désoeuvrée, elle sombre dans la fascination pour l'affreux papier peint de la chambre à coucher. Elle finit par y voir, en miroir, une femme séquestrée derrière les arabesques...

    « Pendant longtemps, je n'ai pas compris ce qu'était cette forme dérobée derrière le motif, mais maintenant, je suis certaine que c'est une femme. À la lumière du jour, elle est calme, immobile. J'imagine que c'est le motif qui la bride. C'est si troublant... Et je m'y absorbe des heures... Parfois, je me dis qu'elles sont des multitudes, parfois qu'elle est seule. Elle fait le tour en rampant à une vitesse folle, ébranlant chaque motif. Elle s'immobilise dans les zones de lumière et, dans les zones d'ombre, elle s'agrippe aux barreaux qu'elle secoue avec violence. » C.P.G.

    Ce titre est dans la sélection du Grand Prix du livre audio 2020 de La Plume de Paon.

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    Paul Auster s'adresse une apostrophe à lui-même. Il convoque pour cela son double de papier et l'interroge sur son existence, sa possibilité d'être au monde avec ses blessures, ses hantises et ses ambitions. Un discours à soi-même comme autre absolu, qui déploie avec sincérité toute la sensibilité et l'histoire de cet immense écrivain.

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    En période de pénurie un tout jeune homme se lance dans un périple à travers les États-Unis en empruntant les trains de façon clandestine. Entre errance et aventure, sorte de clochard ferroviaire, il serra confronté à la faim, au froid, aux doutes, aux humiliations, à des rencontres plus ou moins recommandables et aussi à la prison. Par ce récit tiré de son expérience autobiographique, l'auteur nous livre un parcours chaotique dans un monde parfois brutal, parfois secourable mais où l'emporte la soif de liberté d'une jeunesse audacieuse.

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    « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire - rare - et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de Juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, une jarre de terre accrochée au dos tenue par une cordelette sur la tête, elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère, ne m'aimait pas. » G.H.

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    Alice James, soeur de Henry James, a commencé son Journal en 1889, à l'âge de quarante ans. Elle l'a tenu régulièrement pendant trois ans, jusqu'à sa mort en 1892. Pendant les derniers mois de sa longue maladie, elle le dicta à Katharine P. Loring, sa compagne, son amie fidèle, à qui l'on doit aujourd'hui la sauvegarde de ce texte. Il fallut attendre 1934 pour que le Journal d'Alice James soit enfin édité aux États-Unis. Ce document bouleversant témoigne de la force de vie et d'intelligence d'une femme condamnée, parce que femme, à ne pouvoir l'exprimer librement.

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    "Car tout était déjà en moi, enfoui. Quelque chose entre la tragédie grecque et la comédie à l'italienne. Une farce bouffonne au goût amer, un drame dont on se retient de rire. Ni une complainte, ni une leçon, ni une morale. Juste une ode à la déroute, un poème chantant la toute-puissance de l'absurdité face au bon sens..." Accompagné de 9 comédiens, Robinson Stévenin nous fait vivre les aventures rocambolesques d'Antonio. Une interprétation remarquable et une ambiance sonore de grande qualité pour une lecture haletante et pleine de drôlerie!

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    "Par sa parole envoûtante, fluide et complice, Edgar Morin nous trace de nouvelles voies d'entrée aux mots. Il se fait passeur d'une connaissance ni mutilée ni cloisonnée, apte à saisir la complexité du réel, qui nous préserve des savoirs illusoires, en faisant tomber nos oeillères. Chaque situation se fait ressource : sensualité, amitié, risques, sciences, politique, poésie, coexistent, luttent et finissent par s'entrelacer harmonieusement dans la réflexion du penseur face au monde. Dans cet autoportrait intime, Edgar Morin nous livre les embrayeurs de sa pensée qui, tout au long de sa vie, ont déterminé la construction de ses élans, de ses convictions et de ses combats."
    Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX & Patrick FRÉMEAUX

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    Le Monde et Frémeaux & Associés mettent à la disposition du public l'entretien d'Edgar Morin mené par Nicolas Truong lors des Rencontres du Monde, permettant de découvrir l'un des grands intellectuels du XXè siècle par le biais d'une véritable introduction incarnée à son oeuvre. Personnalité singulière se refusant à entrer dans les schémas bien ordonnés des disciplines universitaires ou des courants de pensée dominants, Edgar Morin se soustrait à la banalité pour offrir des idées en avance sur leur temps. Le penseur nous présente ici ses révoltes : résistant pendant l'Occupation, communiste devenant antistalinien, lucide face aux problématiques de la guerre d'Algérie, sociologue précurseur de la culture populaire, penseur de la mondialisation, le philosophe indiscipliné embrasse la complexité d'un monde où tout est lié, où les concepts doivent être abordés dans leur ensemble et où les bornes arbitraires imposées doivent être dépassées. Cet ouvrage sonore laisse la parole à Edgar Morin, et si, à travers ses combats, c'est tout le XXè siècle qui défile, sa réflexion nous guide vers la compréhension du siècle suivant. Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX

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